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Un beau militaire 2

Comment par un dimanche maussade mon "regard d'azur" est venu chez moi, d'abord pour s'excuser d'avoir été à la limite de la grossièreté, mais je l'ai invité à partager mon repas, et l'apéritif remplit toutes mes attentes.

Proposée le 29/01/2018 par jpbe01

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Thème: Couple, passion
Personnages: HH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Un dimanche maussade s’annonçait, gris, pluvieux enfin une journée de merde, en plus je n’avais aucune envie de sortir, juste glander chez moi, entre musique, cuisine, bouquins et télé, mais une surprise inattendue allait arriver.
Comme souvent quand je suis cool à la maison je suis très peu vêtu et comme d’habitude je n’avais enfilé qu’un vieux short en jeans, si vieux que j’avais presque le cul à l’air, il était déchiré au niveau des fesses, mais je l’adorais mon vieux short.

Je cuisinais (c’est une passion et un bon moment de détente pour moi) quand on sonne, habitant au troisième étage je ne pouvais voir qui c’était et comme je n’attendais aucunes visites qui ????????

Je décroche le parlophone et demande à qui ai-je l’honneur, « c’est Pierre le militaire qui venu chez toi la semaine dernière » Whaaaaaaaaaaa regard d’azur sonnait chez moi, j’étais déjà tout émoustillé ce beau militaire revenait chez moi et je me jurai que cette fois il ne ressortirait pas comme la dernière fois.

« Monte » dis-je et j’allai lui ouvrir la porte, surprise il était en civil, pantalon de toile (malgré le froid) veste en polaire, capuche sur la tête.
Je ne voyais pas encore ses yeux, mais remarquai qu’une belle bosse déformait son pantalon, il devait avoir du beau matos à première vue, il entra et baissa sa capuche, de nouveau je fus comme hypnotisé par son regard, comment la nature pouvait elle être si généreuse avec certains et pas trop avec d’autres.

Il avait l’air gêné, troublé, je lui dis « entre, ne reste pas planté là » je vis qu’il me détaillait vu ma tenue j’en fus gêné, « attend je vais m’habiller un plus déçament » dis-je, « non, non reste comme ça tu ne dois pas être mal à l’aise avec moi, reste comme ça c’est très bien » dit-il.

Je prenais ça comme un compliment, mais suite à notre dernière rencontre j’étais un peu échaudé, je pris donc la décision de rester comme ça et de laisser mes fesses à l’air.

« Tu as déjà déjeuner ? » dis-je, il me répondit que non et qu’il voulait aller au resto pour fuir la bouffe de la cantine.

« Parfait, tu vas déjeuner avec moi, mais à une condition tu m’aide à dresser la table » je sortis ma belle vaisselle, mes verres hors de prix, mes couverts design et lui dit de dresser tout ça (avant autre chose).

Je retournai en cuisine pour finir de préparer le repas, je le matais en douce, ce garçon avait un corps dessiné comme une statue Grec, il avait enlevé son polaire, et n’était plus qu’en Marcel, ses épaules, ses bras et ce que je voyais de son torse était tout à fait à mon gout, je sentais le désir monter en moi, « Calmos mon grand, calmos, souvient toi de sa dernière visite » me dis je et cela me refroidis un peu.

« Bien c’est l’heure de l’apéro, tu prends quoi ? » Son choix se porta sur un Porto rouge, je pris la même chose, il c’était installé dans un fauteuil, moi dans le divan en face de lui.

« Je te prie de m’excuser pour mon attitude de l’autre jour et des paroles blessantes que j’ai pus dire, je suis sincèrement désolé, après ce que tu avais fait pour mon coéquipier et moi, j’étais stressé et tu sais la vie en caserne n’est pas rose tous les jours, j’ai agi par pur réflexe d’auto défense, encore une fois pardon).

Ce mea culpa me toucha au plus profond de moi, j’en avais les larmes aux yeux, cet homme était pétri de douceur, de calme, de sensibilité et je comprenais que par son job il devait enfouir cela au plus profond de lui, caché sa vraie nature.

Je lui fis signe de venir s’asseoir à coté de moi, pour « faire la paix » il s’installa très à coté de moi, sa jambe touchant la mienne, son regard planté dans le mien mon bas ventre commençait à entrer en ébullition, mais je devais me contenir, après tout j’avais fait le premier pas quelque jour avant et j’avais pris un râteau, alors à lui de venir vers moi.

Je me levai et allai dans la cuisine, j’étais en ébullition je voulais cet homme, je le voulais à moi en entier, s’il ne bougeait pas tant pis je tenterais encore une fois de le séduire et d’obtenir ce que je voulais.

De retour de la cuisine, il n’avait pas bougé de place et avait toujours son air penaud, je me rassis à ses côtés « Tu me pardonnes » dit-il « A une seule condition embrase moi » dis-je.

Je fus dans ses bras en à peine dix secondes sa bouche collée à la mienne sa langue fouillant ma bouche.

Il entrepris d’ouvrir mon short, ma queue jaillit (je ne portais rien dessous) il parcourut des yeux mon anatomie, « t’es bien foutu, comme j’aime » me dit il ses mains parcourant mon corps avec douceur, je commençais déjà à haleter, il saisit mon sexe qui était à angle droit et commença à me branler, je dis « stop c’est pas un plaisir solitaire mais partagé » et là chose incroyable il arracha d’un geste son Marcel son pantalon était maintenant plus que déformé, je me dis quel monstre se cache la dessous, je pris la relève et lui enlevai son froc, rien dessous mais quel tige !! Quelle bourse !!! je n’avais rien vu de pareil, et pourtant j’en ai vu des queues et des couilles mais lui ça dépassait tout ce que j’avais connu.


Son gros gland caché sous la peau du prépuce, je n’avais qu’une seule envie dévorer cette queue unique, lui me caressait, me tâtais, jouant avec mes tètons, j’étais pris dans une spirale de sensations, de plaisirs, « Tu veux bien que je te prenne » me dit-il, j’eu un moment d’hésitation vu la taille de sa baguette magique et puis je me dis oui je le veux en moi, « vas-y mais mollo » dis-je.

Je me retrouvai donc à moitié couché », mes jambes autour de son cou, ses yeux me perçaient autant que sa queue, il fit doucement, mais j’avais affreusement mal, tout prêt à lui dire « retires toi » et puis son sexe entra d’un coup en entier, ses couilles contre mes fesses, la douleur cessa de suite, et un plaisir intense m’envahi, cette fabuleuse gaule était en moi, pour moi, « ça vas ? « dit il ouiiiiiiiiii vas-y répondis-je.

Et il commença à me limer d’abord doucement, moi je me branlais avec vigueur, chaque coup boutoir engendrait encore plus de plaisir, de mon autre main je caressais cette bourse énorme, il gémissait, se cambrait, usant de tous ses moyens pour me faire jouir.

Pour ma part je sentais que je ne tarderais plus à venir je lui dis « viens, viens donne moi ton jus, ton suc, je vais éclater sous peu » il poussa un énorme râle et me dit « je suis la prend tout » et je sentis un flot de semence chaude envahir mes entrailles, lui était tétanisé, ne bougeant presque plus, moi encore au septième ciel, enfin il quitta mon fourreau la queue aussi raide que s’il n’avait pas jouit, brillante de sperme, je sentais sa semence sortit de mon cul et glisser sur mes cuisses apparemment il m’en avait donné un sacrée dose.

Il revint vers moi et m’embrassa me disant « qu’est-ce que j’ai été con de ne pas vouloir ça depuis le début »

« Pas grave on va se rattraper » dis-je.

« On mange et mon dessert ce sera toi » lui dis-je.


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