Histoire Erotique

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Les Dunes

Laura et Stan passent ensemble leur premier été à la plage. Le climat s’avère vite favorable à leurs envies de fantaisies et de nouvelles réjouissances. Ils trouveront alors quelques bonnes compagnies pour leur initiation aux libertinages.

Proposée le 23/01/2019 par Le Gourmandiseur

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Thème: Jeu érotique
Personnages: 2CPL
Lieu: Mer, piscine, plage
Type: Fantasme

Le premier été d’un jeune couple est toujours une merveilleuse saison : une orgie quotidienne de sexe. On fait l’amour tous les jours, et les nuits aussi ; tout semble s’arranger comme par magie pour laisser libre cours à nos pulsions, à tout moment, un peu partout ; et c’est avec le plus grand naturel que nous viennent des envies débridées et des appétits de la plus étonnante bestialité.

Les Dunes

On veut tout goûter, tout essayer, jouir de tout, comme si l’on allait y posséder la totalité de la vie, du monde et de notre destin. L’amour nous donne alors ce qu’il a de mieux : un mélange parfait de confiance et de liberté, un mélange parfait d’esprit et de sexe.
Ces conditions précises régnaient sur les vacances d’été de Laura et Stan, les poussant à se demander mutuellement toutes sortes de fantaisies à expérimenter et de fantasmes à assouvir. Leur jeunesse et leur éducation plutôt stricte et étouffante présentaient l’avantage pour eux de profiter avec exaltation des moindres idées osées et d’avoir encore mille choses à découvrir.

Arrivés de leur sombre et triste ville du Nord, le week-end qu’ils venaient de passer sur la plage, pour commencer leur séjour, les avait comme enivrés. Toutes sortes de petites choses avaient éveillé leurs sens… Allongés sur leurs serviettes, derrière leurs lunettes de soleil, du coin de l’œil, ils contemplaient les formes rebondies de leurs anatomies laissées à la vue de tous : les seins bien fermes et arrogants de Laura, leurs petites pointes bien dressés sous le tissu moulant, rose bonbon, qui collait aussi avec précision au relief de sa vulve épilée… le contenu volumineux du maillot de Stan, dont on suivait assez nettement les contours.
Comme ils découvraient les plaisirs, les us et coutumes des plages du Sud, ils s’étonnaient et se régalaient du naturel un peu coquin avec lequel hommes et femmes laissaient facilement deviner les intimités de leurs corps sans que personne n’y trouve d’inconvénient ou de scandale. La délicieuse et bienfaisante hypocrisie partagée par tous, consistant à cacher et pourtant à montrer aussi, les fascinait et maintenait leur attention sur la mince épaisseur des tissus couvrant tous ces appâts.
Laura ne se gênait pas pour apprécier du regard la forme et les proportions de ce qui était dans le maillot de bain des hommes qui passaient devant elle. Et il lui arrivait d’imaginer qu’un geste rapide et facile pourrait laisser se déployer la belle bête, prête à se raidir et servir gaillardement… De son côté, Stan prenait particulièrement plaisir à contempler les rondeurs des femmes et à profiter des fugitives apparitions indécentes aux endroits de bordures, cordelettes et bretelles des bikinis… Mais par-dessus tout, il restait subjugué par les seins nus qui s’exposaient au soleil.

Le dimanche en fin d’après-midi, deux filles sont venues étendre leurs serviettes près d’eux, un peu plus bas : effet hypnotique immédiat sur Stan ! Elles avaient les seins à l’air… ce qui, certes, pouvait être considéré comme un fait assez banal depuis deux jours, mais leurs formes rendaient leur exhibition extraordinairement provocante : ceux de la petite brune se dressaient très en avant, les pointes, plutôt longues, vers le haut, et sa copine, une blonde un peu plus grande et plus ronde, arborait une véritable paire d’obus digne d’une pin-up de dessinateur des années 50. Ces tétons-là ne pouvaient être dénudés que pour être reluqués et pas seulement pour prendre le soleil.
Mais le plus beau restait à venir pour notre jeune plagiste déjà très émoustillé : elles firent tomber à leurs pieds leurs jupettes à volant et dévoilèrent deux superbes croupes sans autre appareil que la ficelle d’un string, une ficelle disparaissant au creux de la raie des fesses. Dans leur position, ce qui devait cacher leurs intimités les rendait au contraire plus évidentes et attirantes : sous l’arrondi de leurs culs rebondis, il pouvait voir le sillon occupé par le cordon tendu, et, plus bas, contre la serviette, l’évasement triangulaire du tissu qui moulait le double bourrelet de leurs vulves. Soudaine accélération cardiaque, montée de sang et contraction du périnée ! Que faire ? Comment fuir ce qui est irrésistible ?
- Eh bien ! Mon chéri… tu es gâté… Tu as de quoi mater !
- Quoi ?
- Allez… c’est normal, tant mieux pour toi, rince-toi l’œil. Je crois qu’elles n’attendent que ça. Et après tout, ça ne fait de mal à personne. D’ailleurs, c’est vrai qu’elles sont plutôt bien roulées.
- Mais…
Il prenait une attitude de gamin pris en flagrant délit, la main dans la boîte de bonbons. Et la réaction de Laura lui apprit qu’en laissant voir ses inclinations, ces petites tentations occasionnelles, sans lesquelles il ne serait peut-être pas un « homme », et ce que d’autres femmes jalouses et prétentieuses appellent des « faiblesses » (ou pire), elle pouvait les apprécier, se les approprier comme une autre variation amoureuse de leurs jeux érotiques ; et il découvrait aussi en elle une sensualité plus libre qu’il ne l’avait encore pensée.
Laura détacha le haut de son maillot et sortit ses seins.
- Je me demande comment tu vas t’empêcher te bander avec tout ça.
- Comment veux-tu que je m’en empêche ? Evidemment… si tu t’y mets…
Elle posa sa main sur le maillot de son gentil Stan : son membre et ses boules grossissaient et rien ne pourrait plus arrêter cette mise en branle. Comme il n’y avait personne aux environs à part ces deux petites salopes qui leur montraient leurs fesses, elle baissa le maillot et prit dans la main son phallus qui se raidit rapidement.
Elle l’entoura de ses doigts et se mit à le parcourir avec le rythme tranquille et régulier de celle qui est sûre d’arriver sans peine à ses fins.
Elle s’assit près de lui, à son côté, les jambes repliées et tout écartées, et pendant qu’elle continuait à le branler d’une main, elle plaça son autre main sur le triangle de son maillot, elle passa ses doigts dessous et poussa le tissu pour exhiber sa fente qui luisait de mouille. Elle se titilla le clitoris.
Stan la regardait faire et quand il porta son regard vers sa bite toute droite en train de se faire lustrer, il se rendit compte que les deux filles s’étaient aussi assises, vers eux, et les regardaient. Leurs jambes ouvertes, elles avaient leurs fentes également découvertes et se masturbaient consciencieusement l’une comme l’autre.
Devant ces trois chattes aux lèvres ouvertes qui salivaient et où plongeaient des doigts aux ongles joliment vernis, il ne put se retenir bien longtemps. Laura se pencha alors sur lui et prit sa queue dans sa bouche. A peine avait-il senti la divine succion pendant quelques minutes qu’il gicla abondamment : Laura avalait tout au fur et à mesure, sans rien perdre de ses jets épais et chauds. Les deux filles, très excitées, se mirent à jouir…

Le calme succédant à ces amusements, Laura et Stan s’endormirent dans la tiédeur de cette fin de journée d’été, tandis que les deux amies s’étaient allongées à nouveau, et regardaient les vagues aller et venir dans les reflets scintillant du soleil, déposant leur écume laiteuse sur le sable.
A leur réveil, elles étaient parties. Ils retournèrent à leur appartement.

Le lendemain matin, Stan voulut que Laura porte aussi un string sur la plage. Il fut plutôt étonné quand elle accepta sans hésitation et sortit de ses bagages le maillot qui correspondait tout à fait à ce fantasme : elle avait donc eu cette idée avant même leur départ en vacances et avait fait le nécessaire. Un haut très échancré, tenant avec deux cordons noués ses lourds seins en poires dans deux triangles moulants, et un string ficelle, minimal même sur le devant…
Laura s’entoura les hanches de son paréo, prit leur sac de plage sur l’épaule et ils sortirent de l’appartement. Dans l’ascenseur, ils se retrouvèrent avec un voisin qu’ils avaient déjà eu l’occasion de croiser. Et dans cet espace exigu, Stan fut un peu embarrassé en le voyant lorgner sur les seins de sa copine, qui étaient fort peu couverts, et dont le relief des pointes se dessinait très nettement.

Arrivés sur le sentier qui longeait les pins et les dunes abritant les accès à la plage, Laura retira son paréo et l’enfourna dans le sac. Elle marchait devant Stan, avec une aisance à laquelle il ne s’était pas attendu. Son string exhibait ses fesses nues au soleil. Comme hypnotisé, il les regardait remuer. C’était un spectacle étourdissant et les hommes qui les croisaient parfois ne manquaient pas de se rincer l’œil en passant. « Tu devrais au moins enlever ton short pour être en maillot… Ce n’est pas du jeu. » Il obtempéra sans traîner.
Il leur restait au moins une dizaine de minutes avant d’arriver. Et plus ils marchaient, plus Stan trouvait la situation aussi indécente qu’excitante. Cette paire de fesses qui se montrait et se balançait ainsi à l’air commençait à provoquer un effet qu’il ne parviendrait pas à maîtriser : il bandait si fort que son maillot ne suffirait plus longtemps à contenir son membre tout à fait raide. Persuadé que Laura résisterait à l’idée de se promener comme ça, il avait compté sur des pudibonderies de sa part alors qu’elle s’avérait beaucoup plus délurée que lui. « Oh ! Mais je vois que ça te met dans un drôle d’état ! Qu’est-ce qu’on va faire ? Heureusement qu’on n’est plus très loin. Viens. Suis-moi. » Elle l’entraîna entre les pins et ils montèrent en haut de la butte que se trouvait proche du coin de plage où ils s’étaient installés pendant le week-end.
En y grimpant, toujours derrière elle, Stan voyait entre les cuisses de Laura le renflement de son abricot. Et lorsqu’ils atteignirent le sommet, il se rendit compte qu’avec ses mouvements son gland était parvenu à sortir entre son ventre et son maillot. Laura se retourna et fixa des yeux ce gros bourgeon rose qui luisait au soleil. Elle se mit aussitôt à genoux et le prit dans sa bouche. Stan regarda aux alentours : cette petite hauteur permettait de voir loin entre les pins et la mer. Un cercle de hautes herbes et d’arbustes les cachait. Il s’inquiétait malgré tout, car rester ainsi debout, avec cette succion qui lui aspirait le jonc ne tarderait pas à retenir l’attention.
Mais la sublime sensation supplanta très vite toute réflexion, toute prudence.
Laura lui avait descendu son maillot jusqu’aux pieds et le pompait hardiment en lui tenant les couilles. Elle avait aussi sorti ses seins, qui pendaient blottis l’un contre l’autre. Il se demanda un instant s’il arriverait à se retenir ou bien s’il n’allait pas très vite, trop vite, se répandre sur cette poitrine tellement expressive, qui ne demandait qu’à être arrosée…
Puis Laura s’interrompit d’un seul coup.
Il baissa la tête : elle regardait devant elle. Il se tourna. Un couple se tenait à quelques mètres. Ils devaient avoir la bonne quarantaine. La femme, une grande brune aux yeux noirs, aux cheveux longs, dans un bikini rouge foncé aussi minimal que celui de Laura, avait des seins opulents et de larges hanches. Quant à l’homme, également grand, il avait pour son âge plutôt belle allure, les tempes grisonnantes, pas de bedaine, et, dévoilé d’un geste rapide par sa compagne, un chibre d’un impressionnant gabarit, qui se dressa bien haut et droit au-dessus d’une paire de grosses bourses soigneusement rasées.
- On se présente : moi, c’est Sarah, et mon mari, que vous voyez en pleine forme, parce que vous l’avez bien excité, c’est Greg.
- Moi, c’est Laura. Et ça, c’est la queue de Stan.
Ladite Sarah se pencha en avant et commença à sucer son mari. Laura, qui gardait un œil sur eux, se remit à sucer Stan.
Cette sorte d’apéritif se prolongea un bon moment. On entendait dans le vent très léger, qui remuait un peu les herbes, les bruits des deux fellations gourmandes.
Puis le couple plus âgé vint se placer juste à côté du plus jeune. Sarah à genoux comme Laura, et Grégoire près de Stan. Ainsi, deux belles bites bien rigides se présentaient aux deux femmes. Un double festin commença. Le deux bouches s'échangeaient leurs sucettes, se joignaient aussi pour tout lécher ensemble : le gland, la grosse tige et les grosses gousses bien pleines. Elles se régalaient. Stan eut pendant un moment un peu de gêne en voyant la taille du braquemard à côté de lui et que Laura empoignait pour bien en caresser le bout avec sa langue et pour le mettre dans sa bouche. Mais comme l'épouse de Monsieur le réjouissait des soins les plus enthousiastes, il oublia vite cette petite contrariété.
« Il ne faudrait pas que nos hommes se laissent aller trop tôt. Et nous aussi, on aimerait bien sentir une langue nous titiller. » La plus expérimentée des deux femmes, en parlant ainsi, s'étendit sur le dos, sortit ses gros seins et ouvrit les jambes en remontant les genoux, les pieds sur le sable. Elle dénoua les attaches de son string et montra sa chatte, soigneusement rasée : une longue fente aux lèvres épaisses et bien saillantes qu'elle écarta entre ses doigts, et entre lesquelles s'étiraient des fils de suc translucide. « Qui est-ce qui vient me lécher tout ça ? Je ne sais plus quoi en faire tellement ça coule.»
Laura s'approcha tout près. Elle n'avait jamais eu l'occasion de voir ainsi la chatte d'une autre femme. Elle pouvait même en sentir le musc particulier. Stan se plaça juste devant pour contempler cette superbe et un peu intimidante fleur épanouie, toute charnue et gorgée de son nectar.
Laura fit comme sa voisine : elle s'étendit, fit glisser son string et le jeta vers Stan, ouvrit aussi les jambes. Son amande, enflée d'excitation, offrait une fente et des lèvres plus menues, mais toutes suintantes. De ses deux mains elle sépara ses deux pétales de chair : une grosse goutte de son sirop enfla à l'orée de son vagin et coula entre ses fesses.
Greg mit la main sur le pubis de sa femme, tirant la vulve vers le haut : « Si tu veux, jeune homme, tu peux en manger, sers-toi. Et j'espère, avec votre permission, que je pourrai goûter à mademoiselle. »
Stan se pencha et vint d'abord humer... C'était en effet très appétissant.
Son complice se mit aussitôt à genoux devant Laura et fit glisser sa langue depuis la raie des fesses jusqu'à la perle du clitoris, sur laquelle il concentra tous ses soins. Pendant ce temps, Stan léchait le clitoris de Sarah. Puis il posa sa bouche plus bas, sur l'amas mielleux qui s'accumulait toujours plus à l'entrée de son vagin. Il goûta d'abord par petites lampées timides. Mais cette retenue ne dura pas longtemps et il aspira avec gourmandise la gluante sécrétion. Il avalait tout ce qu'il pouvait et Sarah gémissait en lui tenant la tête.
Les deux femmes jouirent à peu de temps d'intervalle : d'abord Sarah, sans doute en raison de sa plus grande aisance.

Les deux hommes bandaient au maximum !
Laura sortit du sac deux serviettes de bain qu'elle étala l'une à côté de l'autre : « On sera mieux installé comme ça ». Elle et sa compagne de jeu se remirent à genoux pour reprendre en bouche les solides verges.
Sarah, suçant toujours le jeune homme, se positionna à quatre pattes. Son mari empoigna ses hanches et s'enfonça d'un trait. Laura observa de près la culbute. Et elle prenait parfois dans ses mains la paire de couilles qui se balançaient au rythme du va-et-vient.
Mais Stan allait-il pouvoir se retenir encore longtemps ?
Sa copine se mit à quatre pattes, à côté : elle voulait qu’on la prenne aussi. Il dégagea sa queue de la bouche de Sarah et vint derrière.
Grégoire sortit également son membre, qui était tout trempé de l’abondante mouille de sa femme.
Stan voyait l’une contre l’autre les deux superbes croupes levées en l’air, présentant leurs gros fruits entaillés tout dégoulinant de leur jus. Il n’aurait pas refusé l’invitation à venir engouffrer sa pine au milieu du très large cul de cette femme mariée, de cette femme physiquement plus épanouie que sa jeune compagne, mais cette dernière refusa pour lui cette proposition que venait de lui faire le mari, qui, lui, aurait très volontiers parcouru de toute la longueur de son impressionnant phallus l’étroit fourreau d’un vagin de jolie jeunette.

Chacun, donc, ramona sa compagne, en lui tenant fermement les fesses.
Les râles de plaisirs se mêlaient aux bruits lointains et aux cris de joie des estivants qui s’amusaient sur la plage et dans les vagues. Stan et Grégoire pouvaient les apercevoir tout en tringlant leurs compagnes.

Précédant de peu l’issue devenue inévitable pour Stan, Grégoire annonça qu’il n’allait plus tenir longtemps et proposa pour bouquet final un « beau jet croisé » sur les femmes : elles se retournèrent donc et s’allongèrent sur le dos : Stan envoya toutes ses salves sur Sarah, qui, à mesure qu’elles lui tombaient dessus, s’en enduisait et s’en massait le ventre et les mamelons comme avec une sorte de lotion ; et Grégoire lança sur Laura d’énormes et interminables giclées qui s’étalèrent en larges flaques sur le bas de son ventre, sur ses seins, jusqu’au menton.



Après avoir passé tranquillement le restant de la journée ensemble, le deux couples s’accordèrent sur une soirée échangiste dans un club. Les vacances ne faisaient que commencer…


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
Bravo Une belle histoire bien menée. L'érotisme monte petit à petit. Le sexe est bien decrit sans vulgarité. J en redemande.
Posté le 10/04/2019

mariepat17
superbe !! mon épouse et moi avons déjà pratiqué ce genre d'après midi imprévu et c'est vraiment génial à tenter réellement lachez vous, tentez l'aventure et que le plaisir soit avec vous bises Mariepat17
Posté le 25/01/2019


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