Histoire Erotique

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Douceur et gourmandises chap 8 : au bonheur de madame

Sonia et Pierre vont découvrir ensemble la volupté et les plaisirs d'un club libertin. Et Sonia va ainsi vivre encore de nouvelles expériences brûlante avec l'assentiment de son homme; de danses sensuelles en compagnie d'une femme à la chaleur d'un petit gang bang...

Proposée le 19/09/2019 par Sweet64

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Thème: extra-conjugal
Personnages: Groupes
Lieu: Sauna, club, sexe shop
Type: Fantasme

Au retour de son homme, Sonia ne tarda pas à le sonder sur son séjour au pays du libertinage.
Sans forcément vouloir obliger Pierre à rentrer dans les moindres détails, et sans être motivée par une quelconque, jalousie, elle espérait presque qu’il aurait des anecdotes croustillantes à partager.

Pierre sentait bien que le mystère et l’imaginaire qui était attaché à ces lieux émoustillaient sa petite dame.
Elle qui s’était toujours défendue ne serait-ce que d’envisager oser fréquenter de tels établissements, elle voulait savoir ce que Pierre avait vu, éventuellement ce qu’il avait goûté.
Secrètement, au plus profond d’elle, elle espérait justement qu’il avait goûté, qu’il avait dégusté, caressé, honoré d’autres corps.
Le simple fait d’imaginer son homme s’occupant d’autres femmes l’avait toujours troublée et excitée.
Dans leurs jeunes années, elle lui avait souvent demandé, sous la couette, de lui raconter des histoires où il fautait avec d’autres.
Les deux seules contraintes qu’elle lui imposait, c’était de ne pas être présente dans son histoire mais que les autres femmes soient des connaissances communes. Certainement pour mieux se plonger dans le récit.

Ces histoires avaient l’art de la titiller. Et très vite le désir s’emparait d’elle. Comme si elle voulait vivre une part de l’action qui lui était contée.
Bien souvent, Pierre ne pouvait arriver au terme de l’histoire. Sonia s’étant emparé de son sexe ou ayant demandée à être caressée, mangée, pénétrée.

Cette fois ci, elle voulait tout savoir. Il n’était plus question de fiction.
Un mélange de curiosité et de saine jalousie – comment pouvait-il en être autant après tout ce qu’elle s’était autorisé au cours des mois passés – la poussait à vouloir se délecter des moindres détails de l’escapade de Pierre.
Comment étaient les lieux, la décoration, les lumières ?
Quelles tenues portaient les dames ?
Est-ce que les hommes se tenaient bien ou se jetaient sur leurs proies ?

Etonnamment, Sonia posait beaucoup de questions qui ressemblaient à un sondage en vue d’une projection personnelle. Une préparation à une nouvelle étape dans son tout nouveau parcours de coquine.

Elle en vient tout de même à solliciter les détails de tout ce qui s’était passé entre Pierre et ses partenaires d’un soir.
Elle se retint bien longtemps de se jeter sur son homme, mais ne put s’empêcher de se caresser, de masser son intimité, de pétrir ses seins.
Une fois que Pierre eut achevé son récit, elle finit par venir s’empaler sur lui pour jouir du désir qui la brulait.

Désormais, tout était clair dans sa tête : elle voulait découvrir ce qu’était un club privé, un club libertin, un club échangiste ! A la fois par curiosité, pour voir, mater, tous ces gens sans morale, tous ces couples libérés, toutes ses femmes aux désirs assumés. Mais aussi pour pousser encore un peu plus loin ses propres limites et s’autoriser peut être de nouvelles découvertes.

Après quelques recherches rapides avec son homme, en particuliers quant aux thèmes des prochaines soirées organisées dans les clubs alentours, Sonia suggéra à son homme d’organiser une sortie « porno chic » au cours d’un des prochains week-ends.
Pierre ne se fit pas prier et accepta la mission avec plaisir et surtout envie.
Lui aussi était curieux d’accompagner Sonia dans la poursuite de ses nouvelles tentations.

La coquine Sonia était impatiente de vivre cette nouvelle expérience, et se prépara avec le plus grand soin au cours des jours précédant la soirée de luxure qu’elle avait sollicitée.
Le rendez-vous chez l’esthéticienne pour enfin expérimenter l’épilation intégrale par une professionnelle, le choix de la robe, le débat intérieur pour savoir si elle porterait quelque chose sous cette robe…
Et combien de temps à réfléchir, imaginer ce qui pourrait se dérouler lors de cette nouvelle escapade

Ses interrogations et projections s’égaraient de plus en plus loin. Nourries par l’idée que son homme n’avait peut-être pas de limites la concernant et qu’il n’hésiterait pas à l’encourager à oser.

Tout cela commençait à l’exciter au plus haut point. Il ne se passait plus une journée où elle ne se surprenait laissant vagabonder son esprit, ayant en tête des scènes parfois très lubriques, s’étonnant de voir sa main glisser sur son mont de Vénus ou se poser délicatement sur sa poitrine.

Comme convenu, ce fameux soir, Pierre avança la voiture devant la maison.
C’est telle une princesse qu’il fit monter Sonia dans le véhicule.
Elle avait opté pour une jupe relativement courte, à mi-cuisse qui dévoilait assez largement ces jolies jambes galbées dans de fins bas noirs.
Elle semblait avoir revêtu ce body-string bleu transparent de belle facture que Pierre lui avait offert quelques mois auparavant.
Une petite veste venait simplement masquer les jeux de transparence qui couvraient sa poitrine.
Mais l’idée de cette image excitait déjà Pierre bien impatient que sa belle tombe sa veste.

Il avait réservé une bonne table pour commencer la soirée sous les meilleurs hospices. Tout en ayant pris grand soin de s’assurer que le menu serait à la fois délicieux et digeste. Il était hors de question que Sonia ne soit dérangée par un repas trop lourd qui l’empêcherait de profiter de sa soirée.
Mais elle aussi ne comptait pas prendre de risque. Elle se contenta de plats frais et légers, déclinant même un dessert inspiré de sa gourmandise préférée : la Dame Blanche.
A moins que ça ne soit pour se rendre au plus tôt à ce qui devait être le régal de sa soirée.

Pierre avait prévu de ne pas arriver trop tôt au club, de sorte qu’il y ait déjà un peu de monde et un début d’animation.
C’est donc aux alentours de minuit qu’il garait sa voiture dans le grand parking jouxtant la salle de tous les plaisirs.
Après un bref contrôle visuel, le couple fut autorisé à entrer.
Sans trop y réfléchir, Sonia déposa sa veste au vestiaire. Ce simple réflexe eut pour conséquence que désormais, sa poitrine était offerte aux regards de toutes et tous.
Autant dire que cette initiative lançait la soirée sur des rails des plus torrides.

Toutefois, pour temporiser un peu, elle accepta bien volontiers la proposition de Pierre qui l’invitait à s’assoir sur un canapé dans un petit coin non loin de la piste de danse.
Une fois installés, il demandait à sa délicieuse partenaire quel cocktail lui plairait pour débuter la soirée. Et s’en alla auprès du bar commander leurs verres.

A son retour, Sonia discutait avec un couple qui s’était approché et posé auprès d’elle.
Ils avaient a priori des âges très proches de ceux de Sonia et Pierre. Un style très élégant sur des corps plutôt bien faits.
Elle portait une robe noire, assez près du corps, qui, assise, lui arrivait juste en haut des cuisses.
Lui, était en pantalon plutôt foncé et chemise blanche.

Sonia fit les présentations :
« Voilà Emmanuelle et Romain. Ils m’ont demandé s’ils pouvaient s’installer à côté de nous pour faire connaissance. Ca ne te dérange pas ? »
Cela ne dérangeait pas Pierre. Le moins du monde.
D’autant plus qu’il comprit assez vite que ce couple était plus habitué qu’eux de tels lieux.
Romain alla à son tour chercher deux verres et ils discutèrent les quatre un petit moment.
Avant que Emma ne propose à Sonia d’aller danser.

Tandis que les deux femmes ondulaient sur des rythmes latino, les deux hommes purent échanger plus librement. Pierre expliqua à Romain tout le cheminement qui avait conduit Sonia à se retrouver dans ce club ce soir. Tout l’amour qu’il lui portait et combien il était prêt à ce qu’elle continue à découvrir et assumer ses envies les plus secrètes ou enfouies.
Romain le rassura sur leurs intentions et le remerciant que la confiance que Pierre et Sonia pourraient leur accorder, il assura Pierre que Sonia allait passer une délicieuse soirée.

Déjà, sur la piste, Emmanuelle était devenue plus tactile. Et telle une liane, elle s’enroulait autour de Sonia, lui frôlait dès que possible les seins qui pointaient sous le tissu transparent.
Elle ondulait en relevant sensuellement sa robe, dévoilant des cuisses fermes, élancées et certainement déjà impatientes d’être caressées.
Sonia, encore un peu sur la retenue, faisait courir ses mains sur son propre corps, des hanches jusqu’à ses cheveux, sans oublier ses tétons si sensibles.

Après s’être ainsi trémoussées un bon moment, s’être échauffées mutuellement, Emma prit la main de Sonia et l’emmena à la découverte du club.
Attenants à la piste de danse et au bar, elles traversèrent les salons, où des couples discutaient dans la pénombre. Certains échangeant déjà des caresses appuyées, des baisers.
Dans un autre coin, une femme à la poitrine dénudée se pâmait sous les assauts langoureux d’un couple lui aussi déjà bien dévêtu.

Très vite les deux dames accédèrent à l’espace humide comprenant deux grands jacuzzis ainsi qu’un sauna.
A travers les vitres de celui-ci elles purent apprécier un moment les ébats d’une belle femme prise en main par deux mâles bien outillés.
Et elles devinèrent sans mal quelques jeux coquins auxquels s’adonnaient de joyeux libertins dans les bulles des deux bains.

Tandis qu’elles s’approchaient discrètement des espaces coquins où se succédaient chambres privatives – mais ouvertes aux yeux voyeurs – lits collectifs, espaces « glory hole », et autres recoins à thème plus ou moins typés « 50 nuances », deux beaux mâles a priori originaires de pays fort ensoleillés vinrent à leur rencontre.

Sonia se savait depuis bien longtemps attirée par les hommes de couleur, et plus particulièrement les beaux blacks. Quelle aubaine que cette approche !

Ils s’inquiétèrent de les voir déambuler seules sans gardes du corps, craignant pour la sécurité de si belles femmes sans protection.
Emmanuelle leur répliqua qu’elles savaient se défendre… mais qu’il était vrai qu’être prises en main pour cette visite ne serait pas superflu.
Elle avait bien choisi ses mots : « prises en main » qu’elle disait.
Si bien que chacun des deux étalons prit l’une des deux dames par la taille pour les entraîner plus profondément dans cet espace de luxure.
Nul doute que les intentions des gardes du corps dépassaient la simple visite et la sécurité des dames. S’ils pouvaient y associer leur divertissement leur jouissance mutuelle, ce ne seraient qu’avec un immense plaisir.

Sonia s’arrêta devant le spectacle d’une femme qui exploitait les arguments de quatre hommes réunis autour d’un grand lit.
Sans y réfléchir, elle posa sa main sur son entrejambe et ne tarda pas à relever discrètement sa jupe pour être en prise directe avec son abricot encore emballé dans le tissu de son body.
Alors que son nouveau complice fit glisser la main parcourant le dos de la belle jusqu’à son ventre et remonta délicatement sur sa poitrine, sans se retourner, la lady chercha dans son dos la bosse qui explosait au niveau de la braguette du lord.
Dans le même temps, elle dégrafa l’entrejambe de son body et ouvrit la braguette de son black.
Elle en sortit un sexe très dur et il est vrai imposant qu’elle commença à caresser sur toute sa longueur.
Elle le branlait lentement tout en remuant délicatement sous les caresses qu’elle recevait sur ses tétons saillants.

Bientôt son partenaire de jeu la poussa doucement sur le lit ou elle ne tarda pas à s’étendre à côté de l’autre femme déjà bien entreprise.
L’étalon lui retira délicatement la jupe et détacha ses jarretelles, ce qui lui permit de se défaire de son body et libérer ses seins enfiévrés.
Il commença à la caresser sur tout le corps, tandis qu’elle continuait à le branler.

Puis Sonia se saisit de la queue d’un des hommes présent à proximité.

Sa voisine occupée par les deux sexes qui la visitaient recto et verso avait délaissé quelque peu deux de ses partenaires.
Dont celui dont Sonia venait de s’emparer.

Le second ne tarda pas à s’approcher et commença par lui embrasser les pieds avant de remonter tout le long de ses jambes jusqu’à la grotte secrète… la grotte des plaisirs.
Il n’hésita pas un instant à venir humer le parfum des lieux et y gouter le suc qui commencer à luire.
Sonia, elle, branlait un sexe clair et dégustait un sexe foncé… puis inversait les positions.
Puis elle essaya un instant de gober les deux glands à la fois. Avant de reprendre en bouche ce sexe couleur chocolat qui lui faisait tant envie.

Entre deux mouvements, elle aperçut Emmanuelle prise par son partenaire, debout, face à un mur.
De là où elle se trouvait, elle ne saurait dire par quelle orifice elle se faisait pénétrer. Mais il lui semblait que le plaisir de sa nouvelle amie n’était pas feint.

Le sien non plus d’ailleurs.
Tandis que l’un des gourmands continuait à lui déguster l’abricot, tout en titillant ses orifices par ses doigts humides, l’autre nouveau venu faisait courir sa langue et ses doigts sur sa poitrine.
Pétrissant son sein gauche, il mordillait le droit ; lui donnait de petits coups de langue avant de prendre le téton entre ses lèvres et l’aspirer avec gourmandise.
Par moment il prenait un sein dans chaque main pour les faire rouler sous ses paumes.
Elle respirait par saccade tout en veillant à ne pas s’étouffer avec le sexe bien gros qu’elle dévorait.

Désormais, elle en voulait plus. Et ses trois serviteurs le comprirent sans plus de discours, ni de détours.

Celui qui lui dévorait la chatte se redressa et la fit glisser sur le lit jusqu’à ce que son sexe se trouva dressé devant celui de Sonia. Et d’un coup sec il la pénétra pour la remplir et assouvir le désir de celle-ci.
Il entreprit des va et vient très longs, sur un rythme régulier et en cherchant à chaque retour à visiter ce sexe dans toute sa profondeur. Il l’emplissait de chair, il se nourrissait de la moiteur de cette chatte humide qui ne demandait que ça.
Tout à sa jouissance, Sonia essayait tant bien que mal de satisfaire ses deux autres galants et les dégustant tour à tour.
Elle tremblait à la fois sous les coups de queue mais également sous les pressions qui excitaient ses seins.

Avant de la faire défaillir, le premier amant à avoir fouillé son intimité se retira et invita son collègue à prendre place.
Celui-ci prit le parti de se coucher sur le lit et demanda à Sonia de venir sur lui, de face, de sorte que la pénétrant il pouvait voir et embrasser sa poitrine.

Sonia appréciait particulièrement cette position et se plia de bonne grâce à cette sollicitation.

Une fois empalée sur le sexe se son second amant, elle reprit en bouche les deux autres sexes.
Elle varia ses caresses buccales en se décidant à lécher les hampes des deux mâles jusqu’à gouter leurs testicules dépourvus de toute pilosité.
En mangeant le sexe de l’homme qui venait de l’entreprendre, elle reconnut son propre parfum qui avait bien imprégné cette queue.

Elle sentait venir et partir en elle ce dard qui la fouillait et habitait son intimité.
Elle s’abandonnait. Sans culpabiliser le moins du monde. Après tout, c’est Pierre qui avait proposé, insisté pour qu’elle ose…
Tout son corps participait à son plaisir le plus total.
Elle se faisait manger, gober, déguster les seins avec un plaisir des plus irradiant.
Elle en redemandait.
Son bel étalon des pays chaud lui malaxait les fruits avec délicatesse tout en faisant courir sa langue d’un téton à l’autre.
Pendant qu’elle dévorait goulument une queue, pendant qu’un autre sexe échauffait sa chatte, un autre homme excitait ses tétons avec un troisième outil de la plus belle des factures.
L’idée que ces seins soient ainsi caressés par un sexe noir aussi dur et fier ne faisait qu’ajouter à son excitation.

Ne voulant pas la faire exploser de plaisir trop vite, le beau black calma le jeu et se mit à la caresser sur le ventre, dans le cou, dans le dos…

Il regardait son copain qui dévorait le mont de Vénus de Emma.
Elle se cambrait, se caressait la poitrine.
Elle se laissait fouiller le sexe et le petit trou par les doigts agiles de son partenaire.

Cela inspira le partenaire de Sonia qui, glissant ses mains le long de son dos, saisit les deux fesses de la belle pour le pétrir.

Il les malaxa un moment, avant de faire le tour pour se positionner juste derrière elle.
Il voulait la manger, goûter sa rosette.

Tout l’entrejambe de la belle luisait du plaisir qui l’habitait.
Tant et si bien qu’avant de manger son cul, il décida d’offrir à Sonia une expérience inédite pour elle.
Il présenta son sexe à l’entrée de l’orifice déjà occupé par un pieu.
Et c’est sans difficulté mais avec douceur qu’il introduisit le sien.
Voilà Sonia avec deux sexes dans son abricot.
Une sensation gourmande s’empara d’elle. Elle les possédait tout en se sentant pleine et à la merci de ces deux mâles.
Chaque mouvement lui provoquait un soupir.
Elle en perdait presque son souffle.

Pour mieux profiter de cet instant, elle cessa quelque peu de sucer le sexe qu’elle avait en bouche et se concentrait sur les mouvements de son bassin.
Bien synchroniser avec ses deux partenaires, elle montait et descendait lentement sur leurs engins.
Elle sentait son sexe dégoulinant de plaisir.

Lorsque son black se retira et entreprit de déguster son cul, elle n’offrit aucune résistance à ces caresses dégustatrices.
Pas plus lorsqu’il glissa un doigt humidifié dans ce petit trou.
Oui, il la préparait lentement.
En introduisant un second doigt, puis avec une grande délicatesse un troisième.

Non loin de là, Emmanuelle se faisait sodomiser avec envie, avec gourmandise.

Et le tour de Sonia allait arriver.
Alors qu’elle était toujours empalée sur un sexe bien vaillant, elle sentit un gros membre s’approcher de son cul… de son petit trou.
La bouche pleine, elle ne put émettre aucune protestation tandis que la gland rosé de son bodygard forçait le passage.
Mais il s’y prit avec une immense douceur, tant et si bien que la douleur qu’elle appréhendait fut remplacé par une délicieuse sensation de puissance.
Ce sexe si gros était en fait un canon à jouissance.
Il emplissait ses entrailles sans jamais lui faire du mal.
La combinaison des deux sexes dans ses deux orifices provoquait des vibrations exaltantes, enivrantes, envoûtantes.
Ce qui par ailleurs lui donnait encore plus envie de partager son bonheur en prodiguant au même moment une fellation magique.

Après avoir été pénétré avec bonheur durant un bon moment, elle demanda aux trois mâles d’inonder sa poitrine de leurs semences.
Elle voulait sentir ces fluides chauds, bouillants, sur ses seins gourmands.

C’est à ce moment que Pierre et Romain apparurent dans l’entrebâillement de la porte, tout ravis de la jouissance que semblaient éprouver leurs dames.
D’un simple mouvement de tête, ils remercièrent les galants qui s’étaient occupés d’elles.
Et laissèrent les deux femmes recouvrer paisiblement leurs esprits tandis qu’ils rejoignirent le bar du club.


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Commentaires de l'histoire :

Judith
Je me languissais de vous lire. Vous m’avez manqué.
Posté le 24/09/2019


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