Histoire Erotique

Littérature adulte en ligne, histoires érotiques et récits coquins gratuits...

Les Confessions du tragique destin d'un Universitaire

Le héros de cette histoire ne s'attendait pas à vivre d'aussi longues heures inquiétantes, tendu entre l'érotisme et la pornographie. Niera-t-il sa nature ou bien, au contraire, lui laissera-t-il finalement libre-cours, anéantissant son existence et la stabilité de son univers ?

Proposée le 12/02/2018 par Athanason

Votre note pour cette histoire érotique
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.

Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme

Je ne me présente pas, l’anonymat de la situation étant préférable compte-tenu des circonstances. Disons simplement que je suis dans la trentaine, au tout début, voire même à la fin de la décennie d’avant et que ne suis pas physiquement hideux, et appelons-moi Camille. Je suis universitaire, c’est-à-dire que j’interviens régulièrement dans des colloques, des séminaires, je fais des déplacements pour participer à des conférences sur tel ou tel sujet de recherche. Mes travaux m’ont amené à démultiplier les champs de compétence, de sorte que puisse aussi bien poser ma candidature pour des événements autour de la philologie classique que pour une certaine problématique de l’épistémologie de la magie au Moyen-Âge, ou même à propos de la question d’une phénoménologie du mythe ; bref, je suis universitaire et j’ai la chance de travailler à la fois à partir de la philosophie, de la théologie et de la littérature, puisque mon objet d’étude se trouve être ce bon vieux Satan.


Cette histoire s’inscrit dans le cadre d’une invitation par un « collègue » – tous les mails universitaires commencent par « cher(e) collègue », vaste carnaval parfois dont les aléas politiques peuvent faire tomber les masques, alors les langues se délient, et rarement pour prodiguer des caresses lascives. Mais de fait, nous n’étions pas collègues : il était doctorant contractuel, payé par l’Université pour dispenser des cours, je n’étais que doctorant, tout au plus pouvais-je parfois espérer intervenir dans un TD ; occasion qui m’était ici offerte. Il ne s’agit pas d’un récit sordide dans lequel un jeune doctorant marié sodomise ou prend en farouche levrette ardente et moite l’une des étudiantes venues assister à sa présentation. J’étudie le diable, je n’en suis pas moins exigeant. J’étais donc invité à faire une intervention dans son séminaire pour ses étudiants de deuxième et troisième année de licence de Lettres Modernes, à l’Université Paris-Cité. Il était tombé plus ou moins par hasard sur deux vidéos de la chaîne YouTube sur laquelle je vulgarise certains aspects techniques de ma recherche, et il avait trouvé pertinent de m’inviter.


Très heureux de trouver là un public idéal afin de parler de ce que je connais le mieux, j’avais décidé d’accepter. Cependant, la question de la modalité d’intervention demeurait vague et je me proposais pour cela d’en parler à une « collègue » de l’Université de la ville où je réside – qui, vous l’aurez compris, n’est pas Paris. Brune, relativement petite, très élégante et toujours de la façon la plus surprenante, cette jeune femme avait fait bouillir mon sang à plus d’un titre lors de nos années étudiantes et, d’ailleurs, de son propre aveu plus tard, j’avais été responsable de bien des petites culottes mouillées chez elle. Je me souviens notamment d’une anecdote spécifique, dont je ne rapporterai que les grandes lignes ici tant l’objet qui m’occupe est tout autre. Nous devions ramener ensemble deux amis qui se languissaient respectivement l’un de l’autre – des amis homosexuels – dans un bar à vin de la rue de Charonne (XIe arrondissement de Paris). Je me souviens que nous avions alors opté pour la disparition dans des baisers sauvages et nous nous étions précipités dans les toilettes du bar. Ce qui n’était que vaguement prémédité : nous envisagions, en amis sincères et attachés, d’aller dans un cinéma, tout au plus, afin de les laisser seuls. Mais finalement, j’ai terminé agenouillé dans les toilettes, sa mouille éclaboussant mon menton, le col de ma chemise et les deux premiers boutons de mon gilet. Elle n’avait encore jamais consenti à recevoir mes orgasmes directement dans la bouche. Depuis lors, nous étions amis, mais pas seulement. Pour autant notre relation n’a jamais connu de bornes bien déterminables. De deux ans ma benjamine elle avait pourtant commencé son parcours de doctorante avant moi – deux ans avant. Je souhaitais donc lui demander des conseils sur les conditions d’enseignement à une classe d’étudiants qui, j’en étais persuadé, et nous verrons que les choses ne sont jamais univoques, n’en auraient posivitivement rien à faire de mes élucubrations sur l’herméneutique faustienne.


Après quelques échanges de banalités d’usage, je lui demandai par téléphone si je pouvais venir boire un café chez elle afin d’envisager les modalités possibles d’intervention dans ce séminaire. Comprenez-moi : j’avais besoin d’un soutien psychologique puisque je n’étais jamais intervenu en public – sauf dans le cadre de ma mission d’enseignement, mais c’est très différent, mes élèves ont toujours été très jeunes. Cette jeune femme était certes une amie, mais aussi, transversalement dans nos études, une maîtresse d’exception. Il y eut plus tard un soir où je l’avais prise en levrette très tôt le matin. C’était alors que nous étions sur la fin de nos masters, à Paris, et lors d’une de ces soirées cinéphiles où plusieurs de nos amis communs et nous nous réunissions, pour regarder un film retro, les années 80 ayant longtemps cultivé la préférence et la cohésion du groupe, sur le rétroprojecteur que l’un de nos camarades avait récupéré de son travail. Je ne saurais plus dire quel était le film, mais il s’agissait de quelque chose d’assez compliqué et en même temps de très graphique, dès lors, le rétroprojecteur sur le mur blanc n’avait pas manqué d’avoir son petit effet.



Nous devions être six ou sept en rang d’ognons devant le mur, assis sur des coussins, des plaids, des couvertures, jetés au sol, d’autres plaids et couvertures nous emmitouflant dans cet appartement un peu délabré du cœur du quartier Latin, à Paris et dont je me souviens que le radiateur était plus bruyant que chauffant. Le plus discrètement possible et sans trop lui demander explicitement son avis, j’avais glissé ma main dans son jean, qu’elle s’était arrangée pour ouvrir, en fait, offrant son sexe légèrement poilu à l’audace de mes doigts. Je n’ai jamais été un garçon très maladroit dans l’art sensuel, pour autant je ne pense pas avoir non plus brillé par ma virtuosité. Je suppose que l’enthousiasme et une révération profonde pour la gente féminine ont toujours guidé mes instincts et je n’ai jamais eu conscience d’être sexuellement déplaisant. Cette jeune femme, très légèrement ronde, la peau très blanche, que sa délicieuse rondeur, sans bourrelet, constellée de grains de beauté, rendait très lisse, de ces chairs pleines et voluptueuses qui donnent beaucoup d’appétit. En un sens, elle avait quelque chose de la sacralité du marbre plein, et sa petite vulve gorgée et chaude était le centre de mon monde, ce soir là, un véritable délice sous mes doigts.



Sa bouche en fruit mûr et sa vulve à la fois étroite et généreuse en sucs, ont vraiment fait de cet instant un inoubliable délice.



Quoiqu’il en soi et pendant ce film, je l’ai longuement doigtée, mais nous n’avons guère pu envisager d’étreinte plus directe avant que nos amis fussent tous ivres morts ou endormis. Cela ne fut pas chose facile. Nous sommes alors sortis dans le couloir de l’étage où je la pris en levrette, ses genoux nus sur le plancher vieillot du palier. Je pense que nous étions dans une ivresse due à Morphée – en manque de sommeil, nous n’étions plus que des appétits, moi une queue brûlante et palpitante, elle un vagin trempé et invoquant les coups de hanches dans ses fesses merveilleuses. Je l’aimais beaucoup, déjà, mais jamais comme une amoureuse ; et pourtant nous avons délibérément couché ensemble. Je crois qu’elle était en couple à ce moment-là. Le désir était lentement mais sourdement monté toute la nuit, de sorte que je me vidai au fond de son vagin en longues et puissantes giclées de foutre chaud, haletant et mordant ses épaules et son dos, elle très cambrée, une main sur le clitoris et, sans gémir, poussant de profonds soupirs qu’elle bloquait par cycles en salivant beaucoup, assombrissant le plancher de sa salive et de sa cyprine. Une fois que j’eus reculé, mon sperme qu’elle jouait d’expulser goutta bientôt et rejoignit sa mouille sur le bois qui n’en demandait pas tant.


Depuis, quelques dix ans plus tard, ni notre affection ni la réciprocité de notre estime n’a changé et cependant nous ne nous touchons plus. Peut-être que manquent les occasions, peut-être aussi, simplement, que l’âge avançant, certains plaisirs s’éprouvent mieux dans le champ des rêveries et par le biais d’une potentialité contre laquelle ni le temps ni les circonstances ne peuvent rien. Il est probable que nous savons tous deux que si nous avions une occasion, nous reprendrions beaucoup de plaisir ensemble – il est tout aussi probable que je me figure une connivence qui n’a plus lieu d’être. En un sens, je pensais même n’en avoir plus très envie. Non pas que mon désir d’elle se fût flétri mais disons plutôt que certaines vigueurs, certains plaisirs gagnent à être sublimés sous cristal. N’est-ce pas le propre du gothisme noir ? Peu importe, j’avais besoin de son avis sur les trois modalités qui s’offraient à moi dans cette intervention en séminaire, et donc je l’appelai, pas nécessairement hostile à me contenter d’un entretien téléphonique. Son petit ami allait bien, mon épouse allait bien, mon fils grandissait adorablement ; les banalités d’usage échangées, nous convînmes d’un rendez-vous, « Pas chez moi », me dit-elle, et cela m’excita tout autant que me déçut. Bien entendu, cela me plut car elle souhaitait manifestement protéger l’intégrité de son couple (un garçon formidable avec lequel elle projetait de faire une série de séminaires autour de leur double domaine de spécialisation).



Du moins, c’est ce que je supposais, donnant peut-être une interprétation idéale à une situation possiblement autre et je crois bien que ma démentielle propention à la rêverie, érotique ou métaphysique, et mon incapacité à délier les deux, est une des qualités essentielles de mon esprit. Il y a sans doute quelque chose d’intéressant à lire ce récit d’un point de vue extérieur et ces étranges confessions passeraient naturellement, dans une époque comme la nôtre, pour une forme d’héroïsme. On peut trouver ludique un énoncé faisant part d’une incapacité à délier la métaphysique de l’érotisme – il m’a pourtant été très pénible de le subir d’abord, de le comprendre ensuite, de l’utiliser enfin, ainsi qu’une source d’énergie, ou d’inspiration. Je ne serai pas sans noblesse (snob, contraction de la formule latine « sine nobilis ») et ne citerai que trop rapidement les trois âges analysés par Søren Kierkegaard, philosophe danois du XIXe siècle qui a théorisé avec obstination la question existentielle d’une nature « mythique » (Don Juan, Ahasvérus et Faust). Ces âmes brutales et brûlantes du feu triple des libidos augustinienne, ce que l’évêque d’Hippone appelait la « concupiscience », et ce que Pascal reprendra dans ses pensées pour défendre le jansénisme au XVIIe siècle, passent par trois « âges » d’expérimentation du monde : l’âge esthétique, l’âge éthique et l’âge religieux. Bien entendu, il n’est pas temps de faire un exposé, vous n’êtes pas là pour ça. Revenons à Valentine. Certainement qu’il me déplut qu’elle raccrochât si vite, car le simple son de sa voix, comme le tiroir d’une mémoire-commode, exhibait toute la perspective des fantasmes projetés, des plaisirs éprouvés et des frustrations accumulées. Mon extrême narcissisme érotique, d’ailleurs, finirait par devenir l’enjeu d’un pari terrible auquel j’étais loin de m’attendre.


Nous nous retrouvâmes donc dans un café de la place du Capitole, comme convenu, en cette fin de mois de décembre, et il ne faisait pas froid. Ce détail pourrait avoir de l’importance dans la suite du récit mais il s’avère, qu’en fait, non, puisque Valentine ne sortait presque jamais jambes nues. Je me fis simplement la remarque lorsque je sortis de chez moi : il ne fait pas froid. Cela voulait dire que j’allais peut-être avoir la chance de la voir en collants sous un mini-short, ou même en jupe, en robe, et que je pourrais peut-être rêver, tandis que nous parlerions, à ses dessous en transparence. Si j’étais prêt à imaginer ce qui m’attendait ! Je retrouvai donc Valentine dans ce café du Capitole, derrière la rue adjacente de la bibliothèque municipale où, quelques années plus tôt, j’avais fait une rencontre absolument déterminante pour mon devenir intellectuel, et son sourire me fit en même temps fondre le cœur et bander. Sans besoin de le toucher, je sentis mon gland humidifier la fibre tendue de mon boxer. J’imagine que nous cristallisons le désir autant sur la plastique pure que sur l’émotivité interactive qui nourrit la relation à la personne que nous fréquentons ; et grotesques et grossiers sont ces personnages de narrations dans lesquelles le physique suffit à faire se lever des bites et s’inonder des chattes.



C’est sans doute de cette intrication à la réalité chimico-émotive du désir que la classification entre érotisme et pornographie tire sa source.

Peut-être que toutes ces considérations esthétiques et génériques fusèrent dans ma tête par pudeur, pour ne pas réaliser à quel point ce besoin de parler du séminaire cachait en fait un besoin de la contempler et, si possible, de finir par la sauter. Avec le recul et l’emballement de mon plaisir, du reste assez enfantin, à la revoir, je pense surtout que c’est une amie que je compte parmi les rares personnes capables de me sonder tout à fait, et que j’étais simplement content de la retrouver. Elle me fit un signe de la tête vers une table dehors – au milieu des fumeurs, ce que ni elle ni moi n’étions – et je l’y rejoignis. Elle portait effectivement une robe, mais Valentine portait toujours des robes, à fleurs ou, lorsqu’elles n’étaient pas à fleurs et fabriquées par elle-même, de couleurs très flashies. Cette fois, une robe rouge et or, à silhouettes de fleurs noires, façon encre de chine, qui lui arrivait légèrement au-dessus des genoux. Elle portait des collants chairs et elle avait enfermé ses petits pieds dans des ballerines, ce que je trouve être un crime de lèse-beauté féminine. Les chaussures plates assassinant les pieds les plus cambrés pour en faire de vulgaires crêpes tandis que les pieds d’une femme sont l’un de ces multiples joyaux. Je songeais qu’un jour, si je parvenais à faire connaître mes romans ou mes travaux universitaires, je profiterais de cette relative notoriété pour écrire un véritable essai sur la dimension esthético-érotique, au même titre que l’art, le plaisir charnel devant une statue ou un tableau, l’émotion bouleversante d’un concerto, de certaines parties du corps des femmes. Et, comme me l’avait dit un jour une personne dont je trouvais les positions toujours fines, entre Pygmalion et le dépeceur le plus sordide, l’énergie mystique n’est peut-être pas très différente. Par-dessus, un grand pull en mailles larges, de laine violette, et un manteau en jean, légèrement trop grand.



Sa bouche en fruit mûr me fit la bise, rendue délicieusement tranchante par un rouge à lèvres chaud, et nous nous assîmes l’un à côté de l’autre. Le serveur nous apporta bien vite deux chocolats chauds, un expresso – pour moi – et un brownie à la crème anglaise – pour elle. N’y voyez aucune malice, c’est vraiment ce qu’elle commanda et non je ne finis pas plus tard en explosant de toute la vigueur brûlante de mon sperme au fond de son palais. Elle a simplement mangé un brownie à la crème anglaise, et je n’étais pas loin de regretter de n’en avoir pas pris un aussi. Naturellement gourmande, elle avait tendance, par son enjouement et son invincible bonne humeur, à vous encourager à l’être aussi. Son sourire, vraiment, est immense et ses yeux clairs lui vont très bien.



Je lui fis rapidement part des trois choix qui s’offraient à moi, soit intervenir sur une présentation de mon sujet de recherche, avec un champ libre donné aux questions-réponses dans l’amphithéâtre, soit faire une espèce d’extrait de cours magistral sur un point notionnel très spécifique, j’avais à ce sujet plusieurs choix possibles, et garder un temps important de questions, soit enfin faire une intervention plus méthodologique, sur la modalité de l’histoire des idées, accompagnant ma démonstration d’un corpus conseillé. Cela allait finalement du plus ludique au plus académique. Tout cela considérant que les étudiants allaient m’écouter quarante-cinq minutes et qu’ils enchaîneraient avec un TD dans lequel ils travailleraient à partir de dossiers préparés par leur professeur. Valentine m’écoutait en caressant sa joue, une main sur l’intérieur de son coude replié, les doigts de l’autre main caressant le haut de sa mâchoire. Tout en la regardant au cours de mon petit exposé, je me concentrais fortement sur son caractère épistémologique, afin de ne pas bander de tous les diables devant ce qui pouvait, aux yeux du malade mental d’obsédé sexuel que je suis, passer pour de l’allumage en bonne et due forme et pouvait n’être, aux yeux d’une ingénue souvent étourdie qui ne réalisait pas toujours les conséquences ou les effets de ses gestes, qu’une rêverie attentive pour Valentine.



Quand j’eus fini mon petit laïus, je me plongeai dans le chocolat, que j’avalai d’un coup, m’ébouillantant la moitié de la bouche et l’exacte totalité de la langue, sans oublier la moindre papille, tuant ma capacité à déguster quoi que ce soit pendant au moins cinq jours, et la eut pour effet, au moins, de me donner une contenance. Tel que nous étions assis, je ne pouvais ni regarder son décolleté – Valentine a l’une des poitrines les plus sublimes qu’il m’ait été donné de caresser, en forme de grosse pomme crémeuse, parfaitement ronde, presque solide, les tétons fichés au milieu comme deux perles roses arrogantes – ni chercher à deviner son entrejambe et le tissu qui la recouvrait. Lorsque j’émergeai de mon chocolat, c’était pour croiser le regard délibérément malicieux de Valentine dont l’un des pieds caressait explicitement l’arrière de mon mollet. Mon érection se fit soudaine et brutale, et je reposai, presque tremblant, la tasse dans sa soucoupe.


Laisser une note/commentaire (ou bien faire un signalement)
Fermer définitivement L'activation des cookies et de javascript est nécessaire à son bon fonctionnement. Suite à des abus avec les notes, nous avons apporté quelques modifications à celui-ci pour plus de partialité envers les auteurs qui sont très sensibles à ce que vous pensez de leurs histoires érotiques.
La nouvelle version a pour but d'éviter au maximum les abus inhérents à la notation des récits coquins, et donc des auteurs (les votes multiples par exemple).
Il sera maintenant impossible de noter plus d'une fois la même histoire érotique.
Les notes attribuées à la volée pour un même auteur (qu'elles soient bonnes ou mauvaises) seront modérées.

Commentaires de l'histoire :

Anonyme
Un bien bon début d'histoire ! Une suite serait fort agréable maintenant que la situation initiale est si bien posée... Au plaisir de vous lire à nouveau... ?
Posté le 18/05/2018


Voir les autres récits érotiques de cet auteur ou bien pour le contacter par email


Histoires érotiques choisies :