En réponse à mon message laissé sur un site de rencontres entre hommes qui aiment les hommes, je reçois une réponse me disant que je méritais une fessée. Dans cette apparente menace j'ai vu une promesse. Cette fessée, je l'attendais. Et elle est arrivée.
Proposée le 28/07/2026 par Sacha
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Thème: Homme soumis
Personnages: HH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie
Consultant un site gay de rencontres érotiques, je tombe sur le message suivant, à moi adressé, en réponse à une petite annonce que je venais d'envoyer, disant mes fantasmes et mes attentes:
"Alors, vilain garçon, ça doit faire un certain temps que t'as pas baisé avec un homme. Fessée amplement méritée."
J'ignorais si la fessée méritée était due au fait d'avoir en effet forniqué avec divers partenaires masculins, ou de ne pas l'avoir fait assez.
Toujours est-il que tout m'excitait dans ce message si bien senti, jusqu'à rendre mes fesses par avance friandes de cet éventuel partenaire, son message me mettant l'eau à la bouche. Comment m'avait-il si bien deviné, cet inconnu? Il est vrai qu'entre hommes on se comprend, quand on éprouve une commune attirance pour les garçons. On se flaire Mais comment savait-il que le vilain garçon que je suis méritait - et savourerait- une bonne fessée?
Les choses n'ont pas tardé à prendre tournure, je l'ai invité chez moi dès l'après-midi du lendemain. Je mouillais par avance à l'idée de recevoir une bonne fessée, comme une petite salope prête à exhiber ses charmes. Et à les offrir à un homme.
Et il arrive, sûr de lui, plutôt beau gosse, et comme en terrain conquis. Il se dit sensible à ma réactivité, et heureux de ma disponibilité.
Les présentations n'ont pas duré longtemps. C'était l'été, il est arrivé en short, et j'ai vite compris qu'il ne portait rien en-dessous.
L'ambiance était un peu électrique. Je lui ai fait visiter la maison, en finissant bien sûr par ma chambre. Et là, tout se précipita. Je l'ai senti se plaquer contre moi, et bandant sous son short. Ses mains alors de s'aventurer sous mon chemisier, et de me pincer les tétons qui ne tardent pas à durcir. Tout en me disant, d'un air narquois:
- Tu t'appelles Roman, mais je vais plutôt t'appeler Romane, ma chérie.
Il avait vu juste. Il avait tout compris de mon côté androgyne, en flattant ainsi la femelle en moi. Il avait compris d'entrée de jeu que j'étais plutôt adepte de la sodomie passive que de la sodomie active.
Ça ne me dérangeait pas, au contraire ça m'excitait. Et c'était déjà une manière de s'approprier mes fesses, pour le mâle dominant qu'il était. J'ai alors bien cambré les reins, histoire de lui montrer que mes fesses répondraient à son attente, et sous son short il me fit sentir en me serrant de près à quel point il bandait ferme et rendrait hommage à mes fesses , je veux dire me prendrait, m'enculerait.
Ma braguette a vite cédé, mon pantalon aussi, comme son short. Il a pris ma queue en main. C'était trop excitant, on n'en pouvait plus. On voulait baiser. On s'est vite retrouvés tout nus tous les deux dans mon lit.
Sa queue bandait au ciel, je l'ai sucé, tandis qu'il me branlait doucement. C'était bon. Je prenais son beau sexe en bouche, que je sentais frémir, ma langue pouléchait son gland. Mais il vite voulu passer aux choses sérieuses À ses ordres, je me suis allongé sur le ventre, fesses à l'air, cul bien en vue. Et il se régalait du spectacle, me demandant juste de relever un peu le cul et d'écarter les cuisses.
Alors à commencé la fessée amplement méritée, promise et attendue. Donc il me fessa, tout doux d'abord, puis à me faire rougir les fesses. En alternance, il empoignait mes couilles puis ma queue pour vérifier l'effet que ça me faisait, pour s'exciter et m'exciter moi aussi, petite salope lubrique qu'il allait bientôt enfiler, et entre mots doux, petite garce et chienne en chaleur. C'est fou comme il avait bien flairé en moi la femelle soumise au mâle. Je buvais donc ses paroles, du style: "une chienne, Romane, ça se prend en levrette".
Mais dans ma soumission j'avais droit aussi à une récompense. Il me flattait la croupe, caressait ma rondelle, qui se contractait quand il me fessait et se dilatait quand il me doigtait. Je m'offrais donc entièrement à un homme, cul nu, et j'avoue que ma petite chatte mouillait. Je me trémoussais, je me dandinais du cul pour qu'enfin sa queue vienne me combler.
C'est alors que je sentis son gland s'aboucher à mon petit trou, sentant que la voie était libre. J'étais sa femelle consentante, et désireuse qu'enfin il me baise, qu'il me laboure et me défonce le cul. Lentement, sa queue me pénétra. tenant ses promesses. Enfin on copulait. Enfin il m'a prise en levrette.
Au moment où il sentit qu'il allait jouir en moi en répandant sa semence, il eut la délicatesse de me branler et de me faire gicler.
- T'es bonne, tu sais. La prochaine fois, tu mettras un porte-jarretelles. Maintenant t'es à moi. Romane, t'es ma petite pute préférée, pas question d'offrir ton cul à un autre mec.
Disant cela, il palpait mes fesses de ses mains. C'était si bon que je ne voulais pas le décevoir. J'en redemandais, encore et encore. C'est dire si sa queue m'avait comblée.
La fois d'après, j'ai mis mon porte-jarretelles rose bonbon, qui laissait mes fesses à l'air. J'étais contente que ça lui plaise, car il m'a dit que mes fesses étaient encore plus irrésistibles, qu'il allait me fesser et me sauter, et on a remis ça.
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