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Une aventure à la Souris Chaude

Un jeune homme a l'habitude d'aller sur une plage naturiste, à l'île de la Réunion. Une plage où l'on peut bronzer nu, mais aussi faire des rencontres. Ce jour là, il y va très tôt le matin. Il ne tarde pas à voir arriver un promeneur matinal. Mais il est encore trop tôt pour bronzer.

Proposée le 27/08/2026 par Ilemsa

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Thème: Homme dominé
Personnages: HH
Lieu: Forêt, campagne, nature
Type: Histoire vraie


Je suis Réunionnais, métis, mince, les cheveux bouclés mi-longs. Je suis bi et je me rase régulièrement le corps. Cette histoire se passe à l'île de la Réunion, il y a pas mal d'années. Je devais avoir trente ans, peut-être un peu moins. Je ne sais plus. En tout cas, à l'époque j'avais l'habitude d'aller assez régulièrement à La Souris Chaude.


La Souris Chaude c'est une petite plage naturiste, dans l'ouest de l'île. Ça se situe entre Saint-Gilles les Bains et Saint-Leu. C'est juste après le spot de surf de Trois-Bassins. Sur un peu plus d'un kilomètre il y a, entre de gros rochers noirs, de petits coins de sable blanc où on peut poser sa serviette, bronzer… et plus si affinités.


Il faut savoir que le naturisme est interdit à la Réunion. Mais bon… on le pratique quand même à cet endroit. C'est même réputé pour ça. Quand on dit « Souris Chaude » les gens pensent tout de suite « fesses à l'air ». Et à part les pêcheurs de bord de mer avec leurs cannes, en général les autres personnes qui viennent là, surtout en semaine, c'est pour bronzer nu ou pour faire des rencontres.


Moi je n'aime pas la pêche et ma peau est naturellement dorée. Donc quand j'y allais, c'était dans le but de m'envoyer en l'air. J'aimais bien y aller très tôt le matin ou en fin d'après-midi, quand les rayons de soleil sont moins ardents.


C'était l'été, un jour de semaine. Et ce matin là, je me suis garé sur le parking du spot de surf alors que le soleil venait tout juste de se lever. Le parking était vide. Pas encore de surfeurs. Même le camion-bar, qui vient là tous les jours, n'était pas encore arrivé.


La mer était relativement calme. En savates, habillé d'un pantacourt et d'un tee-shirt, mon petit sac noir sur le dos, j'ai suivi le sentier caillouteux qui borde le littoral. Après avoir fait environ deux cents mètres, j'ai bifurqué à droite pour marcher dans le sable blanc entre les rochers basaltiques.


L'eau, que ce soit la mer ou la rivière, ça m'excite. J'ai posé mon sac sur un gros rocher, j'ai enlevé le bas, puis ma petite culotte noire. J'ai gardé juste le tee-shirt. Je me suis avancé pour avoir les pieds dans l'eau. Je me suis accroupi. Et là, comme à mon habitude, j'ai commencé à me doigter. D'abord le majeur, et après des va et vient qui ont duré quelques minutes, j'ai enfoncé deux doigts dans mon petit trou. Pour moi c'est un vrai délice de me branler dans un cadre naturel.


Après ce petit plaisir solitaire, j'ai remis ma petite culotte. Je me suis dirigé, toujours en marchant dans le sable blanc et sur les rochers, vers un endroit où il y a une petite grotte. Elle est au bas d'une petite « falaise » de trois quatre mètres de haut. La grotte, c'est un endroit où on peut être « relativement tranquille » si on veut s'amuser un peu. Je dis relativement car très souvent il y a des voyeurs. Il faut de tout pour faire un monde.


Juste à côté de la grotte, il y a un petit « couloir » de trois ou quatre mètres de long sur un mètre de large, avec du sable blanc. Un petit coin tranquille coincé entre la petite falaise de basalte et d'énormes rochers. Les vagues viennent se briser sur ces gros rochers. Quand la mer est vraiment agitée, l'eau arrive au niveau du petit couloir de sable blanc. Du coup, l'endroit reste propre. C'est l'endroit que je préfère sur le site.


J'enlève quelques petits rochers et quelques morceaux de coraux. Je pose ma grande serviette bleue. J'enlève mon tee-shirt, puis ma culotte. Je me mets sur le dos. J'écarte les jambes. Ben oui. J'ai encore envie de me faire plaisir.


Je n'ai pas à attendre longtemps pour voir arriver, à bonne distance, à une bonne quinzaine de mètres, un « promeneur matinal ». Sur les gros rochers noirs, il avance le regard tourné vers la mer. Il est grand, assez costaud, les cheveux noirs coupés courts. Il est en jean, polo, baskets. Il regarde les vagues se briser sur les rochers. Moi, je continue mes va et vient. Il tourne la tête vers moi, et pendant quelques secondes il me regarde faire. Ses yeux sont posés sur mes fesses et mes doigts. Puis il tourne de nouveau la tête vers la mer.



L'instant d'après il revient sur ses pas, pour disparaître derrière un énorme rocher. J'ai compris. Il veut aller voir s'il y a « de l'action » au niveau de la grotte. Quelques instants plus tard, il est à nouveau dans mon champ de vision. Mais bien plus près. Il est seulement à quatre ou cinq mètres. Et bien sûr il fixe toujours mes petites fesses glabres. De sa main droite, pendant un bref instant, il touche à travers son jean sa queue, mais cette fois en fixant mes yeux. Je lui souris, tout en continuant de me doigter.


Il s'avance. Je sens l'odeur de son parfum. Il s'accroupit, les baskets dans le sable. Ses bras sont poilus. Il a de grosses mains. En me regardant de nouveau dans les yeux, il commence par me toucher le genou droit. De ma main droite je me pince le téton gauche, en me mordillant la lèvre inférieure. Puis sa main caresse l'intérieur de ma cuisse. Je lui dit « bonjour ». Il me sourit avant de me répondre.
– Salut. Tu as un préservatif ?
– Oui, bien sûr.


Il enlève ses baskets. Pendant qu'il défait sa ceinture et qu'il enlève son jean, je prends dans mon sac à dos une capote. Il enlève son caleçon, mais il garde son polo. Je lui laisse un peu de place pour qu'il puisse s'agenouiller sur ma serviette. Sa queue commence à durcir. Elle est mince, assez longue. Moi assis sur la serviette, lui à genoux, je déroule le préservatif sur son membre. Et l'instant d'après sa queue est dans ma bouche gourmande. Il tient ma tête dans ses grosses mains. Je le suce tout en douceur. Il ne tarde pas à lâcher un premier « Aaaah… ». Je promène la pointe de ma langue sur son gland. Je descends le long de son membre pour aller lui lécher un peu les bourses. Puis ma langue remonte le long de sa bite. Je suce encore un peu sa queue. Je la veux bien dure. Et effectivement elle durcit.


Sucer, c'est surtout « son plaisir ». Et le mien alors ? J'arrête de le sucer. Je m'allonge sur le dos. J'écarte ostensiblement les jambes. Sa main caresse de nouveau l'intérieur de ma cuisse. Puis il vient se mettre entre mes jambes, pendant que je prends un peu de salive pour me lubrifier. Penché sur moi, il tient sa queue dans la main droite et la présente à l'entrée de mon petit trou. Je ferme les yeux. Je sens sa queue bien raide entrer en moi en douceur. Il commence à aller et venir. Je mets alors mes mains au niveau de mes cuisses et je tire vers moi, pour que son bassin puisse claquer contre moi. L'idée c'est qu'il puisse bien me baiser comme une salope. Il accélère un peu le rythme. J'ai envie que ce soit plus violent, mais en même temps j'ai pas envie qu'il jouisse trop vite. Il me baise gentiment dans cette position pendant quelques minutes.


Puis, en se retirant il me dis « tourne-toi ». Je me mets en levrette, les mains sur la serviette. Sa queue, toujours bien dure, entre de nouveau en moi. Il me tient par les hanches et avec de lents va et vient il se fait plaisir. Je plie alors les bras, pour venir mettre mon buste et ma tête sur la serviette. Et je me cambre au maximum. Il accélère un peu. Je lâche deux ou trois « Aaaah… ». Il me baise comme ça pendant quelques instants. Puis il donne deux trois coups de boutoir plus violents. Je crie « Oh… Ouiii …». J'adore me faire prendre en levrette. Un filet de bave coule de ma bouche et mouille la serviette.
– Il y a quelqu'un, me dit-il soudain en se retirant.


Je me laisse tomber sur la serviette. Allongé sur le flanc, je relève un peu la tête. Et en effet, je vois sur les rochers, à une dizaine de mètres, un homme a la peau mate, aux cheveux frisés. Trente ou quarante ans. Il est torse nu. Il porte juste d'un grand caleçon noir. Il regarde dans notre direction. Moi, quelqu'un qui regarde ça ne me dérange pas.
– Ça te dérange ?
– Non, me répond-t-il simplement.
De nouveau je me mets en levrette, les mains sur la serviette. De ma main droite j'écarte bien mes fesses, avant qu'il me pénètre. Quand il commence ses va et vient, je continue de ma main droite à bien écarter mes fesses, en espérant que notre voyeur n'en perde pas une miette.


Après quelques instants, arrivant de derrière un énorme rocher, je le vois apparaître à deux mètres devant nous. La bosse qu'il a au niveau de son caleçon me donne une idée de ses intentions. Il regarde mon cul et les va et vient qui font monter mon plaisir. Il avance encore, pendant que l'autre continue de me baiser. Debout devant moi, il enlève son caleçon. Une façon comme une autre de me demander si j'en veux une deuxième. Elle est relativement grosse, mais pas très longue. Je prends dans mon sac une capote, que je tends à notre voyeur.


Il déchire l'étui et il enfile rapidement le préservatif. Il se met à genoux, et il présente sa queue noire devant ma bouche. Je commence à sucer. La tournure que prend les événements semble exciter celui qui me baise. En me tenant plus fermement par les hanches, il se met à accélérer la cadence. Celui que je suce me caresse pendant un instant les cheveux, puis des deux mains il entreprend me pincer les tétons. « Huuum… ». Un filet de bave dégouline de ma bouche. Les va et vient sont encore plus violents. Je sens qu'il ne va plus tenir longtemps. Il jouit en poussant deux ou trois « Aaaah… ».
Il se retire, pendant que je continue de sucer l'autre, qui s'est remis à caresser mes cheveux bouclés. Rapidement celui qui a joui remet son caleçon, son jean, puis ses baskets. En partant, il dit «Bonne journée ». J'arrête de sucer, pour pouvoir lui répondre « Toi aussi ».


L'homme aux cheveux frisés se lève. Je suis toujours à quatre pattes. Il vient se mettre derrière moi. À genoux, de la main droite il commence par me caresser les fesses. Puis je sens sa bite presser sur ma rosette. Le gland rentre assez facilement. Il me pénètre en douceur. Je sens bien sa grosse queue bien dure. Cette sensation me fait du bien. Je fléchis les bras, pour mettre buste et ma tête sur la serviette. Il commence doucement. Et de temps en temps il me claque doucement les fesses.


Puis, au bout de quelques minutes, il accélère, et surtout il claque mes fesses plus fort. Et encore plus fort. En restant bien cambré, et sans me soucier si aux alentours on peut m'entendre crier, je lâche plusieurs « Aaaah… » de plaisir. Je bave. Mes jambes se mettent à trembler. Comme une vague de chaleur le plaisir inonde mon corps. Je crie « Oooh… Ouiii …». Je jouis en bavant comme une vraie salope. Il finit en me donnant plusieurs grands coups de boutoir. Et quand il jouit, il me tire vers lui, pour bien enfoncer sa queue au maximum. Puis il se retire.


Je suis allongé sur le flanc. Pendant quelques instants mes jambes continuent de trembler. J'entends les vagues s'écraser contre les rochers. Lui, il s'en va sans rien dire.

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