Inès et Cindy récupèrent un colis bien spécial avant de rejoindre Bruno. Une fois transformées en étudiantes coquines, le jeu de rôle commence : le patron devient professeur, et le rattrapage s’annonce très particulier.
Proposée le 25/08/2026 par Vincent20100
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Femme soumise
Personnages: FFH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
Le samedi en début d’après-midi, le soleil cognait sans pitié sur le bitume. Cindy arrêta la voiture en double file devant le Point Relais, juste à côté d’une petite zone commerciale anonyme.
— Allez, go ! Va chercher le colis, Inès ! lança-t-elle avec un grand sourire espiègle.
La petite brune se figea sur le siège passager, comme si elle venait de recevoir une décharge électrique. Elle portait une petite robe d’été en coton fluide, couleur saumon pâle, à bretelles fines et décolleté arrondi. Elle s’arrêtait à mi-cuisse et collait légèrement à sa peau à cause de la chaleur. Elle tourna lentement la tête vers son amie, les yeux écarquillés.
— Quoi ? Toute seule ?! Non… Hors de question, vas-y toi ! répondit-elle, sentant déjà ses joues s’embraser.
Cindy éclata d’un rire franc, presque moqueur.
— Sérieux ? Tu stresses pour un simple carton ? Personne ne sait ce qu’il y a dedans, ma belle. C’est juste un paquet banal, t’inquiètes.
Inès croisa les bras sur sa poitrine, boudeuse, les joues maintenant rouge pivoine.
— Imagine si le mec derrière le comptoir regarde l’étiquette… Il va me regarder comme une perverse… Je peux pas... Vas-y, toi ! Dit-elle en agitant la main.
Cindy soupira théâtralement, amusée par la réaction de son amie. Elle coupa le contact, et le ronronnement du moteur s’arrêta.
— Si je ne te connaissais pas, je te prendrais pour une vraie petite vierge effarouchée… Alors que t’es déjà une sacrée salope dès que Bruno te met les mains dessus. Elle lui fit un clin d’œil : Reste là, princesse. J’y vais.
Sa besta sortit de la voiture d’un mouvement fluide et se dirigea vers le Point Relais d’un pas assuré, ses hanches se balançant légèrement. Inès la regarda s’éloigner, le cœur battant fort dans sa poitrine. Une boule d’excitation mêlée de honte lui nouait le ventre. Elle imaginait déjà le contenu du carton : les jupes courtes, les chemisiers noués, les bas… Des tenues destinées à exciter Bruno. Et elle qui allait devoir en porter une.
Ce n’était pas comme la tenue de soubrette. Lors de ce week-end là, elle était seule avec lui. Elle n’avait qu’à obéir, se laisser guider, recevoir. Ici, elles seraient deux. Sa besta savait déjà tout faire, enfin presque tout. La belle antillaise saurait sûrement prendre les devants sans rougir, comme pour aller chercher le colis.
Inès allait donc devoir oser un peu plus : initier, provoquer, ne pas rester plantée comme une cruche comme avant. Elle voulait prouver à Bruno qu’il était un bon prof de sexe, qu’elle avait appris… et qu’elle n’était pas qu’un simple jouet sexuel à sa disposition.
Au fond, une petite pointe d’inquiétude la piquait déjà… et si Bruno préférait l’aisance de Cindy ?
Quelques minutes plus tard, Cindy réapparut, un grand carton sous le bras et un sourire victorieux aux lèvres.
— Tadam ! Deux tenues d’étudiantes très appliquées, comme demandé par le cher patron, annonça-t-elle en ouvrant la portière.
Elle posa le carton sur les genoux d’Inès, qui l’attrapa instinctivement comme une relique qu’il ne faut surtout pas égarer. Cindy redémarra rapidement.
— T’as vu ? Personne n’a rien deviné. T’es vraiment trop nunuche parfois, se moqua-t-elle gentiment. Puis, avec un petit sourire en coin : Faudra oser un peu plus ce week-end, hein… Je ne vais pas tout faire à ta place.
Inès serra le carton contre elle. Elle était à la fois excitée et terriblement gênée. Jouer l’étudiante coquine en jupe courte, d’accord… mais le faire devant Cindy, se déshabiller avec elle, se toucher, baiser à trois sous le regard de son amie… L’idée lui brûlait les joues. Ce n’était plus juste elle et Bruno. Il y avait un témoin. Une partenaire. Et ça changeait tout.
Cindy l’observa du coin de l’œil et ricana doucement.
— Tu rougis ? T’angoisses pour le plan à trois ? » Elle lui donna une petite tape sur la cuisse du dos de la main. « Détends-toi. On va s’éclater, et je te promets que je te lâcherai pas. En plus, Bruno va kiffer nous voir ensemble.
Elles roulèrent encore une vingtaine de minutes, entre rires et moqueries.
Bruno ouvrit la porte avant même qu’elles n’aient eu le temps de sonner. Il portait un jean brut parfaitement ajusté et une chemise blanche aux manches légèrement retroussées, dégageant une élégance décontractée. Son regard s’illumina dès qu’il les vit.
— Mes deux étudiantes préférées sont en avance… dit-il d’une voix chaude, un sourire en coin.
Inès baissa légèrement les yeux, soudain intimidée : le passage à l’acte devient imminent et toujours plus réel. Cindy, elle, entra la première avec son assurance habituelle, le carton dans les bras.
— Bonjour patron, répondit-elle avec un sourire coquin.
Elle posa le paquet sur la table basse du salon spacieux, puis se tourna vers lui, l’air espiègle.
— On s’est dit qu’on allait te faire une vraie surprise. On n’allait pas venir déjà en tenue, ce serait trop facile…
Bruno hocha la tête et les observa un instant, son regard passant lentement sur leurs robes d’été courtes. On devinait déjà qu’il imaginait ce qui se cachait dessous.
— Montez vous changer à l’étage, alors, répondit-il d’une voix légèrement plus basse. Prenez tout le temps qu’il vous faut…
Inès, encore un peu gênée, suivit son amie dans l’escalier. Elle sentait le regard de Bruno dans son dos, qui remontait le long de ses jambes nues. Chaque marche faisait légèrement remonter sa robe légère, offrant probablement à leur hôte une vue dangereusement tentante sur le haut de ses cuisses.
Une fois en haut, dans la chambre lumineuse, Cindy referma la porte derrière elles et se tourna vers Inès, les yeux brillants d’excitation.
— Putain, t’as vu son regard ? Je suis sur qu’il en peut déjà plus…
Inès était partagée entre excitation et timidité devant sa besta. Cindy ouvrit le carton avec une excitation presque enfantine, déchirant le scotch d’un geste vif.
— Toi, tu prends la rouge. Moi, la jaune, déclara-t-elle en sortant les tenues une par une et en les étalant sur le lit.
La jupe plissée écossaise rouge était encore plus courte que dans les souvenirs d’Inès. Le chemisier blanc, léger et presque transparent, semblait minuscule.
Cindy commença à se déshabiller sans aucune gêne, faisant passer sa robe d’été par-dessus sa tête d’un geste fluide. La jolie brune ne put s’empêcher de la regarder. Sa besta était déjà en petite culotte et soutien-gorge, le corps bien fait, la peau caramel lisse de métisse antillaise. Ses seins, un peu plus gros, un peu plus lourds, se détachaient nettement dans la dentelle. Elle n’avait pas l’air de se poser la moindre question.
Inès, elle, tourna légèrement le dos, plus pudique, avant d’enlever sa propre robe. Le tissu glissa sur sa peau, la laissant seulement en petite culotte et soutien-gorge. Elle enfila d’abord les bas noirs autofixants. Le nylon doux et légèrement brillant remonta lentement le long de ses jambes, serrant agréablement ses cuisses. Le contraste avec sa peau légèrement mate était saisissant.
Ensuite vint la jupe plissée rouge : à peine enfilée, Inès comprit à quel point elle était courte. Le tissu couvrait bien ses fesses, mais s’arrêtait seulement quelques centimètres plus bas. Juste ce qu’il faut pour paraître décente… tant qu’elle ne montait pas d’escalier ni ne se penchait.
Le chemisier blanc suivit. Elle le noua sous sa poitrine comme indiqué, ce qui fit remonter ses seins et créa un profond décolleté. Son ventre restait entièrement nu, exposant sa taille fine et son nombril.
Cindy s’approcha d’elle par-derrière, souriante. Elle plaça délicatement un joli serre-tête rouge dans les cheveux détachés d’Inès, puis recula pour admirer le résultat.
De son côté, Cindy avait enfilé sa tenue. La jupe plissée écossaise jaune était tout aussi indécente, et ses bas blancs contrastaient joliment avec sa peau caramel. Elle attacha ensuite ses cheveux en deux couettes hautes avec des élastiques jaunes, ce qui lui donnait un air joueur et terriblement provocant.
Les deux filles se placèrent devant le grand miroir en pied. Cindy laissa échapper un petit sifflement admiratif.
— Putain… ça va être chaud. Bruno va pas tenir deux minutes en nous voyant comme ça, murmura-t-elle, les yeux brillants. Elle tourna sur elle-même, faisant voler sa jupe qui révéla un instant sa culotte blanche et le bas de ses fesses rondes.
Inès se regarda et sentit une vague de chaleur lui monter au visage. La jupe rouge était scandaleusement courte. Quand elle se penchait ne serait-ce qu’un peu, le tissu remontait et on apercevait également clairement sa culotte. Le chemisier noué serrait sa poitrine, faisant pigeonner ses seins. Le serre-tête rouge lui donnait un air faussement sage.
— Oh merde… ça fait vraiment salope là… souffla-t-elle, tirant inutilement sur le bas de sa jupe qui remontait aussitôt.
Cindy s’approcha et glissa ses mains sur les hanches d’Inès, la regardant dans le miroir.
— Arrête, tu es sublime. Regarde-toi… Cette jupe te fait des jambes interminables. Bruno va devenir complètement fou. Il ne va pas savoir où poser les yeux.
Elle fit pivoter Inès vers elle, planta un baiser rapide et joueur sur ses lèvres, puis lui prit la main.
— Allez, viens. On descend. Je veux voir sa tête quand il va nous découvrir comme ça.
Inès inspira profondément, le cœur tambourinant dans sa poitrine, et suivit son amie vers l’escalier. Dans quelques secondes, elle serait en bas, en jupe d’écolière, sous les yeux de Bruno… et de Cindy. Et ça ira bien plus loin que juste se montrer.
Cindy passa devant, exagérant volontairement le mouvement de ses hanches. À chaque pas, sa jupe plissée jaune flottait un peu. Les deux couettes hautes rebondissaient joyeusement, renforçant son allure de petite étudiante excitante.
Bruno était assis dans le grand canapé du salon. Quand il entendit les premiers pas, il releva la tête. Son regard changea instantanément.
Ses yeux s’agrandirent. Il se redressa lentement, déjà captivé par le spectacle qui descendait vers lui. Cindy arriva devant lui la première. Elle fit un petit tour sur elle-même, faisant voler sa jupe encore plus haut.
— Alors patron ? demanda-t-elle d’une voix joueuse, presque innocente, en battant des cils.
Bruno ne répondit pas tout de suite. Il la dévorait du regard, détaillant chaque centimètre : les bas blancs qui soulignaient ses jambes, le chemisier noué qui compressait sa poitrine, la jupe scandaleusement courte.
Inès apparut à côté de sa besta, une main tenant discrètement le bas de sa jupe rouge pour éviter qu’on voie sa culotte ; geste futile qui ne faisait que rendre la scène plus excitante. Ses bas noirs contrastaient magnifiquement avec sa peau mate et la jupe écossaise. Le petit serre-tête rouge dans ses cheveux lui donnait un air faussement sage, presque innocent, qui contrastait violemment avec la tenue provocante.
— Ça… ça te plaît ? demanda-t-elle d’une voix faussement timide, en tirant encore une fois inutilement sur le bas de sa jupe.
Bruno la détailla une seconde de plus. La jupe trop courte, le serre-tête rouge qui lui donnait un air faussement prude, presque celui d’une étudiante encore vierge. La petite peste du premier jour avait donc été plus ou moins domptée. Il restait encore un peu de travail, bien sûr, mais elle était là : docile et excitée, prête à jouer. La satisfaction lui serra la poitrine.
Bruno se leva lentement du canapé sans quitter les deux filles des yeux. Son regard passait de l’une à l’autre, brûlant, intense. Il s’arrêta tout près, assez proche pour que les filles sentent sa présence. Il leva une main et la posa sur la hanche d’Inès, caressant lentement le tissu de la jupe, puis fit de même sur celle de Cindy.
— Vous êtes… parfaites, murmura-t-il enfin d’une voix rauque. Deux petites étudiantes coquines… exactement ce qu’il me fallait.
Il glissa ses doigts sur la jupe d’Inès, caressant sa fesse à travers le tissu, puis fit remonter l’autre main jusqu’à la taille nue de Cindy.
— Ces jupes qui ne cachent presque rien… Vous avez vraiment bien choisi.
La belle à peau caramel sourit fièrement, tandis que la petite brune baissait légèrement les yeux, le souffle court, sentant la chaleur monter entre ses cuisses sous le regard et le toucher de Bruno.
Bruno les contempla encore un long moment, savourant le spectacle, puis recula jusqu’au grand canapé où il s’assit confortablement.
— Approchez, mesdemoiselles.
Sa voix était déjà plus grave, plus autoritaire. Le jeu avait officiellement commencé.
Cindy obéit immédiatement, avec un sourire excité. Elle s’installa à sa droite, collant sa cuisse contre la sienne. La petite brune, plus hésitante, vint se placer à sa gauche. Le canapé était assez large, mais elles étaient suffisamment proches pour que Bruno sente la chaleur de leurs corps.
Il posa une main sur la cuisse nue d’Inès, juste au-dessus de la dentelle de ses bas noirs, caressant lentement la peau douce possessivement. Son autre main glissa sur la cuisse de Cindy, un peu plus haut, ses doigts glissant sous le bord de sa jupe jaune.
— Bien… Maintenant écoutez-moi attentivement, commença-t-il d’un ton professoral tout en continuant ses caresses. Vous êtes deux étudiantes qui ont eu de très mauvaises notes ce semestre. Vous êtes venues chez votre professeur préféré ce week-end pour… négocier un rattrapage particulier... Compris ?
Cindy entra immédiatement dans le rôle. Elle se redressa légèrement, battit des cils et prit une voix plus juvénile, presque innocente… avant de glisser un sourire coquin :
— Oui, monsieur… On a été très paresseuses. Mais on est prêtes à se faire corriger...
Elle se mordilla la lèvre. Inès, elle, sentit son visage s’empourprer violemment. Elle avait du mal à soutenir le regard de Bruno. Pourtant, la main chaude sur sa cuisse et le ton autoritaire de sa voix faisaient naître une excitation intense au creux de son ventre. Elle déglutit avant de murmurer, d’une petite voix timide :
— Oui, monsieur… On fera des efforts pour mériter une bonne note.
Bruno esquissa un sourire satisfait. Il remonta lentement sa main sur la nuque d’Inès, glissant ses doigts sous ses cheveux, et la caressa doucement, presque tendrement.
— Très bien. Je suis content que vous compreniez la gravité de la situation. Sa voix était calme, mais chargée de sous-entendus. Et… comment comptez-vous me convaincre, mesdemoiselles ? Je ne donne pas de bonnes notes facilement… Il va falloir me montrer que vous êtes motivées. Très motivées.
Cindy se pencha légèrement en avant, offrant une vue plongeante sur son chemisier blanc noué qui comprimait sa poitrine.
— Oui, monsieur le professeur… On est motivées parce qu’on sait que vous êtes… très dur, répondit-elle avec un sourire coquin. On commence par des travaux pratiques ?
Inès, encouragée par le regard de Bruno et la main qui caressait toujours sa nuque, osa à son tour. Elle crispa les mains sur ses genoux. Dans quelques instants, elle allait devoir faire des cochonneries devant sa copine… et Bruno les verrait en direct, toutes les deux. Elle se mordit la lèvre, la voix un peu tremblante :
— Je… je peux vous montrer que j’ai bien révisé, monsieur.
Bruno les observa un instant en silence, visiblement ravi de leur implication. Ses doigts glissaient maintenant sur l’intérieur de leurs cuisses, remontant dangereusement sous leurs jupes plissées.
— Très bien… On va commencer par un petit rattrapage oral, dit-il simplement.
Sans attendre de réponse, il posa une main sur la nuque de chacune et les guida doucement vers le sol. Les deux filles glissèrent du canapé et s’agenouillèrent devant lui, leurs jupes plissées remontant haut sur leurs cuisses. Le tapis était doux sous leurs genoux.
Bruno se redressa un peu, prit son temps. Il déboutonna son jean lentement, baissa la braguette, puis fit glisser le tissu le long de ses cuisses avant de s’asseoir de nouveau, plus à l’aise. Sa verge déjà dure et épaisse tendait le tissu de son caleçon. Il le libéra enfin, sans se presser.
La belle antillaise sourit, les yeux brillants, et se pencha la première.
— Bon… j’espère que ça compte pour la moyenne, monsieur, » lança-t-elle d’un ton moqueur, déjà tout près de lui.
Elle passa sa langue tout du long de la hampe, du bas vers le haut, lentement, sans se presser. La petite brune se pencha à son tour, le cœur battant.
« Allez… mérite ton 18, » souffla Cindy avec un petit sourire.
Inès l’imita, d’abord maladroite, puis un peu plus assurée. Sa langue suivit la même trajectoire de l’autre côté. Leurs bouches se croisaient presque sur la verge tendue. Puis, d’un coup d’audace, Inès monta jusqu’au gland, le lécha du bout de la langue et l’enveloppa doucement de ses lèvres. Bruno laissa échapper un soupir de plaisir et posa une main sur chacune de leurs têtes.
Cindy la laissa faire un moment, puis prit le relais, plus franche, plus gourmande. Elles se passèrent le gland l’une à l’autre, à tour de rôle, pendant que Bruno glissait ses doigts dans les cheveux d’Inès et les couettes de Cindy.
"Putain"… se dit-il. Il n’en revenait toujours pas. La petite peste qui avait tapé à sa porte en hurlant « qui est-ce qu’il faut sucer pour avoir un poste ? » était maintenant à genoux en jupe d’écolière à lui sucer la bite avec Cindy. En gardant ce petit air faussement innocent…
— C’est bien… Continuez comme ça, mesdemoiselles.
Peu à peu, le rythme s’installa. La belle antillaise prenait plus profond, creusant les joues. L’étudiante coquine, plus appliquée, léchait, embrassait, puis reprenait le gland à son tour. De temps en temps, elles s’arrêtaient juste au-dessus de la bite tendue pour s’embrasser, le gland coincé un instant entre leurs lèvres humides, un filament de salive les reliant encore quand elles se séparaient.
Inès se laissait emporter. Elle prit la queue plus profondément, leva les yeux vers Bruno. Le serre-tête rouge tenait encore parfaitement ses cheveux ; ce petit accessoire faussement sage, presque trop jeune, qui contrastait violemment avec ce qu’elle était en train de faire. Même la bouche pleine, elle gardait cet air d’élève appliquée, première de la classe en apparence, mais dévergondée en réalité.
Elle s’arrêta un instant, la verge encore sur la langue, et leva les yeux vers lui, la voix un peu essoufflée :
— Comme ça, monsieur… ?
Cindy ricana doucement, visiblement excitée par la transformation de son amie, avant d’attraper le visage d’Inès et de l’embrasser franchement. Leurs langues se mêlèrent sous les yeux de Bruno.
Bruno grogna de plaisir, une main dans les cheveux de chacune.
— Continuez…
Les deux filles obéirent sans hésiter. Elles replongèrent, plus coordonnées, plus gourmandes. Quand l’une prenait le gland et l’autre la base, leurs joues se touchaient, collées l’une contre l’autre autour de sa verge. Elles inversaient régulièrement les rôles, se lançant des regards complices.
Pendant ce temps, Bruno passa ses mains sous leurs jupes plissées. Il releva le tissu, crocheta leurs culottes et les fit glisser sous leurs fesses, les exposant. Puis il les doigta toutes les deux, déterminé, sans se presser d’abord, une main pour chacune. Dès qu’elles s’appliquaient mieux, qu’elles prenaient plus profond ou gémissaient contre lui, il intensifiait le rythme, enfonçant ses doigts plus franchement, les récompensant au passage.
— C’est ça… murmura-t-il d’une voix rauque.
Bruno retira ses doigts, puis asséna une claque sèche sur le cul de sa petite apprentie, aussitôt suivie d’une autre sur celui de la belle antillaise. Les deux sursautèrent en gémissant.
— Cindy, allonge-toi. Inès, sur elle.
Inès rougit violemment. Elle hésita une seconde.
— Maintenant ?... Mais j’ai jamais fait ça…
Un simple regard de Bruno suffit à la faire taire. Sans un mot, il saisit la culotte d’Inès, déjà baissée sous ses fesses, et la lui retira d’un geste autoritaire, complètement. Le tissu glissa le long de ses bas noirs. Ce geste acheva de la faire obéir. Elle murmura un petit « d’accord… » un peu boudeur, le visage en feu.
Pendant ce temps, la belle à peau caramel s’était déculottée elle-même. Elle tendit sa culotte blanche à Bruno, le regard déjà allumé, et un sourire de vraie cochonne aux lèvres. Il la prit sans commentaire, la posa sur la table basse à côté de celle d’Inès, bien alignées : comme deux petits trophées.
La jolie brune ne put s’empêcher de les regarder. Sa culotte à côté de celle de Cindy, exposées au milieu du salon… Un frisson lui monta le long de l’échine : gênant, humiliant un peu… et terriblement excitant.
La petite brune respirait fort en se positionnant au-dessus de sa besta sur le large canapé. Sa jupe rouge remontée sur ses hanches l’exposait entièrement. Cindy écarta les cuisses avec gourmandise et l’attendit.
Dès qu’Inès s’abaissa, Cindy attrapa ses hanches et commença à la lécher, lentement d’abord. Inès laissa échapper un gémissement surpris. Elle baissa la tête à son tour, encore timide, et donna quelques coups de langue hésitants sur le sexe de son amie.
Bruno s’installa à côté d’elles. D’abord, il posa fermement sa main sur la nuque d’Inès et l’enfonça un peu plus bas, s’assurant que sa bouche se colle bien à la chatte de Cindy. Inès gémit, obéit, le visage enfoui. Ensuite il se mit à les caresser : le dos d’Inès, la cuisse de Cindy, une fesse, une hanche, au gré de leurs mouvements.
— C’est bien… Continue, Inès.
Emportée par le plaisir, elle devint plus audacieuse. Sa langue s’enhardit, plus profonde, plus appliquée, tandis que ses hanches roulaient contre la bouche de Cindy. Bruno les regardait se dévorer, une main toujours en train de parcourir leurs corps.
Le bruit humide de leurs bouches remplissait la pièce. Au bout d’un moment, il tapota la hanche d’Inès.
— À quatre pattes.
La petite apprentie obéit, tremblante d’excitation. Elle se positionna sur le canapé, cambrée, les genoux écartés et le dos creusé. Sa jupe plissée rouge était complètement remontée sur ses reins, offrant une vue obscène. Ses bas noirs contrastaient avec sa peau mate.
Bruno se plaça derrière elle. Il prit son temps, caressant longuement son dos, la courbe de ses fesses, puis frotta son gland épais contre sa fente trempée, la faisant frissonner d’anticipation, sans la pénétrer tout de suite.
Il se pencha sur elle, son torse contre son dos, et déposa un baiser tendre dans son cou.
— Tu es magnifique comme ça… murmura-t-il à son oreille, la voix rauque. Une parfaite petite étudiante.
Inès gémit doucement, cambrant encore plus les reins. Elle avait été doigtée, léchée, elle avait maintenant besoin d’être remplie.
— Vas-y… souffla-t-elle d’une voix rauque, presque suppliante.
Bruno sourit contre sa nuque. Sa petite apprentie qui réclamait, le cul tendu vers lui. Terriblement excitant. Il saisit ses hanches et la pénétra lentement, centimètre par centimètre, en prenant tout son temps. Inès laissa échapper un long soupir tremblant, la bouche entrouverte, tandis qu’elle le sentait l’emplir complètement.
Il ne bougeait pas. Immobile au fond d’elle, il prolongeait l’instant, une main sur son ventre, l’autre sur sa hanche, son souffle chaud dans son cou. Inès ferma les yeux. Elle savourait : cette sensation d’être pleine, étirée, tenue. Plus de jeu, plus de honte, plus de regard extérieur. Cindy n’existait plus. Il n’y avait que lui en elle, et ce bien-être lourd qui lui noyait le ventre.
— Mmm… gémit-elle seulement, la voix cassée, en se collant un peu plus contre lui.
Bruno commença alors à bouger, des va-et-vient lents et profonds. Chaque coup de reins était mesuré, comme s’il voulait encore lui faire savourer chaque centimètre. Ses mains exploraient ses hanches, ses fesses, sa taille fine.
Ce fut Cindy qui la ramena à la réalité. Sa besta s’était redressée à côté d’eux et attrapa doucement son visage. Elle l’embrassa langoureusement, étouffant ses gémissements tandis que Bruno gardait ce rythme profond et attentif.
Peu à peu, le rythme s’accéléra. Les coups devinrent plus puissants, plus profonds. Le claquement régulier de peau contre peau résonnait dans le salon. Inès gémissait de plus en plus fort dans la bouche de sa copine, le corps tremblant sous les assauts de plus en plus intenses.
Bruno serrait ses hanches plus fermement, la pilonnant avec une passion grandissante tout en gardant un contrôle parfait. Inès se tendit d’un coup, gémit fort dans la bouche de Cindy, les cuisses tremblantes, la jouissance la traversa par vagues, la chatte se serrant autour de lui par à-coups.
Il la porta jusqu’au bout, ralentissant juste assez pour lui faire savourer chaque secousse, puis se retira lentement, sa verge luisante. Il caressa ses fesses une dernière fois, le pouce traînant un instant sur sa peau, et lui murmura à l’oreille :
— Tu as été parfaite, petite apprentie salope.
Inès s’effondra à demi sur le canapé, à côté d’eux. Jambes molles, jupe encore relevée, le souffle court, encore toute étourdie par le plaisir, le corps encore parcouru de petits frissons.
Puis Bruno se tourna vers Cindy, un sourire aux lèvres.
— À ton tour. En position !
La chaude antillaise obéit avec un sourire excité et provocant. Elle se plaça, cambrant exagérément le dos, les fesses bien hautes. Sa jupe plissée jaune était complètement relevée sur ses reins, exposant tout. Ses bas blancs contrastant avec sa peau caramel.
Il attrapa fermement ses hanches, frotta son gland contre sa chatte trempée une ou deux fois, puis la pénétra d’un coup profond jusqu’au fond.
Cindy laissa échapper un cri rauque de plaisir, la bouche grande ouverte. « AN ! »
Inès les regardait, les yeux à moitié ouverts, encore un peu dans le vague. Voir Bruno baiser sa besta comme ça, plus rude, plus joueur, la fascinait malgré la fatigue du plaisir. Elle ne bougeait pas, elle absorbait juste la scène.
Il commença à pilonner Cindy avec force, des coups de reins secs et profonds. Le claquement de son bassin contre ses fesses remplissait le salon. Sa main s’abattit sur sa fesse droite dans un claquement sonore. « Ah ! » gémit Cindy, le corps secoué.
Une deuxième claque s’écrasa sur l’autre fesse, laissant une belle marque rose.
— Oui… mmm… monsieur ! supplia-t-elle en cambrant davantage le dos, la voix déjà hachée.
Bruno accéléra le rythme. Chaque coup était plus appuyé que le précédent. Il alternait les claques sur ses fesses rougissantes tout en tirant légèrement sur l’une de ses couettes jaunes.
— Putain d’étudiante salope ! Tu aimes te faire baiser comme ça par ton professeur ?
— Oui monsieur ! Baisez-moi fort ! Plus fort ! cria Cindy, complètement abandonnée au plaisir.
Bruno croisa le regard d’Inès par-dessus l’épaule de Cindy : ces yeux mi-clos, encore voilés, clairement excités. Ça le rendait encore plus dur.
Cindy gémissait à chaque coup de reins puissant.
Après plusieurs minutes d’un rythme intense et sauvage, Bruno se retira brusquement de Cindy. Sa verge luisait abondamment de son excitation. Il recula d’un pas, le souffle rauque, et s’assit au bord du canapé.
— À genoux. Toutes les deux. Tout de suite.
Sa voix était grave, autoritaire, presque essoufflée.
Inès et Cindy obéirent immédiatement. Elles se placèrent côte à côte entre ses jambes écartées, les genoux sur le tapis. Leurs jupes plissées partiellement relevées, leurs bas bien visibles, et leurs visages rougis par l’effort et l’excitation. Leurs lèvres étaient gonflées, leurs yeux brillants.
Bruno se branla lentement au-dessus d’elles, les dominant du regard. Il les observa un long moment, admirant le contraste entre les deux : la jolie brune avec son serre-tête rouge et son air encore un peu timide, la belle antillaise avec ses couettes jaunes et son sourire provocant.
Le professeur admira sa petite Inès à genoux, langue dehors, le serre-tête encore en place, prête à recevoir son sperme sur le visage… tout en gardant ce petit air innocent.
La gorge de Bruno se serra d’une satisfaction pure.
— Montrez-moi vos langues, mesdemoiselles.
Les deux filles tirèrent la langue en même temps, collant leurs joues l’une contre l’autre, le regard levé vers lui en signe de soumission. Inès avait les joues écarlates, mais elle maintenait sa langue bien sortie. Cindy, plus audacieuse, ouvrait grand la bouche, tirant même la langue le plus loin possible.
Bruno accéléra le mouvement de sa main, le souffle de plus en plus saccadé.
— Vous êtes magnifiques… Mes deux petites étudiantes… Vous avez bien mérité votre récompense.
Quelques secondes plus tard, il grogna bruyamment. Le premier jet épais et chaud atterrit directement sur la langue d’Inès. Le deuxième toucha celle de Cindy. Les suivants se répandirent sur leurs lèvres, leurs joues, le menton d’Inès, et même sur le serre-tête rouge et l’une des couettes jaunes de Cindy.
Les filles restèrent parfaitement immobiles, langues bien sorties, recevant chaque goutte avec dévotion. Quand Bruno eut fini, il poussa un long soupir de satisfaction.
Cindy tourna légèrement la tête vers Inès. Leurs langues se touchèrent, mélangeant le sperme épais entre elles dans un baiser lent, humide et terriblement obscène. Un long filament blanc reliait encore leurs bouches lorsqu’elles se séparèrent légèrement.
Elles continuèrent à s’embrasser doucement, partageant le sperme, se léchant mutuellement les lèvres et les joues sous le regard comblé de Bruno.
Inès leva vers lui un regard encore voilé de plaisir, un petit sourire timide et comblé aux lèvres. Elle essuya maladroitement une goutte de sperme qui coulait sur son menton avec le dos de sa main, puis ajouta d’une petite voix, encore un peu gamine :
— C’était bon, monsieur ?
Cindy, plus joueuse, lécha une dernière goutte sur la lèvre de son amie avant de murmurer d’une voix espiègle :
— On mérite un 20/20, non monsieur le professeur ?
— Vous avez été parfaites… Toutes les deux.
Plus tard, une fois douchées et un peu remises, Bruno revint de la cuisine les bras chargés : un bol de chips, des verres, des boissons. Il posa le tout sur la table basse, à côté des deux culottes toujours alignées, alluma la télé et s’effondra au milieu du canapé.
Inès n’hésita pas. Elle se glissa contre lui, lissant sa jupe d’étudiante, et posa la tête sur son épaule : un geste simple, intime, naturel. Sa main trouva celle de son amant. Pour la première fois de la journée, elle se sentit à sa place.
Cindy, elle, d’un geste joueur, presque innocent, vint s’asseoir en travers des cuisses de Bruno, une fesse sur chaque jambe, le dos contre son torse.
— Y a de la place pour tout le monde ? rit-elle en croquant une chips.
Inès ne dit rien. Mais son regard glissa sur les genoux de Bruno. N’était-ce pas « sa » place ? Une place occupée maintenant par sa besta. Une pointe serrée lui traversa le ventre.
La petite brune resserra imperceptiblement sa prise sur le bras de Bruno, la joue toujours collée à son épaule, les yeux fixés sur l’écran, voyant les images défiler sans vraiment se concentrer sur l’histoire.
© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle.
Histoire-Erotique.org lutte contre le plagiat pour protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette page est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être imprimée ou copiée.
© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle. Un nombre important d'auteurs nous ont donné l'exclusivité totale de leurs textes.
Commentaires de l'histoire :
Voir les autres récits érotiques de cet auteur ou bien pour le contacter par email