Une rencontre au cimetière de deux fossoyeurs entreprenant pour Marie qui découvre le plaisir du sexe trash et qu'après le deuil le plaisir est possible
Proposée le 10/04/2026 par Noirs-Désirs
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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: FHH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Fantasme
Marie avait 40 ans. Son corps restait ferme malgré les années, avec des courbes généreuses qui continuaient d'attirer les regards, même en cette période de deuil. Son mari, de vingt ans son aîné – un homme fade, distant, presque transparent –, venait de succomber à une crise cardiaque brutale.
Elle se tenait au bord de la tombe fraîchement creusée, enveloppée dans une robe noire moulante qui épousait ses hanches larges et soulignait ses seins lourds. Sous le tissu fin, un collant de nylon noir gainait ses longues jambes ; à ses pieds, des escarpins à talons hauts laissaient deviner des ongles vernis de rouge sang. Une voilette sombre descendait sur son visage, masquant à demi ses yeux rougis – des larmes de circonstance, car au fond d'elle-même, elle se sentait libérée.
Le cimetière était désert en ce début de soirée. Le jour déclinait vite, noyant les allées dans une pénombre froide et sinistre. Deux fossoyeurs achevaient de combler une fosse. Ali, colosse maghrébin d'une quarantaine d'années, portait une barbe drue et une chemise trempée de sueur et de terre ; ses avant-bras noueux et ses mains calleuses trahissaient des décennies de labeur. À côté de lui, Mousse, Congolais d'a peine vingt ans, un corps gros et gras qui laissait deviner les excès de soda et de malbouffe, une peau sombre luisante de transpiration et un regard perçant, presque animal.
Marie les observa un instant. Son pouls s'accéléra malgré elle. Le deuil l'avait fragilisée, mais il avait aussi réveillé une faim longtemps réprimée, une envie brute de sensations pour effacer les années de monotonie conjugale.
Elle s'approcha, ses talons claquant sur le gravier humide.
— Merci pour votre travail, murmura-t-elle d'une voix légèrement tremblante, relevant juste assez la voilette pour dévoiler des lèvres pulpeuses soulignées de rouge sombre.
Ali essuya son front du revers de l'avant-bras et la détailla sans retenue.
— Pas de quoi, m'dame. C'est le boulot. Vous voulez qu'on vous raccompagne ? Ça devient vite sombre ici.
Mousse esquissa un sourire carnassier.
— Ouais… des fois y a des gars bizarres qui traînent. Une femme comme vous, toute seule…
Un frisson la traversa, de la peur mêlée d'excitation. Elle n'avait rien prémédité, et pourtant l'idée s'insinuait déjà en elle.
— Je… je ne sais pas. Peut-être juste un moment pour me recueillir.
Les deux hommes échangèrent un regard entendu. Sans un mot de plus, Ali posa sa pelle et s'avança. Sa main large effleura son bras.
— On peut vous aider à oublier, si vous voulez.
Mousse, plus direct, posa une paume possessive sur sa taille, sentant la chaleur de sa peau à travers la robe.
Marie ne recula pas. Au contraire, elle se laissa aller contre eux, son corps réclamant ce dont il avait été privé si longtemps. Ils l'entraînèrent derrière une rangée de tombes, dans un recoin à l'abri des regards.
Ali releva complètement la voilette et s'empara de sa bouche avec une voracité presque brutale, sa langue envahissant la sienne tandis que ses mains calleuses empoignaient ses seins à travers le tissu. Marie gémit, les tétons déjà durs sous la dentelle fine.
Derrière elle, Mousse pressa son érection contre ses fesses rondes. Il remonta lentement la robe, dévoilant les cuisses gainées de nylon, puis glissa les doigts entre ses jambes.
— T'es déjà trempée, hein ? souffla-t-il à son oreille en frottant son clitoris à travers le tissu fin.
Marie haleta, les talons enfoncés dans la terre molle.
— Oui… continuez…
Ali fit glisser la fermeture dans son dos. La robe tomba à ses chevilles, révélant un corps presque nu sous le collant fins – pas de string juste le voile recouvrant un sexe lisse, et la dentelle d'un soutien-gorge et le nylon qui moulait tout. Il pinça ses tétons durcis tandis que Mousse, d'un geste sec, déchira le collant à l'entrejambe, créant une ouverture béante. Ses doigts plongèrent aussitôt en elle, la doigtant avec une rudesse qui la fit vaciller.
Mousse s'agenouilla ensuite, écarta ses fesses charnues et passa la langue sur son anus, le lubrifiant copieusement. Marie cambra le dos, un cri étouffé lui échappa.
— Oh mon Dieu… oui, là…
Ali sortit son sexe épais et veiné, le présenta à ses lèvres. Elle l'engloutit avec avidité, suçant goulûment, la langue dansant autour du gland tandis qu'elle le pompait profondément.
Mousse se releva, pantalon aux chevilles, et positionna son membre raide contre l'entrée étroite.
— T'es prête à te faire enculer, la veuve ? grogna t'il.
Sans attendre de réponse, il força le passage. Marie hurla, douleur et plaisir confondus, sentant son cul s'ouvrir autour de cette queue épaisse. Il entama de longs coups profonds, les mains vissées sur ses hanches.
Ali accéléra dans sa bouche, baisant sa gorge jusqu'à la faire tousser, des filets de salive coulant sur son menton.
— Suce plus fort, salope.
Ils la prirent longtemps, alternant les rythmes, les angles. Puis ils l'allongèrent sur une dalle de marbre froide et humide. Ali s'étendit dessous, la pénétrant d'un coup sec par-devant, la remplissant entièrement. Mousse remonta sur elle et reprit son cul. La double pénétration fut brutale, synchronisée, animale. Marie criait sans retenue, ses escarpins toujours aux pieds, les ongles griffant la pierre.
— Plus fort ! Enculez-moi comme la grosse chienne que je suis !
Les deux hommes grognèrent, accélérant encore, la secouant de spasmes jusqu'à ce qu'elle jouisse violemment, son corps convulsé par un orgasme anal dévastateur, sa chatte ruisselant sur les lambeaux de nylon.
Ils se retirèrent enfin et la forcèrent à genoux.
— Baisse ton voile et ouvre la bouche. On va te recouvrir, ordonna Ali en sortant son sexe luisant de sa chatte rougie.
Marie remit le tulle noir devant son visage, tira la langue en signe d'offrande. Les jets épais et brûlants giclèrent par saccades, maculant la voilette, coulant sur le tissu fin.
— Tiens, salope, prends notre jus… t'aimes ça, faire la pute…
Quand ils eurent fini, l'un d'eux lança :
— Retire ton voile et lèche. Qu'il ne reste rien.
Épuisée, elle obéit, aspirant les paquets gluants, nettoyant chaque maille avec application sous leurs rires rauques.
Elle resta un moment prostrée, robe froissée à côté d'elle, collant en lambeaux, voilette poisseuse à la main. Les fossoyeurs remontèrent leur pantalon.
— Reviens quand tu veux. On creuse souvent tard.
Marie se releva, chancelante. Elle rajusta sa robe comme elle put et marcha vers la sortie, le gravier crissant sous ses talons. Pour la première fois depuis des années, elle se sentait vivante. Le deuil n'était plus une cage ; c'était une porte grande ouverte sur des plaisirs qu'elle n'avait plus l'intention de refuser.
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