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Une aventure au sauna

À l'île de la Réunion, un homme passif va dans un sauna à Saint Paul. Même si il n'y a pas grand monde ce jour là, il va avoir la chance de vivre une belle aventure.

Proposée le 6/09/2026 par Ilemsa

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Thème: Homme dominé
Personnages: HH
Lieu: Sauna, club, sexe shop
Type: Histoire vraie


Cette histoire s'est passée il y a une quinzaine d'années à l'île de la Réunion. Lors d'une de mes virées à la Souris Chaude, quelqu'un m'a parlé d'un Sauna libertin, qui se trouvait à Saint-Paul. Bien sûr j'y suis allé. Et comme je suis branché sexe, j'avais pris l'habitude d'y aller de temps en temps, pour prendre une bouffée d'oxygène. Ceux qui ont connu ce sauna comprendront le petit clin d'œil.


L'endroit était un peu à l'écart de la zone commerciale de Savanna. C'était relativement discret. Ça ouvrait en début d'après-midi et on pouvait s'amuser jusqu'à 21h si je me souviens bien. Au nombre de voitures qui étaient garées devant, on pouvait savoir s'il y avait du monde ou pas dans le sauna.
Il fallait sonner pour que quelqu'un vienne vous ouvrir le portail. Puis on avance sur une allée en béton pour traverser la petite cour. Ce sauna c'était un endroit vraiment sympa où on était bien accueilli, le plus souvent par un quadragénaire à la peau claire et chemise colorée ou alors un jeune homme svelte souvent habillé d'un débardeur et d'un short moulant.


L'endroit était sur deux niveaux. Au rez-de-chaussée il y avait un jacuzzi, un sauna, un coin muscu, un petit salon avec un bar. On accédait à l'étage par une escalier métallique en colimaçon. À l'étage, c'était une sorte de mezzanine. Ce qui fait que du salon, on pouvait entendre de ce qui se passait dans les cabines si les personnes étaient expressives dans leurs ébats. En haut il y avait donc une salle où on pouvait visionner des films hétéro, trois ou quatre petites cabines avec couchette en skaï, et au fond du couloir un coin plus pour les gais, au vu des images diffusées sur l'écran.


Ce jour là, un jour de semaine, j'arrive en milieu d'après-midi. Il n'y a que trois voitures sur le parking. Je sonne, on vient m'ouvrir avec le sourire. Je rentre, je paie, je me douche et une serviette autour des reins, je bois un café. Peu de temps après, je monte voir s'il y a de l'action à l'étage. Trois hommes discutent, en semblant attendre désespérément l'arrivée d'une femme ou d'un couple. Bref, cet après-midi là, à part moi qui me doigte dans une cabine, il ne se passe pas grand-chose.


Vers 18h, j'entends qu'on sonne. Curieux, je mets ma serviette et je sors de ma cabine. Depuis l'étage je regarde qui arrive. Je remarque qu'il pleut. Déposant leurs parapluies, je vois arriver deux hommes, la trentaine, peut-être un peu plus. Dans le coin hétéro, il ne reste que deux hommes. Je vois l'un des deux se lever et descendre les escaliers. L'autre continue à regarder sagement une vidéo. Je rentre dans la cabine où j'étais, histoire de continuer à me donner du plaisir.


Au bout d'un quart d'heure je descends faire un brin de toilette. Les deux nouveaux arrivants sont au bar. Ils discutent avec la personne qui tient l'établissement. Il y en a un qui est clair de peau, assez mince, les cheveux châtains bouclés. L'autre, plus grand, plus costaud, a la peau mate, et il est chauve. Après la douche, en remontant les escaliers, je croise un bref instant leurs regards.


Dans la cabine, la porte entr'ouverte, lumière tamisée, allongé sur le dos, je commence à gémir un peu en me doigtant. À un moment je vois que l'on pousse doucement la porte. C'est le plus mince. Il a le torse velu. Il me sourit alors que je continue à me donner du plaisir. Il me dit « Bonjour. Je peux? », me demandant ainsi s'il peut entrer. Je réponds « oui, bien sûr ». Il s'approche et il s'assoie près de moi. Il regarde pendant un instant mon corps glabre, mes tétons, mes cheveux mi-longs bouclés. Puis, pendant que je continue doucement mes va-et-vient, il me caresse un peu l'intérieur de la cuisse en me demandant « on peut venir à deux ? ». Je hoche la tête. Il me sourit, il se lève et il sort.


Quelques instants plus tard, alors que je suis toujours à mon plaisir solitaire, je le vois de nouveau pousser la porte. Il est suivi par celui qui est chauve. Le plus mince dépose sur le skaï de la couchette préservatifs et gel lubrifiant. Ça va être ma fête. Sans même fermer la porte de la cabine, ils enlèvent tous les deux leurs serviettes. Je découvre une queue assez longue déjà en érection, mais comme l'autre aventurier est derrière, je ne vois pas la sienne. J'arrête de me doigter. Je m'accroupis dans le petit espace entre la couchette et la cloison. Pendant que ma bouche gourmande engloutit cette queue déjà dure, son copain, qui lui aussi est bien velu, se met allongé sur le dos. Ma main droite se pose sur son engin. Elle est vraiment grosse, mais encore un peu molle. Pendant que je suce celle qui est dure, je commence à caresser l'autre.


Le chauve recule un peu sur la couchette en skaï pour se mettre le dos contre la cloison. Jambes écartées, il se masturbe de la main droite. Vu l'engin, je suis vraiment excité. Je me mets à quatre pattes, je me rapproche et ma langue commence à lécher son gland, pendant que les mains de l'autre caresse mes fesses rebondies qui s'offrent à lui. Je tourne un bref instant la tête pour voir l'étui d'un préservatif être déchiré. Je prends l'engin qui commence à durcir dans ma bouche et je le suce doucement. Et là je me dis que cette grosse queue c'est peut-être un peu trop pour mon petit trou, alors que je sens une qui est de taille raisonnable presser contre ma rosette.


Je me cambre bien. Comme elle est relativement fine et que je suis déjà bien dilaté, sa queue entre assez facilement. Il commence en douceur des va-et-vient en me tenant par les hanches, pendant que je suce l'engin qui m'excite énormément. Celui que je suce entreprend de me malaxer la poitrine. Puis, il se met à me pincer les tétons. C'est trop bon. Je suis en train de fondre. De ma main droite j'écarte bien mes fesses. Pendant que je me fais baiser, je lèche, je suce et je bave comme une vraie petite salope. J'arrête un instant de sucer pour tourner la tête vers la porte, ouverte. Le dernier homme qui était dans le coin hétéro est là. La peau basanée, de taille moyenne, le cheveux courts frisés, il a sa serviette autour de la taille. Visiblement ce qu'il a sous les yeux ne le laisse pas indifférent. Sa serviette est gonflée par une jolie bosse.


Celui qui me baise se retire. J'en profite pour changer de position. Je me mets sur le dos dans le sens de la couchette, les jambes bien écartées. Il vient rapidement se mettre au dessus de moi avant de me pénétrer, toujours en douceur. Le chauve se lève, et debout dans la l'espace exigu entre la couchette et la cloison, il se masturbe lentement en considérant mon cul. Nos regards se croisent. Je sens bien qu'il a lui aussi envie de me prendre et ça m'excite vu que sa queue est vraiment grosse.


Des deux mains je relève bien mes jambes, histoire que la queue qui va et vient en moi puisse aller encore plus profond et aussi pour exciter les deux qui regardent. Celui qui est en moi ne tarde pas à accélérer le mouvement, faisant claquer en cadence son bassin contre mes fesses. De ma main gauche je touche un peu ma petite queue toute molle et je lâche un « Oh ouiii… Baise-moi bien. ». À la porte, notre voyeur n'en perd pas une miette. Sa serviette posée sur le skaï, il se masturbe doucement les yeux rivés sur mes fesses. Il a une jolie queue. Un quinzaine de centimètres. Je me fais pistonné ainsi pendant un certain temps, puis il se retire. Il est debout devant la couchette.


Je me mets, toujours sur le dos, en travers de la couchette. Debout, le chauve vient se mettre en face de mon cul déjà bien ouvert, mais vu la taille de son engin, je lui dis en balançant la tête de droite à gauche « c'est trop gros ». En déchirant l'étui d'une capote, il me sourit et il me dit en créole « Mi fais doucement. » (« je vais y aller doucement. »). Mon cœur bat la chamade. Pendant qu'il écarte bien le préservatif pour pouvoir l'enfiler, je m'enfonce trois doigts dans mon petit cul, histoire de le dilater assez pour que ça ait une chance de rentrer. Le plus mince se saisit de la dosette de gel lubrifiant qui était tombée par terre. Il me la tend. Je déchire et j'en mets un peu sur mon petit trou et je tends l'étui à l'autre qui en met sur sa grosse queue.


Des deux mains, je relève bien les jambes pour lui présenter mon petit cul en chaleur. Je sens alors sa grosse queue qui appuie contre ma rosette. Je ferme les yeux. Je sens alors une bouche se poser sur mon téton gauche. Je sens un poids sur la couchette à ma droite. Je sens une main commencer à malaxer ma poitrine. Trois hommes s'occupent de moi. Je suis excité comme jamais. Je me mords la lèvre inférieure tellement j'aime ça.


Très lentement, millimètre par millimètre, je sens son énorme queue forcer pour se frayer un passage. Ça dure assez longtemps. Ce n'est pas douloureux. Juste excitant. Au bout d'un moment le gland finit par rentrer. J'ouvre les yeux. Notre voyeur, qui maintenant participe, continue à me malaxer la poitrine en se masturbant lentement de l'autre main. Alors que la grosse queue continue de s'enfoncer doucement en moi, on me mordille le téton gauche et on me pince droit. Ça y est, c'est à moitié rentré. Je suis au comble de l'excitation. Lentement il commence à aller et venir en moi, mais en reculant ou en avançant seulement de deux ou trois centimètres. Je la sens bien. C'est trop bon. Puis, au bout d'un moment, les va-et-vient se font avec plus d'amplitude. Sa grosse bite va et vient en glissant dans mon petit cul. « Oh oui… j'aime ça. ».


Après quelques minutes à cette cadence, mon corps en demande plus. « Allez… vas-y… baise moi comme une salope. » Je crois que c'est ce qu'il attendait. Que je lui demande. Maintenant c'est lui qui me tient les jambes. Et il accélère un peu le mouvement en cognant plus fort contre mon bassin. Mes deux tétons reçoivent des coups de langue. Mes mains se posent dans des cheveux soyeux et des cheveux frisés. C'est trop bon. « Oh oui… Oh oui… Oh oui… ». Je bave. Je gémis. Il continue à me baiser avec vigueur. Je sens bien sa grosse queue. Je sens le plaisir monter. Il se retire alors qu'avec quelques va-et-vient il aurait pu me faire jouir. Dommage. Mes jambes se mettent à trembler un peu quand même.


Celui qui est mince aux cheveux châtains me dit « tourne aou. » (tourne-toi.). Je me met en levrette, bien cambré. Sans ménagement il enfonce sa queue toute fine dans mon trou resté ouvert. Il attend. Son copain s'allonge sur la couchette, et il vient présenter sa queue devant ma bouche. Je commence à le sucer doucement, mais de sa main droite il agrippe mes cheveux. Il appuie un peu sur ma tête pour que sa grosse bite s'enfonce plus profond dans ma gorge, pendant que son copain commence à me baiser doucement en me tenant fermement par les hanches. Le chauve me caresse les cheveux pendant que je lui fait une gorge profonde. Et avec un engin de cette taille, c'est vraiment excitant, surtout quand on se fait prendre en même temps. Je bave beaucoup, j'ai les larmes aux yeux. Je jette un coup d'œil en direction de la porte. Le troisième larron se branle toujours doucement en profitant du spectacle.


Les va-et-vient deviennent plus rapides. J'arrête la gorge profonde pour lécher et sucer normalement. Là il lâche mes hanches. Il me claque assez fort la fesse droite en me disant « ou aime ça pès salope ! ». Il me baise comme ça pendant un bon moment en me claquant les fesses de temps en temps et en disant des mots crus. C'est de plus en plus violent. Aussi bien les claques que les coups de boutoir. À un moment j'arrête de sucer pour crier « Oh oui… oui comme ça… ». Il me tient fermement par les hanches et ça cogne encore plus fort contre mes fesses. Je le sens, il va jouir. En tirant mon bassin vers lui, il s'enfonce un maximum en moi en lâchant un « Aaaah… », puis un autre. Il attend un moment, pendant lequel je reprend l'engin qui m'excite vraiment en bouche. Puis il se retire.


Il jette le préservatif dans la poubelle et quitte la cabine, pendant que le chauve se lève et vient derrière moi, visiblement pour prendre la place de son comparse. J'en profite pour lubrifier mon trou en chaleur avec un peu de salive bien baveuse. Il présente sa grosse queue. Ça appuie et ça s'enfonce en moi très lentement, avec douceur. Ses grosses mains écartent bien mes fesses. Il commence ses va-et-vient. C'est trop bon. « Oh oui… Baise-moi bien… ». Ses mains au niveau de mes hanches, il accélère un peu. Je plie les bras pour venir mettre mon torse et ma tête sur le skaï de la couchette. De ma main droite, j'écarte bien mes fesses. Je me cambre un maximum tout en regardant en direction de notre voyeur, qui continue à se faire plaisir tout seul. Le chauve me baise comme ça pendant un bon moment. Moi je n'en finis pas de baver. Puis, sans doute fatigué de cette position il me dit en créole « Ou veux assise dessus? » (Tu veux t'asseoir dessus?).


Je ne me fais pas prier. Face à lui, je me mets en position au dessus de sa queue toujours bien dure. Bien sûr c'est serré mais ça finit par rentrer. En me tenant par les hanches, il me fait monter et descendre lentement sur sa grosse bite. Et notre voyeur est toujours là à se rincer l'œil. Il doit avoir une vue splendide sur mon cul bien dilaté par cette grosse queue. À un moment il s'enfonce bien en moi en me faisant lâcher un énième « Aaaah… ». Me prenant par les bras, il tire mon buste doucement vers lui. Et là il prends mon téton droit à pleine bouche. Il commence de nouveau à bouger son bassin. C'est ça qu'il voulait, me baiser en profitant de mes seins. Il lèche et il mordille, tantôt le téton droit, tantôt le gauche. Et il fait ça bien. Tout en continuant à me baiser, de ses grosses mains il se met à malaxer ma poitrine, puis à pincer mes tétons déjà endoloris. C'est trop bon. J'aime ça. Je bave comme une salope. Ça dégouline sur lui, mais ça n'a pas l'air de le gêner.


À un moment celui qui avait joui est de retour. Il s'approche et, debout près de la couchette, il profite du spectacle. Je me cambre en me malaxant la poitrine. C'est à ce moment que son copain décide de vraiment accélérer la cadence. En me tenant fermement par les hanches, il me défonce le cul pendant un bon moment pendant que je continue à me pétrir les seins et à me pincer les tétons. Puis il enlève ses mains de mes hanches. Penché sur lui, les mains appuyées sur le skaï, je continue les va-et-vient sur sa grosse queue. Je bave, je gémis et je cris tellement c'est bon. Mon plaisir dure plusieurs minutes. À un moment, il me saisit à nouveau par les hanches et il entame des va-et-vient vraiment violents. Au bout d'une dizaine d'allers-retours je sens sa grosse queue frémir en moi pendant qu'il exprime son plaisir avec deux ou trois « Aaaah… ».


Ils sortent tous les deux de la cabine. Eux ils ont joui, mais pas mon voyeur. Je me dis qu'il doit sûrement être dans le couloir. En travers de la couchette, je me mets en levrette, la tête et le buste posés sur le skaï, la tête tournée vers la porte. Après quelques instants, je le vois apparaître. La serviette autour de la taille, il rentre. Il s'arrête à environ un mètre de moi, et il regarde mon cul offert. Il attend de longues secondes. Ça m'excite d'être dans cette position qui dit en gros « si tu veux en profiter, fais-toi plaisir. »


Celui que j'avais pris pour un hétéro se rapproche encore et il commence à me caresser la croupe d'un main. Puis ce sont ses deux mains qui se promènent sur mes fesses. Il retire sa serviette et la jette sur la couchette. Je reste immobile comme une statue. Puis je sens qu'il fait quelque chose. Je relève un peu la tête pour regarder. Il enfile un préservatif. Toujours sans rien dire, ses mains se posent de nouveau sur mes fesses. Il présente sa queue qui est assez grosse contre ma rosette et il me pénètre en douceur. Il commence à aller et venir en moi lentement. Puis il accélère un peu la cadence…


Je ne sais pas pourquoi mais je croyais qu'il allait jouir rapidement. Au lieu de ça il m'a baisé pendant plus d'une heure en me prenant vraiment dans toutes les positions. Il est resté bien dur du début à la fin. Il était endurant et il savait se servir de sa queue. En levrette, ce qu'il aimait surtout c'était la retirer complètement, attendre un instant et me la remettre d'un coup. Même si je restais ouvert et que sa queue glissait en moi aussi facilement que dans une chatte bien trempée, à chaque fois je poussais un cri. Je crois bien que c'est ça qui l'excitait. M'entendre crier.


En sachant que l'on était les derniers dans le sauna, je n'ai même pas cherché à retenir mes gémissements et mes cris. Il m'a fait jouir à plusieurs reprises. Il m'a fini en levrette, en me pistonnant avec une telle violence que j'ai bavé comme une vraie salope, pendant que de ma main droite j'astiquais ma petite queue toute molle. C'est dans cette position que j'ai eu l'orgasme le plus intense tout en éjaculant sur ma serviette pendant qu'il jouissait en moi. Il s'est retiré. Il a jeté le préservatif. Il est parti, sans rien dire. J'avais encore les jambes qui tremblaient quand il est sorti de la cabine. Je suis resté là allongé sur la couchette pendant quelques minutes.


Voilà, c'est un de mes meilleurs souvenir de ce Sauna, qui a fermé ses portes depuis plusieurs années maintenant.

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