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Les vampires ont le sang chaud 3

Léo aime éperdument une jeune femme qui a pour chaperon des vampires. Il doit composer avec ces créatures qui usent et abusent de sa personne, sans s'imaginer que sa famille pourrait en faire aussi les frais.

Proposée le 7/11/2023 par cerisemoche

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Inclassable
Type: Fantasme


Mon correcteur personnel, trav37 merci à lui. Les commentaires critiques, flatteurs ou incendiaires sont le bien venu, bonne lecture.

Dans une université de Toulouse, étudiant l'histoire de l'art avec toujours autant de passion, je passais tout mon temps libre avec Taraneh pour partager une autre passion bien plus intense. Entre deux cours, à l'heure du déjeuner, on trouvait toujours un endroit discret pour exprimer notre amour. J'appris, en grinçant des dents, qu'on nous avait affublé d'un surnom : la belle et le clochard. Bien que mes concurrents se soient fait une raison, ils ne manquaient pas une occasion de médire sur mon compte. Pire encore, un prof changea drastiquement son comportement envers moi, en négatif bien sûr. Je les emmerdais, elle était à moi et moi à elle.

Populaire, Taraneh me fit entrer de force dans son groupe d'amis proches. Je compris vite qu'ils étaient tous de la petite bourgeoisie de Toulouse et des environs. Une de ses amies était la petite fille d'un député; un autre, neveu d'un patron d'un groupe aéronautique. Je fus surpris d'apprendre que Taraneh les invitait souvent chez ses parents. Encore plus surpris qu'ils aient, à ces occasions, rencontré quelques vampires sans percer à jour leur nature. Je me croyais unique, détenteur d'une sorte de pouvoir de détection... Taraneh rit de mes spéculations dignes d'un enfant fan de super-héros. La réalité, m’expliqua-t-elle, c'est que les campagnards comme moi, chasseur de surcroît, avaient leur instinct bien plus aiguisé que les citadins déraciné de toute nature. De plus, m'apprit-elle, ses ancêtres de vampires ne fixaient jamais trop longtemps les yeux des mortels, ce qui limitait grandement les chances d'être démasqués.

Toujours aussi secrète sur ce sujet, c'est tout ce que je pus savoir sur ces immortels qui allaient sans doute partager le reste de ma vie. Car j'avais toujours gardé pour moi une question qui me brûlait les lèvres : qu'est-ce qu'il m'arriverait si, un jour, je perdais l'amour de Taraneh ? Mise à part cette angoisse, je m'habituais facilement à mes fonctions de donneur de sang. Après Delara, j'eus dans mon studio la visite nocturne de Tannaz, les autres suivirent anarchiquement. Chacune me demandait plus que du sang... J'avais quelques remords par rapport à Taraneh : caresser ces sublimes créatures était très plaisant et leur morsure une vrai drogue.

On m'avait parlé de mariage et surtout d'enfants. Pourtant à la fin de l'hiver, plus de quatre mois après ma déclaration d'amour, j'étais sans alliance au doigt et toujours vierge. J'avais fait part de mes intentions à Garshap et Ladan, les sympathiques et bien mortels parents de Taraneh. Malheureusement, ils n'avaient pas leur mot à dire, les choix des unions familiales revenaient exclusivement aux six immortelles. Anahita, Viyanah, Delare, Mandana, Radimeh et Tannaz étaient les seules à décider quand aurait lieu l'union tant espérée entre Taraneh et moi.




Pendant les courtes vacances de février, je dus quitter Toulouse pour revenir parmi les miens en Auvergne, dans le Cantal. Vu que j'avais passé les fêtes de fin d'année avec Taraneh et sa bande d'amis, cette fois ma mère ne voulait rien entendre, je devais venir la voir. Mon père s'en foutait ou plutôt, après m'avoir demandé si j'avais une copine, comprenait mes réticences. J'habitais dans un village à quinze kilomètres d'Aurillac, une partie de ma famille vivait de l’élevage de chèvre, et du fromage qui en découle. Des avis de Taraneh et de sa famille, je fus très flou, disant que mes parents travaillaient dans une épicerie, en omettant de dire qu'ils ne vendaient quasi que leurs fromages. Pas que j'en ai honte, mais pour essayer de gommer l'écart sociale qui nous séparait.

Malgré ma séparation forcée avec ma moitié, je fus content de retrouver mes proches, oncles, tantes, frères, sœurs, cousins, cousines. Ma mère, Catherine, me fit mon gâteau préféré. Mon père, George, plus bourru, me tapa l'épaule. À ses yeux, je devinais qu'il me voyait maintenant comme un homme. Je n'osais pas lui préciser que si j'avais bien une copine, mais avec six vampires d'ancêtres comme chaperon, je n'étais pas en mesure de voler à Taraneh sa vertu et de perdre la mienne par la même occasion.

Vacances à la campagne, ça équivaut à travail, entre autres choses. Je tenais souvent la boutique, un grand garage aménagé de la maison. Le surlendemain de mon arrivé, au crépuscule, mon cœur manqua un battement quand je vis, dans l'embrasure de l'entrée, Mandana. Paraissant avoir dans les trente ans, elle avait la même beauté familiale. La peau mate, de longs cheveux noirs ramenés en un chignon recherché avec de petites tresses, un visage ovale, des yeux marron clair qui pouvaient transpercer l'âme, des pommettes hautes, un nez fin et droit, des lèvres bien dessinées. Mis à part pour le nez, Taraneh l'avait légèrement aquilin, c'était Mandana qui lui ressemblait le plus avec son corps élancé, ses seins moyennement petits, son bassin pas trop marqué et ses jambes galbées à n'en plus finir. Elle était vêtue d'un manteau marron très clair, presque que blanc, retenu par une ceinture. Une grande capuche tombait sur ses épaules. Le long manteau arrivait à mi-mollets nus. Déjà grande pour une femme, Mandana était surélevée par des bottines d'inspiration militaire. Une vrai mannequin prête à défiler.

Mandana me fit signe d'approcher. Cette vampire souriait peu mais quand elle le faisait ça vous fouettait le sang. Je le lui rendais difficilement. Elle n'était pas devant la porte de mon studio. Ici, c'était chez mes parents. Il y avait ma mère qui préparait le dîner, ma petite sœur et un cousin de passage sans doute encore devant la télé. Je ne pouvais pas inviter pareille créature. En avais-je même le pouvoir, vu que n'était pas ma propriété ?


— Voilà d'où venait ton odeur alléchante, me dit-elle en regardant les étalages de fromages.

— Bonsoir Mandana, comment va Taraneh ?

— Aussi bien que la dernière fois que tu l'as appelé.



C'était, il y a moins d'une heure, je serais encore au bout du fil si un groupe de randonneur n'avait pas débarqué pour goûter les produits locaux. Mandana tapota l’écriteau en bois, où étaient gravés les horaires et une phrase : bienvenu aux bons fromages. Gravé, il y a cinq ou six ans par mon frère aîné et moi, je ne pouvais à aucun prix la laisser rentrer.


— C'est ma famille, murmurais-je. Je ne peux pas vous inviter à rentrer, vous comprenez.

— Non justement, je ne comprends pas Léo, ne voulais-tu pas fusionner ta famille à la mienne ?



J'étais en nage, ma tension était montée à un point et à une vitesse folle, je pouvais entendre mon cœur tonner de terreur, ma vision s'était rétrécie. Mandana était à un pas, à un souffle, un monstre retenu par un mot. J'avais l'impression de me retrouver dans le même état qu'à notre première rencontre, mais en dix fois plus intense. Dans mon idylle avec Taraneh, je voyais ma famille à l’abri. Quels que soient les risques que je prenais, c'étaient deux mondes qui ne se rencontreraient jamais. Je déglutis péniblement en prenant conscience de ma terrible erreur.


— Tu devrais t’asseoir, me dit-elle gentiment.


Accompagnant mon vertige, de petites taches de couleur papillonnaient devant mes yeux. Je me retenais à une étagère, je ne savais pas quoi faire. En dernier ressort, je pensais téléphoner à Taraneh pour qu'elle rappelle son immortelle d'ancêtre. Mais toutes les fois où je l'avais vue interagir avec les vampires, du haut de ses vingt-cinq ans, Taraneh était toujours traitée en mineure.


— Respire profondément, voilà, c'est bien Léo, expire doucement. Maintenant, tu vas réfléchir à la situation calmement. Certes, je suis ce que je suis, néanmoins, je ne suis pas si éloignée d'un policier avec son arme de service à la taille. C'est l'intention qui compte, pas l'arme à proprement parler. Je ne ferais aucun mal à ta famille, je t'en fais la promesse.


Mandana attendit sagement au pas de la porte que je me reprenne, si je ne connaissais pas sa nature, j'aurais pu lui donner le bon dieu sans confession.


— Mandana, pourquoi êtes-vous venue ?

— Pour voir ce que tu prenais tant de soin à nous dissimuler : une famille de berger. Tu risques de vexer bon nombre d'entre nous si c'est la honte qui t'a fait agir ainsi. Pendant des millénaires, ma lignée a pratiqué ce noble métier, je pourrais vous apprendre à faire quelques fromages tombés dans l'oubli. Que dirais-tu de me faire la visite de votre bergerie, ça me ferait très plaisir.


Elle me tendit sa main. Maintenant, Mandana voulait que je sorte, que je franchisse l'embrasure de la porte pour la rejoindre. La bergerie était à plus de quatre kilomètres. Je m'accrochais à ce que je pouvais, mais c'était quatre kilomètres qui l'éloigneraient de la maison familiale. Je gueulais à ma petite sœur et mon cousin que je sortais, qu'il fallait me remplacer. Avec une pointe d’inquiétude, je posais ma main dans celle de Mandana. Elle me tira sans violence hors de mon sanctuaire. Le cœur à tout rompre, tête basse, je m'attendais à tout, mais pas au tirage de ma joue droite.


— Léo, il faut que tu arrêtes de t’abrutir de contes et de légendes, nous ne sommes pas des monstres.

— Désolé, bredouillais-je.


Dans l'obscurité qui s’installait, je marchais sur un chemin caillouteux maintes fois emprunté, mais cette fois, main dans la main avec une vampire. Dans mon affolement, je n'avais pas pensé que la bergerie était à deux pas de la maison de mon grand-oncle. Je fis faire un détour à Mandana pour ne pas passer sous ses fenêtres, et en priant pour que ses chiens ne l'alerte pas. Je me demandais si les chèvres n'allaient pas voir en Mandana un loup, elles lui firent bon accueil. Sous l'éclairage artificiel, Mandana passa la clôture pour en caresser quelques-unes, puis elle regarda notre installation avec curiosité. Les machines à traire devaient lui rappeler des heures fastidieuses à le faire à la main. L’atmosphère changea quand Mandana s'arrêta au stock de foin. Défaisant son manteau elle me jeta un regard sans équivoque : j'ai envie de toi. Je découvrais un chemisier blanc, une jupe noire, l'or qui pendait à ses oreilles courait aussi le long de son cou pour venir frôler la naissance de ses seins. Elle s'adossa à une botte de foin, ses mains glissèrent sur son corps, ses yeux sur les miens.


— Viens Léo, n'ai pas peur, je ne vais pas te manger.


Bien que dit sur un ton léger, ça ne risquait pas... Ma peur, en quelques minutes, avait été étouffée par mon désir. J'avais dû la caresser une dizaine de fois, toutes les particules de mon être s'en souvenaient. Bandant déjà comme un âne, je m'approchais. Posant mes mains sur ses épaules, je pressais mes lèvres contre les siennes. Je sentis ses canines un peu plus grandes de la norme, avant de rejoindre sa langue de la mienne. Dans une bruyante expiration, je laissais s'envoler toute la tension qui m'avait habitée. Mandana était une belle femme qui ne demandait qu'à vibrer. Je remontais mes mains sur ses cuisses avant de m’emparer de ses petites fesses rondes, Mandana m'agrippa le dos.

Sexe contre sexe, je ne tardais pas à en vouloir plus, retroussant sa jupe, je malaxais les fesses emprisonnées dans une culotte en dentelle. Mandana défit doucement les boutons de mon jean, empoignant ma queue par-dessus mon caleçon elle soupira d'envie. Je n'avais jamais réussi à baiser l'une de ces créatures de la nuit. Curieusement, loin de Toulouse et de Taraneh, je sentais que cette fois, j'avais mes chances. Quittant ses lèvres, je lui suçais le cou longuement en pétrissant son fessier. Puis, passant mes pouces sous l'élastique, je lui descendais sa culotte à mi-cuisses. Délicatement, je passais ma main contre sa vulve brûlante et visqueuse, Mandana gémit en écartant davantage les cuisses. Sous le brouhaha des chèvres et les expirations régulières de Mandana, je jouais mes doigts contre les lèvres intimes en continuant à sucer la peau moite et douce du gracieux cou.

Devenant plus pressant, je tirais moi-même mon caleçon pour que Mandana me rende la pareille. Elle reprit ma queue en main sans toutefois accéder à mon désir.


— Branlez-moi, s'il vous plaît.

— Après ton accueil, tu as de la chance que je te laisse encore me caresser.

— J'avais trop peur, ne m'en voulez pas.

— C'est un peu ma faute, je t'ai prise au dépourvu dans ton nid, la peur innée a fait le reste. Au moins, tu ne m'as pas chassée à coup de fusil.


Elle passa sa main sur ma tête, d'une pression, je descendis d'un étage. Sous ses yeux brillants, je défis les boutons de son chemisier, aux pointes qui transparaissaient déjà, je ne fus pas étonner de découvrir sa poitrine en forme de poires sans soutien-gorge. J'en pris un à pleine main, je suçais l'autre avec passion. Calée contre la botte de foin, Mandana poussa des soupirs plus marqués qui m’incitait à la contenter. Roulant, mordillant, suçant les éminences tant de mes doigts que de ma bouche, Mandana ne tarda pas à me pousser à me mettre à genoux. Je la débarrassais de sa culotte avant de lever mes yeux vers son intimité. Une violente chaleur me compressa le torse. Ornée d'une touffe, la vulve luisait de cyprine, les petites lèvres aux extrémités sombres laissaient entrevoir un intense rose chair. Par petits baisers, je remontais l'intérieur d'une cuisse, Mandana adorait qu'on fasse durer l'attente. Je lui suçais l'aine, la mordillant au passage, elle poussa une plainte. Enivré par le parfum entêtant je ne résistais pas longtemps à poser ma bouche sur la chaude et douce fente. Délicatement, je passais ma langue entre les lèvres intimes en croisant les yeux de la vampire. Mandana, une main accrochée à mes cheveux, amorça un léger mouvement de bassin. Je ne me lassais pas de passer et repasser ma langue entres les replis de sa vulve, en alternant en m'enfonçant dans son étroit vagin.

— Remonte me sucer le clitoris en me doigtant, supplia-t-elle.


L'esprit enfiévré, j'avais d'autres envies, exacerbées par la terreur qu'avait déclenché sa visite surprise. Je me redressais, pantalon et caleçon aux chevilles, je pressais ma queue contre son bas-ventre.


— Mandana, on pourrait le faire, juste cette nuit, une fois.


Je l'embrassai sans attendre la réponse, tenant ma queue d'une main, je fléchis les jambes. Mandana me fit voler dans la paille, le souffle coupé, je me retrouvais sur le dos entre deux bottes de foin avec une bottine Louis Vuitton appuyée mon torse. Me dominant de toute sa taille, Mandana me toisa durement.


— Léo, tu es devenu fou ?!

— C'est vous qui me rendez fou, répondis-je en haussant le ton. Vous parlez de vos besoins, mais moi aussi, j'en ai. Ça fait des mois que vous venez me chauffer sans jamais baiser, j'en ai marre.


Je la perdis de vue le temps d'un battement de cils avant la retrouver contre moi, yeux dans les yeux, son corps svelte et tonique contre le mien. Elle glissa ses mains le long de mes bras m'obligeant à les lever par-dessus ma tête, ses doigts croisèrent les miens. J'étais cloué par une vampire dans une bergerie qui m'avait vue grandir et peut-être bientôt mourir...


— C'est de ma faute si tu deviens fou ? me dit-elle.

— Non, répondis-je sous la pression de son regard. Mais je veux seulement vous faire l'amour.

— N'as-tu pas une pensée pour ta promise ?

— Taraneh comprendra, puis après notre union je pourrais avoir des relations avec chacune d'entre vous. Si j'ai bien compris, rajoutais-je penaud.

— Tu as très bien compris, tu seras autant à nous qu'à Taraneh. Néanmoins, elle veut ta première fois, alors ne la décevons pas, d'accord ?


Ne pouvant l'affronter, ni admettre ma défaite, je détournais la tête en poussant une expiration d'exaspération. Mandana trouva mon cou à sucer, je poussais d'autres expirations, mais d'envie. Je voulais sentir les canines qui me frôlaient la peau s'enfoncer. Mandana aimait que je la chauffe, mais aimait plus encore me chauffer. Sa langue lécha chaque centimètre de mon cou, son bas ventre appuyait contre ma queue qui palpitait sporadiquement. Sous quelques bêlements, j’essayais de prendre mon mal en patience, mais plus ça avançait, plus une chaleur insupportable m'habitait.


— Mandana, sucez-moi le sang, s'il vous plaît.

— Continues à me supplier, j'adore entendre mes proies s'offrir.

— Mandana, s'il vous plaît, je n'en peux plus.


Je sentis avec ravissement sa bouche s'arrêter sur ma carotide, ses canines s'y enfoncèrent. Une sensation d'apaisement suivit. À mesure que Mandana se délectait de mon sang par petites gorgées, le plaisir surnaturel monta crescendo pour s’emmêler au physique. À chaque expiration, je faisais résonner dans la bergerie mon bonheur, tout pudeur m'avait quittée. Enfoncé dans de la paille, je m'abandonnais complètement à une vampire aussi chaude que lubrique. N'ayant plus besoin de me tenir les bras, Mandana glissa ses mains sous mes flancs, sous mon tee-shirt et pull, elle me caressa le torse, agaçant mes tétons.

Sur un petit nuage, croyant avoir atteint le septième ciel, Mandana d'un mouvement de bassin mis ma queue à la vertical en la maintenant de sa vulve. Le contact m'électrisa tellement que je me sentis à un cheveu de jouir, ma queue palpita un instant contre les lèvres intimes. Instinctivement, je donnais des coups de bassin en poussant des râles. Tout mon être était tendu vers l'union. Malgré mes efforts, Mandana ne me laissa que glisser ma queue entre ses fesses, je la sentais poisseuse de cyprine, elle aussi avait envie.


— Personne ne saura, dis-je dans un souffle.


Continuant à s’abreuver de mon sang en soupirant, Mandana ne fit rien pour me faciliter l'accès à sa chatte, je ne pouvais que glisser mon manche contre ses lèvres intimes. C'était aussi frustrant que bon, je l'en aurais presque remercié. La succion devint plus intense, Mandana ondula en même temps du bassin. Aux deux intenses plaisirs qui transformaient mon sang en lave, je sentis une puissante décharge partir du bout de mes orteils pour remonter sur mes jambes. Me tendant à cette terrible chaleur qui se répandait dans tout mon être, je poussais un énième râle. Ma queue plaquée contre la vulve eut des violents spasmes en déchargeant des jets de foutre qui s'écrasèrent en partie sur les fesses et la jupe retroussée.

Haletant, un sourire béa aux lèvres, vibrant de l'écho de ma jouissance, je contemplai Mandana toujours contre moi. Dans ces instants, cette vampire ne me faisait pas la moindre peur, je me sentais même en sécurité à ses côtés. Je repensais à ce qu'elle m'avait dit sur le policier. Mandana était bien une arme mais entre les mains d'une bonne personne.


— Mandana, je crois que je pourrais te présenter ma famille.

— Tu crois ?

— J'en suis sûr.

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