Un Réunionnais d'une trentaine d'années décide un samedi soir d'aller danser dans une boite de nuit de Saint-Gilles. La musique est vraiment bonne. Le fait qu'à un moment il se trémousse de manière lascive sur de la musique africaine va avoir des conséquences.
Proposée le 11/09/2026 par Ilemsa
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Homme soumis
Personnages: HH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie
Cette histoire se passe à l'île de la Réunion il y a un peu plus de 20 ans. J'avais une trentaine d'années. Je suis de taille moyenne, la peau dorée, mince, avec des cheveux mi-longs bouclés qui m'arrivent au niveau des épaules. À l'époque, j'allais en boite assez régulièrement, le plus souvent seul. Des boites il y en a plusieurs sur Saint-Gilles. Je précise, pour ceux qui ne connaissent pas la Réunion, que Saint-Gilles c'est une station balnéaire qui se trouve à une quarantaine de kilomètres de Saint-Denis, le chef-lieu.
Ce samedi là, après une dure semaine de boulot, je décide d'aller me défouler un peu. Vers 23h je gare ma 106 blanche sur le parking du Swing. Une boite qui se trouvait donc à Saint-Gilles. « Se trouvait » car l'établissement a fermé ses portes depuis quelques années. Bref. Tenue correcte exigée. Je porte un pantalon noir et une chemise satinée bleu roi à manches longues. J'avance dans l'allée vers les videurs. J'arrive au guichet. Je paie, je rentre.
Il y a pas mal de monde. Des jeunes, des moins jeunes et des toujours jeunes. Ça se déhanche sur de la musique disco. Je rentre dans la danse… « Alexandrie… Alexandra… Allez danse !… », Stayin' Alive, I Will Survive… Puis c'est Les Démons de Minuit, Gold, etc. Et comme dans cette boite on passe de la musique vraiment variée, vers une heure on se trémousse sur du soukouss. Moi je me donne à « cent pour cent… cent pour cent… ah Lutchiana 100% .» Bref. Je bouge mon body en me déhanchant de manière vraiment lascive. Je transpire. Ma chemise bleue est complètement trempée. Par endroits elle me colle au corps.
Je vais au bar pour siroter un whisky coca. Quand arrive la série de séga, je me dirige vers les sanitaires pour aller me rafraîchir.
Par terre c'est mouillé relativement sale. Il y deux hommes, la quarantaine tous les deux, qui discutent fort en rigolant. Un qui est debout et qui attend l'autre qui est devant un lavabo. Ce dernier passe un peu d'eau sur son visage. Après m'être approché du lavabo qui est à sa gauche et j'en fais autant. Celui qui est debout est de taille moyenne, la peau claire, les cheveux noirs coupés courts. Celui qui se rafraîchit est assez grand, mince, la peau mate, les cheveux frisés.
Il se tourne vers moi, il me sourit et en créole il me dit : « Nous la vu ou encaisse bien la musique. Toutes z'affaires ou encaisse bien comme ça ? ». Le « toutes z'affaires » on ne peut pas l'interpréter autrement que comme une allusion au sexe masculin. Et donc la question est clairement une invitation à aller quelque part pour lui montrer si « j'encaisse bien ». « Nous », donc son copain aussi était en train de mater mon cul quand je me trémoussais sur la piste. Et je suppose qu'ils seraient sûrement partants pour un plan à trois. Ses mots ont donc un effet immédiat. Mon cœur accélère car ça m'excite de savoir qu'ils trouvent mon petit cul à leur goût.
Je relève la tête. Je regarde un bref instant son copain, qui sourit. Je regarde celui qui m'a posé la question. Je souris, j'hésite… et je finis par répondre sagement : « Non. Merci. Ça va aller. » Et je sors des sanitaires.
Peu de temps après je décide de sortir prendre l'air. Je m'arrête au niveau des deux vigiles. Comme d'habitude l'un d'eux prend un tampon, pour le presser sur mon avant-bras. Histoire de pouvoir rentrer dans quelques instants.
J'avance dans l'allée. J'arrive au niveau du parking. Je décide d'aller voir si ma voiture est toujours intacte. On ne sait jamais. Je fais quelques pas et je vois un homme debout, appuyé contre une voiture rouge, en train de fumer. Je tourne la tête vers lui. Je le reconnais. C'est l'homme avec qui je viens de parler dans les sanitaires. Après avoir soufflé la fumée, il me sourit avant de me demander « Ça va ? ». Je m'arrête à plus d'un mètre de lui, je lui souris et je réponds : « Oui, ça va. ». Là, en créole, il me demande si je suis venu seul. Je réponds oui. Il me demande si je suis fatigué, si je rentre déjà. Je réponds juste que je ne suis pas fatigué, avant de sourire à nouveau.
Et là, tout en soufflant la fumée, de la main droite il se caresse le pénis à travers son pantalon. « Ou veux suce un peu ? ». Je souris à nouveau. Je m'approche pour être tout près de lui. « Si c'est juste sucer… ça m'intéresse pas. » Comprenant que je suis finalement partant pour lui montrer si « j'encaisse bien », il me demande ce que je propose. Je hausse les épaules.
Il me dit qu'il habite dans un appartement aux Camélias (un quartier de Saint-Denis) et que si je veux, on peut aller chez lui. Je souris et je réponds simplement : « Ouais, c'est une bonne idée. » Il jette son mégot, et me demande si ça me dérange de le ramener sur Saint-Denis. Je réponds OK. Là il m'explique qu'il est venu avec deux copains. Il me dit : « Je reviens ». Il prend l'allée pour visiblement rentrer dans la boite. Je l'attends. Au bout de cinq bonnes minutes il est de retour.
Dans la voiture on discute de choses et d'autres. Il me dit s'appeler Laurent (pseudo). À la plupart des questions qu'il me pose, je réponds par un mensonge ou une demi-vérité. Si j'ai une copine, où j'habite, ce que je fais comme boulot. Je considère qu'on n'a pas besoin de savoir tout ça pour passer un bon moment ensemble. Quand il me demande si ça me dérange s'il fume, je réponds que non. Entre deux bouffées, il me complimente sur mon physique. Il me dit qu'il aime bien les mecs comme moi. Pas trop maigre et pas trop gros. En quittant la Route du Littoral, et donc en arrivant sur Saint-Denis, on parle un peu de sexe. Il reste correct avec un langage qui n'est pas trop vulgaire.
Quand on arrive sur le parking de la résidence, il m'indique où me garer, en me précisant que c'est sa place mais qu'en ce moment il n'a pas de voiture. Sous la voûte étoilée, je le suis et on avance sur une allée en bitume. En prenant l'escalier on monte au premier étage. Il prend la clé dans sa poche et il ouvre la porte. Il appuie sur l'interrupteur.
Je rentre dans la pièce principale et, pendant qu'il referme et que j'enlève mes chaussures, je considère la pièce. Une télé sur un meuble en stratifié, des fauteuils noir en skaï, une table basse rectangulaire. Une table ronde avec quatre chaises. L'appartement est relativement propre, mais ça sent le tabac froid. Au nombre de portes, je comprends qu'il n'y a qu'une chambre. « Ou veux boire un n'affaire? ». Je réponds « Non, merci. Par contre mi aimerais bien prendre une douche. »
Quand quelques instants plus tard je sors de la salle de bain, j'ai une serviette autour de la taille et mes vêtement dans les mains. Je les pose sur l'accoudoir d'un des fauteuils. Je remarque que la porte de la chambre est grande ouverte et que la lumière est allumée. Je vois une grande armoire, un grand lit avec un gros matelas surmonté d'un drap rouge et une petite table de chevet.
Lui, il a déjà enlevé le bas. Il est assis dans le fauteuil deux places. De la main droite il tient sa cigarette. En regardant ma peau lisse et dorée, de la main gauche il branle doucement sa queue déjà raide. Elle est de taille moyenne, 14 ou 15 cm. Il pose sa cigarette dans le cendrier et en tapotant le skaï à sa gauche, il m'invite à venir m'asseoir près de lui.
C'est à ce moment qu'on frappe doucement à la porte. Les fesses à l'air, il va ouvrir. Ça prend, pour moi, une tournure inattendue, car deux hommes rentrent en me regardant et en souriant. L'un d'eux est celui qui était avec Laurent dans les sanitaires de la boite de nuit. L'autre, de type malbar, la quarantaine, est grand, un peu enrobé, la peau mate, les cheveux courts et lisses. Il me dit « Salut. ». Je suis toujours debout. Pendant que les deux arrivants s'assoient, en regardant mon corps lisse à moitié nu, Laurent referme la porte. Je ne dis rien. Je me contente de sourire. Puis Laurent reprend sa cigarette. Debout lui aussi, il tire dessus, puis il souffle la fumée dans ma direction avant de me demander : « Là même ou dans la chambre ?»
Je le regarde dans les yeux et je me contente de sourire. Sans rien répondre, je prends mes vêtements et je passe dans la chambre. Je les pose sur le chevet. Il y a sur le petit meuble plusieurs préservatifs. Je sens une main caresser mes fesses à travers le coton humide de la serviette. Je tourne la tête. C'est Laurent. Tout en me cambrant un peu, j'enlève la serviette que je jette sur le lit.
Je m'accroupis et l'instant d'après sa queue est dans ma bouche. Je commence à le sucer. J'arrête juste un instant, le temps de mettre un peu de salive sur les doigts de ma main droite. En suçant sa queue je commence à me doigter. Juste après je vois les deux autres arriver, avec seulement leurs chemises. Celui qui a le teint plus clair a une queue à demi-molle. La queue noire de l'autre, le malbar, est déjà en érection. Il s'approche.
J'arrête de sucer Laurent pour prendre cette queue un peu plus grande en bouche. Toujours accroupi près du lit, je suce sa queue, je branle Laurent de la main gauche et de l'autre je me glisse un deuxième doigt. Je me doigte frénétiquement. Le bruit de ma paume qui claque contre ma peau fait que ma petite branlette est bien audible. Le troisième larron, celui qui est clair de peau, branle doucement sa petite queue toujours molle en me regardant m'occuper de ses deux camarades. Peu de temps après, Laurent prend une capote. Il déchire l'étui et il l'enfile. J'arrête de me doigter et de sucer. Je me mets debout. Laurent me claque gentiment les fesses. Et la seconde d'après je suis à quatre pattes sur le bord du lit, en lui présentant ma rosette.
Il est debout derrière moi. Je sens qu'il met un peu de salive sur mon petit trou, puis il enfonce lentement sa queue bien dure. Le malbar monte sur le lit. Il s'allonge pour mettre sa bite noire juste devant moi. Pendant que Laurent commence ses va et vient, je lui lèche le gland. Puis ma langue descend sur sa tige longue et fine. Je lèche un peu ses boules poilues, puis je remonte. Avec ma langue en pointe, je lui titille un peu le frein du prépuce avant de faire la même chose avec le gland. Il lâche une premier « Aaaah… ». Puis j'engouffre sa queue dans ma bouche et, pendant que je commence à vraiment le sucer, il entreprend d'une main de me malaxer la poitrine.
Quant à Laurent, il accélère un peu et il me claque doucement la fesse droite. Je sens une main se poser sur ma tête. Le malbar appuie un peu. Je sens son gland appuyer au fond ma gorge. Les bruits de succion d'une bonne gorge profonde emplissent la pièce. Je ne tarde pas à commencer à baver. Comme c'est toujours le cas, cette gorge profonde a aussi pour effet de me faire monter les larmes aux yeux. On baise comme ça pendant un bon moment, Laurent me limant en gardant un rythme assez lent et moi en alternant sucette et gorge profonde. Le troisième se branle toujours en regardant de quoi je suis capable.
À un moment Laurent se retire. J'arrête de sucer. Je le vois monter sur le lit. Le malbar, lui il descend. Il enfile rapidement une capote. Avec de la salive je lubrifie encore plus mon petit trou. Puis je me cambre au maximum.
L'instant d'après sa queue longue et fine glisse facilement entre mes fesses. Alors qu'il commence à me baiser, c'est Laurent qui, à genoux, me présente sa bite. La main gauche sur le matelas, la droite tenant la base de sa queue, je l'engloutis dans ma bouche gourmande, pendant que celui qui me baise me caresse doucement les fesses. Puis au bout d'un moment, alors que je continue à sucer goulûment, des mains se pose au niveau de mes hanches. En me tenant fermement, le malbar commence à me pistonner à un rythme assez rapide. Ma bouche pleine lâche un « Aaaah » et je suis tellement excité que je bave encore plus sur la queue de Laurent.
Une grosse claque s'abat sur ma fesse droite, puis une autre et encore une autre. C'est un peu douloureux mais tellement bon que j'arrête de sucer pour crier « Oh oui… Oui comme ça… » tout en branlant Laurent de la main droite. Une autre claque aussi violente que les précédentes fait jaillir de ma bouche un grand filet de bave et un autre « Aaaah ». Puis le malbar diminue le rythme de ses assauts, semblant vouloir gérer pour durer. Je me remets à sucer. Lui, il va et vient en moi pendant de longues minutes tout en me caressant les fesses des deux mains.
Sans arrêter la fellation, je tourne la tête à gauche pour constater qu'au pied du lit, le troisième larron continue à se branler. Sa queue est maintenant bien raide. Elle est assez épaisse et doit faire 11 ou 12 centimètres. En regardant bien, je vois qu'il a mis une capote. Son regard est posé sur mon petit cul et sur la queue noire qui va et vient en rythme entre mes fesses. Puis nos regards se croisent. J'arrête de sucer et je me mets à lécher sensuellement la queue de Laurent tout en continuant à le regarder. C'est là que je le vois avancer vers celui qui me baise. Ce dernier ne tarde pas à se retirer.
Comme je l'espérais, l'homme à la peau claire vient prendre place derrière moi. Il pose ses mains sur mes fesses et il appuie doucement vers le bas. Comme il est un peu plus petit, il veut juste que mon cul soit à la bonne hauteur. J'attends… mais il ne me pénètre pas. J'arrête de sucer et je tourne la tête pour essayer de comprendre ce qui se passe. Nos regards se croisent à nouveau. Je pose ma main les doigts ouverts sur ma fesse droite et j'écarte bien les fesses tout en le regardant. Son regard se pose alors sur mon cul, que je devine bien dilaté. Et l'instant d'après sa queue appuie contre mon anus. Il me pénètre assez facilement. De ses deux mains, il écarte bien mes fesses et entreprend de me limer à rythme assez lent. Peu de temps après Laurent se lève. Il vient se mettre à gauche de celui qui me baise.
En me tenant fermement par les hanches, l'homme à la peau claire accélère un peu le rythme. De la main droite je me pince le téton gauche, puis le droit. Je bave un peu. Puis les deux mains posées sur le matelas, je regarde derrière, à droite. Le malbar se branle en regardant mes fesses. Je regarde de l'autre côté. Je vois Laurent qui se masturbe. Lui aussi il a les yeux posés sur mon cul bien dilaté. Celui qui me prend accélère encore le rythme. Après quelques instants, il me pistonne vraiment très fort. La bouche grande ouverte, je commence à crier mon plaisir. « Aaah… aaah … aaah… aaah… » . Mais prenant conscience que je crie trop fort, je plie les bras et pour presser mon visage contre le matelas afin d'étouffer mes gémissements.
Je sens qu'il se retire. Une autre queue me pénètre brutalement. Celle de Laurent. Ses mains me tenant fermement par les hanches il se met lui aussi me défoncer comme une salope. Plusieurs dizaines de coups de boutoirs vraiment violents. Cambré au maximum, la tête sur le matelas, ma main droite appuyant sur ma bouche pour étouffer l'expression de mon plaisir, je continue de baver abondamment.
Laurent se retire. C'est au tour du malbar de me pénétrer sans ménagement avec sa longue queue. Et il fait subir à mon cul le même traitement. Plusieurs dizaines coups de piston à un rythme très rapide. À nouveau je halète et j'étouffe mes cris en bavant.
Sans changer de position, toujours avec de violents coups de boutoir, ils me baisent encore à tour de rôle à plusieurs reprises. Parfois une main se pose sur un de mes épaules et tire mon corps vers l'arrière pour que la bite qui est en moi puisse aller bien profond. Parfois on me claque les fesses en me traitant de salope. Ça dure vraiment longtemps. Tantôt j'ai le visage au creux du matelas, tantôt d'une main j'appuie sur ma bouche, pour essayer tant bien que mal d'étouffer mes cris, mes gémissements. Je sais très bien que si je me laisse aller à crier mon plaisir, je vais en réveiller plus d'un dans l'immeuble.
C'est celui qui a la plus petite queue qui jouit le premier, puis c'est au tour du malbar. L'un après l'autre, ils sortent de la chambre. Quelques minutes plus tard, alors que Laurent est en train de me prendre en levrette à un rythme assez lent, je vois le malbar ouvrir la porte pour lui dire qu'ils s'en vont. Après avoir refermé la porte, Laurent revient dans la chambre.
Je suis sur le dos. Les mains au niveau des jarrets, je tire sur mes jambes pour que mes genoux touchent mes épaules. Ça m'excite de lui présenter mes fesses sous cet angle. Et le but c'est que ça l'excite aussi. Il me pénètre avec douceur. Les yeux fermés, des deux mains je me pince les tétons en gémissant un peu pendant qu'il me baise lentement. À un moment je sens ses mains se refermer sur mes chevilles. Il continue à me baiser pendant quelques minutes, pendant que je me malaxe la poitrine ou que je me pince les tétons en gémissant.
Puis, ayant posé les mains à l'intérieur de mes cuisses, il écarte bien mes jambes. Il me regarde dans les yeux et il me dit : « Ah oui, ou c'est une vraie salope. » Je me contente de lui sourire avant de fermer à nouveau les yeux. Ma main droite se pose sur mes testicules et mon petit pénis. Je tire vers le haut pour bien dégager l'espace au dessus de mon petit trou. Ses mains glissent pour se positionner sur mes jarrets. Il pousse un peu, ce qui a pour effet de relever mes fesses au maximum. Là, il commence à accélérer. Sur un rythme rapide son bassin claque bruyamment contre mes fesses. De la main gauche je me pince vraiment fort un téton… puis l'autre. La droite continue à appuyer sur ma bouche pour étouffer mes cris. Il me pistonne dans cette position pendant un bon moment. Puis il se retire avant de me dire : « Tourne aou ».
Je me mets en levrette, la tête et le buste posés sur le matelas. Je suis tellement ouvert et lubrifié que sa queue bien dure me pénètre d'un coup et entièrement. En me tenant par les hanches il me baise violemment. Cette fois-ci j'ai plus de mal à étouffer mes gémissements. Quand à un moment mes jambes se mettent à trembler, il se retire presque entièrement. Il me laisse un moment de répit. Je retire ma main de ma bouche. Dans le bruit de ma respiration haletante, il attend quelques secondes, puis, toujours en me tenant fermement par les hanches, d'un coup il s'enfonce en moi brutalement. Je lâche un « Aaaaaah… » avant de remettre ma main sur ma bouche.
Il me donne plusieurs coups de boutoir qui ont pour effet de me faire baver encore. Il se retire presque entièrement. Il n'y a que son gland qui reste en moi. Il attend. La tête sur le matelas, je mets ma main sur ma bouche et j'appuie très fort. C'est ça qui est excitant, attendre sans savoir à quel moment ça va venir. À nouveau, il s'enfonce en moi violemment et entièrement. Encore plusieurs coups de boutoir. Et il recommence… plusieurs fois. De temps en temps, de la main gauche je me malaxe la poitrine ou je me pince les tétons. Ou alors j'écarte bien les fesses. Ça aussi ça m'excite. Faire des trucs qui font de moi une vraie salope.
Puis il me baise avec un rythme relativement lent, en me claquant gentiment les fesses, mais en me donnant de temps en temps un coup de boutoir surprise. Ça dure un bon moment.
Il accélère maintenant le rythme. Son bassin claque bruyamment contre mes fesses. De ma bouche sortent en continue des gémissements étouffés « Hummm… Hummm… Hummm… ». Je tends la main droite pour prendre la serviette et l'amener sous mon ventre. Je suppose que son plaisir est en train de monter et le mien me fait me cambrer encore plus. Je commence alors à masturber ma petite queue toute molle à un rythme rapide. Le plaisir monte rapidement.
Je sens que ça vient. Une vague de chaleur, de plaisir inonde mon ventre, mon bassin. Je jouis en criant très fort dans ma main et en éjaculant plusieurs jets de semence. Et l'instant d'après, alors que mes jambes flageolent, il finit par jouir lui aussi en poussant un long « Aaaaaah » et en enfonçant sa queue aussi profond que possible. Je retire ma main de ma bouche. Les mains toujours sur mes hanches, il reste un instant en moi. Ma respiration est rapide et bruyante. Il se retire. Je m'écroule sur le côté dans un long soupir. Je reprends mon souffle alors que mes jambes tremblent encore.
Voilà. Il voulait savoir si j'encaissais bien. Le mieux c'était de lui montrer. Non ?
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