Le supermarché des fantasmes

Dans un supermarché, une jeune femme est appréhendée par des vigiles en train de voler des jouets coquins. Mais la fouille ne se passe pas comme prévu, et les hommes en costume ne sont pas au bout de leurs surprises…

Proposée le 5/08/2018 par calpurnia

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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FHH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Fantasme

C’est dans un hypermarché de la banlieue d’une grande ville du sud de la France. Seize heures. Peu de clients, bien qu’on soit samedi : les gens ne choisissent pas cet endroit pour passer leurs vacances. Dehors, la chaleur est écrasante. Mais l’intérieur, climatisé à vingt-cinq degrés, baigne dans la lumière artificielle de myriades de néons.

Sandra, une jeune femme brune de vingt-huit ans, tente de quitter la surface de vente par la sortie sans achats. À ce moment-là, elle est interceptée par deux vigiles au costume sombre et à la cravate impeccablement nouée autour de leur cou. L’information leur est parvenue depuis la salle de contrôle : la personne a été surprise par la vidéosurveillance en train de dissimuler des marchandises sous ses vêtements.

L’un des deux vigiles, Tony, lui demande de les suivre dans le bureau pour vérification. Son jeune collègue Ludovic, qui débute dans le métier, suit les consignes en restant derrière la dame afin d’empêcher celle-ci de s’enfuir en courant, le cas échéant.
Sandra ne fuit pas, mais elle réserve une surprise aux deux gardiens du temps de la consommation : d’un seul geste, elle retire sa robe sous laquelle elle est nue, à l’exception de ses sandales ! Elle jette son vêtement loin d’elle ; après un vol plané, celui-ci atterrit à cheval sur un tuyau d’aération où il est inaccessible, à moins de disposer d’une échelle.

– Messieurs, déclare-t-elle, je suis votre prisonnière. Vous pouvez faire de moi ce que bon vous semble. Je vous suggère toutefois de me lier les poignets solidement, afin de bien marquer votre domination, avant de m’interroger sans concession.

Des clients curieux jettent des regards en coin, en passant, vers la belle cliente dénudée, dont l’as de pique exposé jette comme une lumière noire et incongrue dans ce lieu aseptisé. Tony hausse les épaules : des cinglées, il en a vues d’autres, et il en faut plus pour le déstabiliser. Il attrape Sandra par un poignet et l’emmène rapidement, et sans ménagement, dans le petit bureau. Une table, deux chaises métalliques, éclairage blafard à souhait prodigué par un néon fatigué, pas de climatisation : rien ne manque pour faire de ce lieu tout sauf un endroit plaisant.

– Veuillez me donner l’objet que vous avez caché dans vos parties intimes, exige Tony sur un ton qui n’admet pas la controverse. Inutile de nier : nous vous avons vue l’introduire à cet endroit.

Sandra s’allonge sur la table et relève les cuisses.

– Venez le chercher par vous-même. N’ayez crainte : vous y autorise explicitement.

À cette occasion, les deux vigiles constatent que les sandales ont toujours leur étiquette agrafée sous les semelles, avec l’antivol présent. Ludovic les retire avec précaution et les dépose dans une boîte.

– On ne devrait pas appeler Adeline, propose Ludovic ? Une femme pour fouiller une femme, non ?
– Pourquoi se gêner, puisque Mademoiselle Nymphomane nous invite à procéder ?
– Madame, je vous prie, intervient Sandra en montrant son alliance. Mon mari travaille ici. Vous aurez peut-être l’occasion de le voir tout à l’heure.
– Comme vous voulez, dit Tony en plongeant ses doigts avec gourmandise dans le vagin offert entre les cuisses largement ouvertes. Ah oui, c’est là. Qu’est-ce c’est ?
– Ce sont des boules de Geiha électriques que j’ai volées au rayon des sex-toys. Vous ne connaissez pas ? Vous ne connaissez rien à la vie, vous deux, alors !

Les deux vigiles examinent l’objet avec curiosité. Il a gardé la bonne odeur de chatte pour avoir passé une demi-heure dans le creux vaginal de la belle. Ludovic, qui est toujours puceau, en a le cœur tout retourné.

– Vous ne vérifiez pas que rien d’autre n’est dissimulé dans mes cavités ? Ce n’est pas très professionnel !
– Vas-y-, toi, dit Tony à son subordonné. Non, attend, tu devrais mettre du lubrifiant sur tes doigts, pour ne pas lui faire mal. Nous ne sommes pas des barbares, quand même.
– Monsieur est un gentleman, dit Sandra.
– Fermez-la, je vous prie, dit Tony agacé par l’insolence de la cliente.

Il verrouille la porte pour ne pas risquer d’être surpris, tandis que Ludovic exécute la consigne de son chef et humecte ses doigts de gel, index et majeur réunis, avant de les glisser dans la gaine vulvaire. Sandra, complaisante, présente son sexe de manière à le rendre le plus accessible possible. Puis elle contracte les muscles de son périnée de façon à retenir son visiteur qui est tout étonné de ce comportement.

– Il n’y a rien, dit Ludovic qui transpire énormément, tant à cause de la chaleur que parce qu’il est troublé.
– Vous n’avez pas bien vérifié, dit Sandra. Devant, oui, mais derrière ?
- Elle veut que tu lui tripotes le cul, s’énerve Tony. Ça doit l’exciter. Si ça se trouve, elle s’est laissée prendre juste pour qu’on arrive là. Fais-le, tant que tu y es.

Ludovic rougit. Jamais il n’avait imaginé que ce métier le conduirait à une pratique aussi bandante. Il s’exécute et transperce la rosette anale d’un index à nouveau lubrifié, facilement avalé par l’orifice que Sandra lui présente en se mettant à quatre pattes sur la table, bien cambrée. On ne pouvait pas imaginer client plus coopérante.

– Je sens quelque chose de dur, au fond, dit Ludovic.

Sandra lui facilite le travail en expulsant le petit vibromasseur qu’elle avait dissimulé dans son rectum. Là encore, les deux vigiles sont dubitatifs devant l’objet du larcin.

– Je suppose que vous ne pouvez pas payer tout cet attirail ? Il va falloir qu’on prévienne la police, dit Tony.
– Comme je vous l’ai dit tout à l’heure, je suis votre prisonnière et vous faites de moi ce que bon vous semble, y compris me livrer toute nue entre les mains des policiers. Tout ce que vous voulez, si vous voyez ce que je veux dire, ajoute-t-elle dans un sourire explicite…

Un ange passe. Les verges se durcissent dans les pantalons – surtout pour Ludovic qui devient fou de désir.

– Si vous me le permettez, dit-elle, avant toute chose, j’aimerais me masturber devant vous. Si vous avez peur que je m’enfuie, vous pouvez m’attacher les chevilles. J’aime bien être ligotée.
– Pas de danger que tu t’enfuies, ma belle, dit Tony : la porte est verrouillée et j’ai la clé.
– Puisqu’elle veut, pourquoi pas, intervient Ludovic très intéressé par la proposition de bondage.
– Si ça t’amuse, dit Tony, goguenard. Attention cependant à ce qu’elle ne nous tende pas un piège et qu’ensuite, elle nous accuse de viol. ‘Faut se méfier : des fois, on peut tomber sur de vicieuses.
– Je vous signe tous les papiers que vous voulez.
– OK, dit Tony en lui tendant une feuille et un stylo.

Sandra, toujours complètement nue, s’assoit sur la chaise que lui tend Ludovic et écrit :

Je, soussignée Sandra X, profession voleuse en magasin, autorise le personnel du centre commercial Parcequeouf à user et abuser de mon corps, autant que bon leur semble, de toutes les façons imaginables, sans aucune limite, y compris dans les aspects les plus extrêmes de la sexualité et les perversions les moins avouables. Je me livre, captive, comme une esclave sexuelle et ferai de mon mieux pour satisfaire leurs fantasmes, des plus aimables aux plus sombres. Afin de me transformer en une poupée dédiée à leur plaisir, tous mes orifices sont à leur entière disposition. Je renonce à ma dignité personnelle et accepte tout avilissement. Je prends une contraception et suis une personne saine, de sorte que les préservatifs ne sont pas nécessaires. Mon consentement est total et, quoi qu’il advienne, il ne sera pas retiré.
Ludovic lui attache les chevilles aux pieds de la table.

– La vache, dit Tony en glissant le papier dans la poche de son costume, vous y allez fort. Avec ça écrit de votre main, aucun risque devant un tribunal. Bon, tu peux te branler si tu veux, ma belle. De toute façon, on a fini notre service : on a tout notre temps. Envoie-toi en l’air. Nous, on regarde le spectacle.
– Je peux vous filmer avec mon téléphone, demande Ludovic ?
– Bien-sûr, dit Sandra en tournant le potentiomètre du vibromasseur ainsi que celui des boules de Geisha. Profitez-en bien. J’adore m’exhiber devant des hommes ! Oh, que c’est bon !

Sandra se couche sur le dos, sur la table, les jambes tendues et les cuisses maintenues écartées par les liens. Elle ouvre largement entre deux doigts ses grandes lèvres afin de se laisser contempler la chatte, puis elle introduit les boules vibrantes dans son vagin et plaque le vibro sur son clitoris. Ludovic, fasciné, s’approche pour mieux voir.

– T’as jamais vu une chatte de si près, hein, le chambre Tony. Faut dire que je n’ai jamais vue une telle dévergondée, en vingt-cinq ans de métier.
– Caressez-moi les seins, s’il-vous-plaît, Monsieur le vigile, supplie Sandra à Ludovic qui ne se le fait pas dire deux fois. Oh, oui, vous faites ça si bien. Regardez comme mes tétons se dressent quand vous les caressez !

Ludovic n’en croit pas ses yeux quand il voit le plaisir de la belle Sandra grimper progressivement, le doux regard aux iris marron s’éclairer lorsque la volupté se fait puissante, le dos se cambrer, la respiration s’accélérer, les gémissements augmenter d’intensité pour devenir des feulements, jusqu’à la jouissance extrême, celle qui déchire le ventre et fait s’ouvrir la bouche en grand. Toute la peau dénudée ruisselle de sueur dont l’intense parfum parvient jusqu’au nez du jeune vigile, qui en devient encore plus fou d’amour et de désir.

– Vous me permettez de m’adonner à cela une seconde fois, dit-elle, haletante ? C’est si bon quand vous me regardez !
– Certainement, dit Ludovic !
– Ouais, mais vite alors, dit Tony. Il me vient une idée : et si, après avoir profité d’elle, on l’offrait au boss ? Il serait content de baiser cette traînée et peut-être qu’après, on aurait droit à une petite augment’ ! Ou même une grosse, qui sait ! J’aimerais me payer une nouvelle bagnole !

Ludovic ne dit pas qu’il désapprouve complètement ce plan et qu’il prépare le sien, qui est très différent et totalement incompatible.

– J’ai soif, dit Sandra. Je peux avoir un verre d’eau, s’il-vous-plait, Messieurs ?
– Tu vas voir, dit Tony en ouvrant sa braguette : je vais te donner à boire d’une eau qui désaltère plus que celle du robinet.

Sans plus attendre, il fourre son pénis turgescent dans la bouche de Sandra dont la tête, basculée en arrière derrière le rebord de la table, permet une irrumation sans obstacle. Tony attrape les cheveux et conduit la belle à le sucer en enfonçant le membre viril, long autant qu’épais, dans les profondeurs de la gorge. Elle agace les bourses avec sa lèvre supérieure : un geste coquin dont le vigile est fou.

– Ah, dit Tony le visage ruisselant de sueur : je crois que ce sera vraiment une bonne journée ! Ça fait partie des bons côtés du métier !
Ludovic, timide, regarde sans agir.
– Reste pas les bras ballants, profite ! Pourquoi tu ne l’encules pas, lui propose Tony ? Puisqu’elle consent à tout !

À son tour, Ludovic dégrafe son pantalon et sort son braquemard, nettement moins gros que celui de son collègue, mais très dur, tendu vers le plafond et humide de rosée. Puis il lubrifie le sceptre et le glisse délicatement dans l’anus. Le petit trou, manifestement habitué à la sodomie, l’avale sans forcer et l’accueille entièrement dans la gaine rectale. Ludovic découvre avec délice que Sandra sait merveilleusement se servir des muscles de son bassin pour retenir le membre comme un aspirateur, et le masser de tous côtés. Les boules de Geisha sont toujours présentes dans le vagin et de sa main droite, Sandra continue à se servir du vibromasseur, de sorte qu’elle jouit de nouveau en se contractant de partout. Le jeune vigile ne tient pas longtemps : il lâche sa purée et se retire. Le jus abondant déborde du cul pour se répandre sur le sol, mélangé à la mouille abondante qui coule du sexe herbu. À son tour, Tony expulse sa semence en tenant la gorge de la belle entre ses mains. Sandra doit tout avaler, ce qui est pour lui plaire, car elle adore le foutre épais et gluant que l’homme lui prodigue.

Épuisés, les deux vigiles vacillent sur leurs jambes, le visage tuméfié tant ils ont chaud. Ils desserrent leur cravate. Sandra, elle, est toute souriante d’avoir contenté les pandores du supermarché.
On frappe à la porte.

– Merde, dit Tony ! Qui vient nous déranger ? On est occupés avec l’auteure d’une démarque inconnue, gueule-t-il !

Mais la clé tourne dans la serrure. C’est Fabien, le boss craint et respecté. Son passe général lui permet d’entrer partout dans le centre commercial. Un homme d’une cinquantaine d’années, élégant.

– Ah, c’est toi, mon chéri, dit Sandra.
– Quoi… vous vous connaissez, s’étrangle Tony en rengainant précipitamment sa bite à l’intérieur du slip ?
– Elle est ma femme, dit simplement Fabien. Tu es ravissante, ma chérie dit-elle en l’embrassant furtivement sur les lèvres, alors que la belle est toujours allongée nue sur la table, les seins maculés d’un supplément de sperme que Tony a répandu sur elle lors d’une seconde éjaculation, tant il est excité.
– J’ai fait des bêtises, mon doux chéri, dit-elle un index dans la bouche, comme une petite fille surprise en train de dérober des bonbons en haut d’un placard. Je suis une dépravée, une dévergondée, et je mérite une bonne fessée… devant tout le monde !
– Oh, mais oui, dit Fabien en satisfaisant la demande de sa belle en claquant les fesses à toute volée.
Il ne voit pas arriver derrière lui Ludovic, muni d’une batte de base-ball en guise de gourdin, et se retrouve assommé. Tony également rejoint les bras de Morphée, une bosse au sommet du crâne.
– Viens, mon amour, dit Ludovic. Fuyons loin d’ici, avant qu’ils se réveillent. Nous allons devoir nous cacher pour nous aimer.

Ludovic récupère le papier dans la poche de son collègue. Il sait que le film qu’il a pris avec son téléphone lui servira de monnaie d’échange, si les choses tournaient mal. Fabien fera tout pour éviter le scandale dans son établissement.
Constatant que leur plan a fonctionné à merveille, Sandra se relève, et suit son amant, le jeune vigile, pour vivre une nouvelle vie à deux, loin du supermarché.


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