Lilou, la nouvelle recrue de l'équipe u18 les Pinks Rebels", va devoir quelques tests avec les autres joueuses pour est intégrer au groupe déjà très soudé.
Proposée le 4/11/2026 par descollages
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: pratiques sexuelles
Personnages: Groupes
Lieu: Autres lieux publics
Type: Fantasme
Quart-temps mouvementé
C'est au tour de l'équipe féminine U18 du basket club de Valence de poser sur la photo pour le calendrier de rentrée. Comme toujours, elles arborent fièrement leur maillot fuchsia des " Pinks Rebels ". Mélanie Verrier, leur coach, tient contre elle, une main légère sur son épaule la nouvelle recrue, Lilou. Une petite brune au regard pétillant, les cheveux mi-longs, mais le sourire un peu timide, impressionnée par cette première journée.
Quelques flashs crépitent plusieurs secondes. Puis, sans attendre plus longtemps, l'entraîneuse frappe dans ses mains en s'écriant :
? Allez les filles, on n'est pas au festival de Cannes, on va attaquer direct l'entraînement pour voir si vous n'avez pas perdu la main !
Le groupe des habituées se met déjà en place sur le parquet pour entamer quelques lancers francs, chacune un ballon dans les mains.
? Ben Lilou ne reste pas plantée là, va chercher un ballon !
? Oui Madame… je
? Madame ? vous entendez ça les filles ! Appelle-moi maman tant que tu y es ! Ricane gentiment l'entraîneuse tout en observant le comportement des autres joueuses.
Alors que Lilou se met à l'arrière de la file d'attente, deux joueuses un peu retrait reluquent discrètement les fesses de la nouvelle.
? Putain, elle a un cul d'enfer la petite chérie, on ne va pas s'ennuyer ! Murmure-t-elle à l'oreille de l'autre tout en plaçant sa main devant sa bouche.
Aussi, l'entraînement se passe de façon dynamique et très ordonnée et très vite Lilou prend ses marques. Fini de plaisanter. Des paniers à trois points s'enchaînent sur le regard médusé des autres devenues statiques.
Alors que les anciennes joueuses s'évertuent à marquer péniblement des paniers à un point, la jolie brune n'a de cesse de les humilier.
? Bon, il est l'heure, on range tout, assez pour aujourd'hui !
C'est alors que le groupe se divise en deux. Les plus admiratives félicitent Lilou, en lui caressant le dos, tandis-que pour les autres, inutile de préciser. Une mine renfrognée, la tête basse, elles ont déjà regagné les vestiaires.
Avant que Lilou n'ait fait un pas de plus, elle sent la présence de sa coach juste derrière elle.
? Félicitations ! Si tu es capable de telles prouesses lors des matchs de qualif' l'équipe risque de monter en flèche. Dit-elle affichant un visage radieux.
? Merci, Madame, euh, je veux dire Mélanie ! Répond-elle en trouvant à peine ses mots.
La porte du fond du gymnase claque doucement. Lilou reconnaît sa mère qui vient la chercher. Oh non la honte, pense-t-elle en fulminant.
? Tu peux aller prendre tes affaires mon petit lapin, je t'attends à la voiture...
" Mon petit lapin ", ah, c'est le bouquet. Emma et Rose ont suivi la scène avec attention, autant dire que tout le monde va être au courant dans la minute.
Lorsqu’elle arrive dans les vestiaires, plus un mot. Elle ramasse son sac et enfourne son maillot rempli de sueur. Mais à peine passée le seuil, " alors le petit lapin va rejoindre sa môman… " Et là un tonnerre de rires en cascades résonne jusqu'au fond du gymnase qui fait écho.
Cette fois la porte claque violemment, et Lilou sert les dents pour ne pas fondre en larmes. Ce sera la dernière fois que sa mère passe la prendre. La semaine prochaine, elle viendra avec son V.T.T. tout pourri.
**
*
Un mois passe. Et depuis l'incident du début, on peut dire que Lilou a fait sa place. Elle est respectée de plus en plus et certaines se rapprochent d'elle au point de lui passer la main dans les cheveux en lançant des regards langoureux très appuyés.
Au début, elle n'y prêta pas attention. Mais un jour, alors qu'elle dut rester dans les toilettes pour les problèmes intimes du mois, elle surprend un morceau de conversation des plus étranges.
? Dis donc, on dirait que notre " Maîtresse " prend tout son temps avec la petite protégée...
? J'ai hâte de la voir se faire prendre, je suis certaine qu'elle criera comme une salope au moment de la pénétration.
Pour ne pas se faire repérer, elle monte très rapidement sur la cuvette des toilettes, en prenant soin de poser ses pieds sur les bords, sans faire de bruit ce qui signerait son arrêt de mort.
Après un bon quart d'heure, silence total. Lilou risque une sortie tout en repensant à cet échange dont les mots tournent encore en boucle dans son esprit. Personne en vue, il est temps de sortir prendre l'air. Son b-twin attend sagement dans le parc à vélo bien loin du gymnase. Tout le monde croit qu'elle vient en bus la plupart du temps.
La semaine d'après, peu avant le tournoi décisif qui aura lieu à Lyon samedi prochain, Lilou est expressément convoquée en fin d'entraînement dans le bureau de la coach.
Tout en raclant le fond de sa gorge, Mélanie Verrier, tire la chaise en guise d'invitation et s'installe derrière son bureau dans son fauteuil avec des accoudoirs en cuir. L'air un peu gêné, elle commence à lui poser la question suivante :
? Comment tu te sens, je veux dire, dans l'équipe... les filles t'ont toutes intégrée ou… ? Laissant volontairement un blanc afin que son interlocutrice puisse se sentir à l'aise et répondre.
? Heu, ben oui… Il y a Emma et Rose qui sont un peu froides avec moi, mais sinon ça va...
Au court d'un silence presque gênant, Lilou en profite pour détailler le bureau décoré d'affiches de tournois, mais surtout ses yeux s'attardent sur les coupes rangées dans une armoire vitrée.
? Tu sais quand j'avais ton âge, j'étais un peu comme toi. C'est normal qu'à 18 ans, on se sente peu isolée… Se cherchant soi-même. Tiens à propos, jolie comme tu es as-tu un petit ami… mais peut-être que la question te semble indiscrète ?….
? Oui, je sors avec Quentin Fournier des U20, vous connaissez sûrement, il est...
? Ah le beau blondinet qui rend les filles complètement folles, coupa sèchement la coach un éclair sombre dans le regard, trahissant un sentiment d'animosité.
? Ici, c'est un peu comme une famille, ce sont presque mes filles et parfois, elles ont besoin de réconfort dans les moments difficiles… Poursuit-elle tout en se levant de son fauteuil. Si toi aussi un jour, tu as besoin de quoi que ce soit n'hésite pas...
Au moment où elle termina sa phrase, la coach se tenait debout derrière penchée en avant, profitant de renifler la chevelure de la jeune fille brune. Ses deux mains légères n'attendaient qu'une seule chose lui pétrir les seins, mais son instinct l'en empêche. Son empressement pourrait tout gâcher.
Malgré tout, Lilou eut un frisson délicieux. Elle aimait sa présence, cette force perceptible.
Pour rompre cette situation un peu embarrassante, Lilou se leva d'un bon et fit face à sa coach qui faisait à peu près sa taille. Elle se figea à nouveau et lut dans ses yeux un sentiment presque maternel. Elle aurait eu envie de la serrer dans ses bras, mais décida de s'éclipser en opinant de la tête se contentant d'un " Au revoir " bref d'une voix faible.
Une fois disparue, la coach rangea nerveusement quelques dossiers en attente dans un classeur à soufflet, et laissa tomber d'une main tremblante un crayon fluo à l'effigie du club.
Cette " petite " la troublait, c'était certain. Jamais mariée et pour cause, Mélanie Verrier savait dès l'enfance que ses orientations amoureuses se tournaient vers les femmes, en particulier les jeunes filles encore pucelles.
Le samedi suivant, l'équipe était en liesse. Les Pinks Rebels venaient d'écraser leurs ennemies jurées les Blacks Ladies. Les plus redoutables du championnat régional. Score final 65 à 90. Le match était à domicile, qu'importe, il fallait savourer le moment.
De son côté, l'héroïne du match envoya un texto banal à sa mère pour la prévenir de son retour tardif dans la soirée. La réponse fut brève, et l'autorisation de sortie fut validée : Ouf ! Difficile souvent de négocier avec une mère avocate et de surcroît très protectrice. Il faut dire que Lilou était fille unique. Quant à son père, celui-ci avait ses valises depuis belle lurette avec sa secrétaire commerciale 20 ans de moins que lui, dans une concession de voitures de luxe.
Dans les vestiaires voilà toute l'équipe en train de se préparer pour la douche. N'y prêtant guère attention, les jeunes filles se dirigèrent dans l'autre pièce où quatre emplacements étaient séparés par des vitres en verre poli. Les pommeaux rectangulaires commencèrent à envoyer une pluie tiède et réconfortante.
? Lilou, tu viens ? on a de la chance, cette fois, on dirait que le chauffagiste a monté le thermostat pour l'occasion. Dit une voix légère emprunte de plaisir.
Rouge de confusion, la jolie brune s’aperçut que jamais auparavant, elle n'avait pris de douche avec l'équipe. Trouvant toujours un prétexte pour se carapater en douce. Cette fois la situation devint plus compliquée.
? J'ai pas de shampoing. Répondit-elle sur le champ.
? On en a nous vient elle est trop bonne ! Tu ne vas pas rester avec de la sueur toute la soirée, en plus je crois que Mélanie a prévu une petite sortie au resto chez " Meunier ", un pizzaiolo très réputé… Tu connais ?
? Ben oui, celui de la place du Maréchal Foch !...
Au moment de se déshabiller, elle s'aperçut que son épilation laissait à désirer. Tant pis ! Les railleries pouvaient fuser une fois de plus, elle prit son courage à deux mains et franchit le mur de séparation en mosaïque aux couleurs du club.
Complètement à gauche, elle vit deux filles se frotter à travers la vitre embrumée. Le shampoing coulait abondamment sur les courbes sensuelles de Brenda la métisse du groupe. Puis l'autre la plaqua contre le mur, déclenchant un gémissement sans équivoque.
D'abord troublée par la situation, Lilou s'avança dans l'emplacement totalement à droite, puis essaya d'ignorer le comportement des deux joueuses. Très vites les ricanements des autres se fit entendre.
? On dirait tu t'es pas fait le maillot depuis un bout de temps ?
? Ouais
? On va arranger ça si tu veux bien. Emma est une pro du rasage, elle a fait un stage en institut de beauté chez sa tante.
Au même moment par le plus grand des hasards, la coach rentra dans les vestiaires et d'une voix tonitruante lança :
? Elles sont les championnes que je leur fasse un câlin !
? Venez avec nous, ça fait tellement longtemps qu'on n'a pas fait de douche ensemble on va vous papouiller.
Se rappelant la conversation de l'autre jour, Lilou, sentit qu'un piège allait se refermer sur elle. Toute l'équipe était de connivence pour lui faire vivre une sorte de bizutage avec des penchants érotiques biens orientés.
La jeune Emma une superbe blonde, les cheveux mi-longs s'avança tenant un rasoir triple lames et une bombe de mousse à raser. Déjà accroupie devant le sexe poilu, elle envoya une pression légère dans le creux de sa main, puis appliqua le nuage épais sur l'intérieur des cuisses de Lilou complètement tétanisée.
Bouillante d'excitation, la coach trouva le prétexte de venir la rassurer pendant cette séance expresse de rasage.
? Ne t'inquiète pas, elle fait ça bien ! Dit-elle envoyant un clin d’œil furtif à Emma.
Toute l'équipe finit par venir voir, pour ne rien manquer au spectacle. La main de la jeune blonde connaissait parfaitement les mouvements à effectuer. Son assurance étonna même les autres.
? Dis, tu t'es améliorée, la prochaine fois, tu me fais une séance gratos ! Dit Rose, se caressant gentiment le sexe au passage.
Placée derrière Lilou, la coach envoyait des souffles prononcés qui réveillèrent la nuque de sa petite protégée. Puis ses mains remontèrent jusqu'aux seins puis les pouces jouèrent tendrement avec les aréoles dressées de plaisirs.
L'esthéticienne en herbe ramassa son matériel, et contrôla la qualité de son travail. Tout était devenu lisse et très agréable au toucher, pas un poil à l'horizon. À tel point, que le petit clitoris jusque-là très discret, fit son apparition, sorti de son petit capuchon.
Les filles formèrent des couples ou des trios, et chacune connaissait d'avance sa place et son rôle. Déjà certaines s'embrassaient à pleine bouche, se caressant les fesses toutes pleines de savon liquide. Quelques audacieuses masturbaient le petit trou odorant qui allait vite sentir un parfum d'abricot, vu le soin qu'on lui apportait.
Volontairement laissées à l'écart, le nouveau couple n'était pas en reste.
? Ça te plaît ma chérie ! T'en parles pas à maman promis, je ne veux pas avoir d'histoires… murmura la coach qui n'en finissait pas de malaxer les seins fermes de la jeune joueuse complètement envoûtée par ses avalanches de caresses subtiles.
? Han, c'est booooon ! Se contenta de répondre Lilou dans un profond soupir.
? Tu les entends jouir à côté ?
? Ouuui, et vous faites ça à chaque match ? Demanda-t-elle sur un ton coquin
L'orgie féminine battait son plein, lorsque Rose lança d'une voix plus forte pour couvrir les soupirs prononcés des autres :
? Quand est-ce que vous passez aux choses sérieuses Mélanie chérie ?
Les autres entonnèrent un "Oh oui" à l'unisson.
? Lilou ne sait pas encore ce que c'est… Remarqua sur un ton étrange Ambre la discrète. Une petite rousse avec des seins en forme de poires appétissantes.
Sans attendre Rose fouilla dans le sac de la coach sans demander sa permission. " Le monstre " comme elles l'appelaient toutes était bien là. Un phallus énorme de 5 cm de diamètre pour une longueur de 20 cm, réalisé avec un réalisme déconcertant. Les veines et le gland décalotté tout y était. Pour accentuer le tout sa couleur noire n'avait pas été choisie au hasard. Le gode-ceinture portait des sangles fines en cuir marron avec des rivets argentés de petites taille.
Très organisées, comme toujours, les filles aidèrent leur coach à enfiler le petit harnais déjà réglé à sa taille. Elle leva la jambe gauche, puis la droite et une joueuse serra fermement la ceinture à l'arrière. Leur coach avait dû s'en servir l'été dernier, car les traces blanches sur son léger bronzage contrastaient avec l'exacte dimension des sangles.
Assises sur un banc en peignoirs, les sportives vidées par leurs orgasmes successifs, s'installent côte à côte pour ne rien manquer au spectacle qui va suivre.
Les deux femmes sont face, et le pénis factice joue avec l'entrée du sexe de Lilou qui lui brûle encore à cause du feu du rasoir. Trempé de plaisir, l'engin n'aurait aucun mal à s'introduire en elle d'un seul coup de rein bien orienté.
? Je ne peux pas… Soupire enfin la coach émue de voir ce corps si jeune sur le point d'être abîmé.
Sur le point de fondre en larmes, Mélanie sert contre elle Lilou avec une tendresse amoureuse.
D'habitude la séance se termine par des cris insupportables, ponctués par des larmes de douleurs roulant sur le visage de la victime. Mais cette fois, il semblerait que la coach ait craqué littéralement.
Attendries par la scène, toute l'équipe se lève formant un cercle autour des deux amoureuses transies.
? Il faut quand même que Lilou nous embrasse à tour de rôle, pour sceller notre union, lance Emma toute excitée.
? Ah oui, j'avais presqu'oublié répondit la coach totalement soulagée voyant la tournure des évènements.
La nouvelle joueuse due se plier à la règle non sans appréhension. Mais Emma s'approcha de ses lèvres et força sa bouche avec sa langue. Le baiser fût vraiment délicieux. Il dura une dizaine de secondes, avant qu'une autre exécute ce rituel, cette fois, avec beaucoup plus de douceur. C'est drôle comme chacune avait son style. Au terme de ce petit jeu sensuel, Lilou se sentit fondre de bonheur. Elle était enfin acceptée dans le groupe.
? Maintenant que notre petite chérie est chaude comme la braise, Mélanie, que dirais-tu de lui faire découvrir les ciseaux de Vénus devant nous toutes ? Dit Rose sur un ton très insistant.
La capitaine de l'équipe ne voulait rien lâcher et les autres montèrent des signes d'approbation. Elles revinrent sur leur banc, pelotonnées les unes contre les autres. Comme la position allait se faire au sol, Ambre prit soin de poser une serviette roulée qui servirait à soulager la nuque de Lilou.
Jambes écartées, sexe contre sexe, les deux partenaires se frottèrent successivement. On aurait cru voir deux bouches s'embrasser l'une contre l'autre. Chaque passage donnait lieu à des gémissements de plus en plus prononcés.
Puis, lassé de ce jeu torride, la coach demanda à Lilou de plier la jambe gauche. Elle se positionna en équilibre sur le genou tout en frottant sa vulve dessus. Le public conquis par le spectacle commença à montrer des signes d'excitation. Emma qui avait pris soin de retirer le gode-ceinture de la coach lécha celui-ci pour le lubrifier.
Pendant que les deux amazones s'activaient de plus en plus, Emma introduisit l'engin dans son sexe au bord de l'orgasme.
? Vous allez me rendre folle, petites salopes ! Cria-t-elle comme une hystérique en chaleurs.
Mélanie se sentit partir la première, agrippant sa lourde poitrine de toutes ses forces, les yeux fermés par la charge électrique qui partait de ses reins ondulants par saccades prononcées.
De son côté, la nouvelle recrue, complètement partie dans une onde de chaleur incontrôlable, introduisit un doigt dans sa fente. Jamais elle n'aurait cru prendre autant de plaisir à baiser avec cette femme devant une assemblée se délectant à chaque seconde.
Soudain, les jambes tremblantes, Mélanie s'écroula de tout son poids sur la petite brune dont la tête tournait de droite à gauche trahissant une montée d'orgasme incontrôlée. Au dernier moment, elle put téter le sein de sa coach, aspirant de toutes ses forces la pointe encore dure.
Au même moment, Emma enfonça l'objet jusqu'à la garde, pour sentir les bourses factices cogner contre les lèvres de son sexe. Les yeux tournés vers le plafond, bouche entrouverte, elle lâche un dernier cri rauque. Inutile de préciser qu'elle était sur le point de défaillir. Ces deux voisines essayèrent de la calmer, en vain.
Puisque tout le monde avait eu sa dose, une petite toilette intime fut la bienvenue. Cette fois les pommeaux de douche coulèrent moins longtemps, et le petit groupe regagna le vestiaire en silence.
Descollages.
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