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Viens, je te ramène … chez moi (2)

Ça y est nous entrons, notre étreintes se relâche un peu, comme si le faite d'être "à l'abri" faisait retomber la fougue et la faire remplacer par de tendres et doux gestes.

Proposée le 23/05/2023 par Rackham

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman


Ça y est nous entrons, notre étreintes se relâche un peu, comme si le faite d'être "à l'abri" faisait retomber la fougue et la faire remplacer par de tendres et doux gestes.

Chaque tissu rencontré par nos mains virevoltantes est délicatement ôté comme une caresse du tissu sur la peau.

Je passe mes doigts sur les fines cordes qui font le filet du cardigan en prenant bien soins de ne pas toucher ta peau, je descends entre tes seins encore emprisonné et tétons dardés, vers le nœud et le défait afin d'offrir une relaxe bien méritée à ta belle poitrine.
Je fais remonter le top par-dessus, mes doigts virevoltent d'une caresse qui se veut la plus légère possible comme un souffle sur ton opulente poitrine ainsi libérée.

Tes deux mains se sont glissées sous mon t-shirt, tu remontes le bas de celui-ci et agressant doucement ma peau de tes ongles acérés, une pause sur mes tétons, une petite pincette qui m'arrache un petit cri de surprise et de satisfaction, "Aïe, ouiiii, pince les", cela a pour effet immédiat de les faire pointer vers toi.
Tu les soulage d'un tour de langue, un soupir de contentement m'échappe, non que je voulais le retenir "Huummm".

Les vêtements tombent épars dans la pièce.

Nous tournoyons doucement, tu me dirige vers, j'imagine, le nid douillet qu'est ta chambre

Tout en m'accroupissant devant toi je dépose en passant un tas de baisers sur tout ton corps et je glisse l'auriculaire et l'index de chacune de mes mains sous l'élastique de la ceinture de ta jupe et doucement je la fait descendre dévoilant le tissu noir du tanga que j'ai déjà pu découvrir tout à l'heure.
Je dépose un baiser sur ton mont de vénus par-dessus le tissu.
Les mains bien à plat je frôle successivement tes hanches, tes cuisses, la jupe tombes à tes pieds, tes mollets et tes pieds que je déchausse d'une main tout en le caressant de l'autre et de même pour l'autre.
Je me relève en remontant ton corps du bout de ma langue jusqu’à ce que nos bouches se retrouvent, j'aspire ta lèvre inférieure dans ma bouche avant d'engager avec ta langue un bras de fer dans lequel ni l'un ni l'autre ne souhaite gagné si ce n'est en sensualité.

Tes mains, qui avaient encadrée mon visage, descendent sur mes épaules en tournant sur celle-ci.
Tu poursuis ton mouvement descendant le long de mes bras.
Nos baisers ce font plus doux, de petit et tendres baisers sur tes joues, tes yeux, dans le cou et toi sur ma poitrine.
Nos mains sont maintenant l'une dans l'autre nos doigts croisés, tu glisses tes pouces sous l'élastique de mon bermuda tout en t'accroupissant, d'un geste brusque tu l'abaisse et tu dévoiles mon boxer qui a toute les peine du monde à garder confiner mon sexe en érection.
Tu déposes un baiser sur la bosse qui déforme le tissu.
Tu ôte le velcro de mes baskets, je soulève un pied puis l'autre pour que tu puisses les enlever.
J'ôte mes chaussettes basses
Tu te redresse d'un bon, m'attrape par la main et m'entraine vers un couloir.

Le couloir qui mène à ta chambre est plutôt court et étroit, nous ne nous y attardons pas.
Nous entrons dans ta chambre ou trône ton lit, tête et pieds de lit haut couvert de foulards, chèches et autre écharpes, tous très colorés comme si tu dormais habituellement dans un arc en ciel.
La lumière y est douce, tamisée par un variateur, au travers des rideaux ont aperçois encore quelques lumières dans les bâtiments avoisinants.
Tu te colles à moi, ton ventre s'appuie sur ma virilité prisonnière de son carcan de tissu, tes doigts glissent sous l'élastique de mon boxer, doucement tu fais descendre l'accessoire, tu accompagnes son évolution vers le bas par des baisers dans mon cou, sur mon torse et mon mamelon, "Huuuummmm" des frissons me parcours l'échine, mon ventre, entre-temps mon membre est libre et pointe fièrement vers le haut.
Tu déposes un tendre baiser sur le sommet de mon gland et d'un bon tu te relèves et t'écarte de moi.
Il te reste le tanga comme unique vêtement qui cache encore la conque de plaisir, je m'écarte un peu de toi, pour t'admirer. "Enlève le toi-même, stp". Tu me tourne le dos, glisses tes doigt sous le tissu et le fait lentement glisser vers le bas en te penchant vers l'avant ce qui met bien en évidence ta croupe ferme.
Je devine plus que je ne vois tes lèvres gonflée par le désir et les caresses.
Tu te retournes en faisant tourner le bout de tissus dans ma direction.

Je ne sais ce qui me passe par la tête, tels un fauve je bondi sur ma proie, je te couche sur le lit, te chevauche et te maintien les poignets, je t'embrasse fougueusement. Tu pousses un cri en tombant sur le lit.
J'attrape un chèches qui pendait là, fait plusieurs tour autour de ton poignet gauche et de même autour d'une barre du lit, même chose pour la main droite et pour les pieds, rien n'est serré, juste enroulé afin que tu puisse te détacher à tout moment, mais tu te prends au jeu et ne tente rien pour défaire les liens qui te maintiennent prisonnière.
Tu m'oppose une certaine résistance, mais elle semble plutôt feinte.
Je prends un foulard sombre et je l'applique sur tes yeux en faisant un simple nœud derrière le plus plat possible pour éviter l'inconfort.

Je te bâillonne la bouche d'un langoureux baiser avant de m'écarter de toi et ne plus te toucher

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