Histoire Erotique

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Le premier abandon - Douceurs et gourmandises

Inspirée de la vie d'un couple, Madame s'est laissée troubler par un masseur aux mains magiques. Avec la complicité de monsieur, ravi de voir ainsi son épouse s'ouvrir et s'épanouir, se libérer. Jusqu'à un trio à la fois tendre et torride...

Proposée le 13/01/2019 par Sweet64

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Thème: Couple, passion
Personnages: FHH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


Alors qu’elle était si sage depuis la fin de ses années d’adolescence, Sonia sentait bien que le temps passait, que les jours, les mois, les années filaient. Et qu’à l’aulne de la quarantaine, elle avait peut-être oublié de vivre. Cela faisait déjà bien longtemps qu’elle était en couple avec son mari. Dix ans de relation amoureuse avant plus de dix ans de mariage.
De la passion adolescente aux affres de l’habitude, coupés par les tumultes de la vie, les aléas ou les soubresauts professionnels et
matériels qui avaient bousculé son quotidien et son besoin de sérénité et d’équilibre.

Certes, avec Pierre, ils se promettaient encore régulièrement amour et bonheur, ils nourrissaient des projets censés les faire rebondir, leur offrir un nouvel allant.
Parfois même, ils s’autorisaient une folie : une courte escapade qui se voulait amoureuse, un achat quelque peu inconsidéré, voire même une soirée « olé olé » à s’émoustiller devant un film interdit aux moins de dix-huit ans.
Mais la flamme vacillait !

Presque par hasard, Pierre offrit un moment de répit à Sonia avec un rendez-vous relaxant dans un institut de soins. Un massage censé lui offrir une parenthèse de douceur dans son quotidien parfois étouffant.
Ca n’était pas la première fois qu’il lui offrait une parenthèse de ce type, mais celle-ci avait la particularité, certainement troublante pour Sonia, que le soin allait être prodigué par un homme…
Mais elle n’allait le comprendre qu’une fois sur place.
Cela ne troublait-il pas secrètement Pierre ? Que d’imaginer ce corps qu’il désirait tant être ainsi à la merci des mains d’un autre ?

Dans un contexte d’interrogations quant à son couple, de volonté de bousculer son amoureuse, la reconnecter avec ses désirs perdus ou cachés, cette situation revêtait un caractère intrigant. A la limite même de l’excitation… Serait-elle détendue, réceptive à ce rendez-vous de volupté jamais connu à ce jour pour cette femme si sage ?
Il n’eut que peu de retour sur ce moment hors du temps dont pu profiter Sonia. Mais suffisamment pour deviner que toute policée qu’elle pouvait être, elle en avait ressenti un plaisir certain, un trouble évident…
Peut-être eût-il envie d’explorer plus avant ce trouble en offrant à Sonia trois rendez-vous supplémentaires ? C’est bien possible
Mais elle parut bien réceptive et accepta d’ailleurs sans sourciller ni manifester la moindre opposition…
Ces trois nouveaux rendez-vous eurent l’effet de la troubler plus encore.
Elle qui semble-t-il n’avait jamais eu l’occasion de sentir d’autres mains masculines effleurer son corps, son dos, son cou, ses cuisses, ses fesses, ses seins…
Elle qui, bien qu’appréciant la douceur d’un massage, ne consentait jamais à demander un tel service à son homme.
Elle en revenait visiblement chaque fois plus chamboulée, perturbée, interrogative… sans pour autant faire révéler la moindre émotion.

Parfois, au retour d’un rendez-vous de début de soirée, elle s’endormait dans son coin, probablement perdue dans ses songes.
Parfois cela lui provoquait une envie irrésistible de faire l’amour. Pensait-elle encore aux caresses prodiguées par son masseur, à l’émoi que cela provoquait en elle, aux frissons qu’elle aurait pu ressentir ?
Quelque chose s’était passé ; un bouleversement se murissait en elle, dans son esprit, dans son ventre, sur sa peau.
Pierre assistait à ces changements, lui-même troublé par la situation. Troublé et quelque peu excité de voir ainsi la sage Sonia oser explorer les rivages du lâcher-prise, d’imaginer qu’elle pourrait enfin accepter d’être l’otage de ses envies. Un otage consentant.
Sans qu’elle ne s’en rende compte, Pierre
découvrit qu’elle avait demandé un nouveau rendez-vous douceur à cet homme aux mains de soie.
Il ne lui en parla pas, pour éviter de rompre la magie qui enveloppait l’élue de son cœur.
Tout en se demandant ce qui pouvait bien se passer de plus, de différent lors de cette nouvelle rencontre.
Ces interrogations, appuyées par la sensation que Sonia volait sur un nuage, le conduisirent à imaginer pousser le jeu un peu plus loin.
Il osa contacter le masseur, au prétexte de vouloir apprendre lui-même à dispenser de délicieux moments de douceur, pour solliciter un cours de massage.
Le masseur ne paraissait pas opposé à ce projet, se souciant toutefois de savoir si Sonia serait heureuse d’être au cœur de cet apprentissage. Lui avait dû percevoir le trouble de la dame… Voire plus ! Car il savait comment s’étaient déroulées les précédentes rencontres.
Etait-il lui-même curieux de voir jusqu’où pourrait aller ces escapades ?
Pierre suggéra plutôt que tout cela ne puisse être qu’une agréable surprise pour la douce Sonia.
Idée finalement acceptée par le masseur ! A l’occasion du prochain rendez-vous que celle-ci avait déjà réservé pour le mois suivant.
Le jour venu, Sonia se présenta souriante, légère, apparemment l’esprit déjà ailleurs.
Le masseur lui suggéra que le rendez-vous allait être différent et innovant mais certainement tout aussi agréable : ce jour-là, il commencerait par le dos et la nuque… Et pour la suite, elle verrait bien.
Contrairement aux rendez-vous passés, il ne mit pas à disposition le string jetable qu’il lui fournissait habituellement pour masque son intimité si précieuse. Et lorsqu’elle lui en fit la remarque, il lui expliqua que désormais, il serait plus pratique de ne pas en porter.
Etait-elle gênée par cette idée ? Toujours est-il qu’elle s’allongea de bonne grâce sur la table de massage.
Le matin même, l’air de rien, elle avait demandé à son homme, comme il lui arrivait régulièrement, d’entretenir la toison de son jardin… de l’élaguer allègrement.
Le masseur s’approcha et l’aida à poser un masque opaque sur ses yeux pour, disait-il, décupler sa relaxation et les sensations ressenties.
Elle ne paraissait plus du tout tendue comme les premières fois, et dès les premiers mouvements des douces mains huilées sur son dos, elle se relaxa totalement, emportée proche d’un sommeil aux frontières d’un rêve sensuel.
Les mains parcoururent les bas du dos, les reins, la ligne de la colonne vertébrale, avant de se poser délicatement sur la nuque et les épaules.
Elle appréciait particulièrement ces mouvements à la base de ses cheveux.
Tout autant que ces mains qui parcouraient ses bras, et ces doigts qui se mêlaient aux siens.
Les caresses la portaient au bord d’un sommeil paradoxal, aux frontières de ses fantasmes. Elle sentait son corps s’apaiser, perdre toute sensation de lourdeur, de tension.
Il y eut un moment de jeux entre les mains du masseur et celles de Sonia, un ballet sensuel des phalanges qui se mélangeaient.
Puis par de lents mouvements, les doigts magiques regagnèrent, sans jamais quitter la peau de S, le dos de la belle, pour le couvrir de lents pétrissages.
Puis ils glissèrent avec finesses vers le haut du fessier, là où ils avaient débuté leur course.
Au signal du masseur, Pierre qui avait assisté, caché, à toutes les premières étapes de ce soin, s’approcha discrètement de la table.
Sonia semblait presque endormie ; dans tous les cas, déjà ailleurs.
Il posa ses mains à l’exact emplacement de celle du masseur, dès que celui-ci leva les siennes.
Il attendit un instant immobile.
Jusqu’au moment où le masseur posa les siennes sur les fesses de la dame…
Elle mit quelques instants à comprendre que la situation était bizarre.
Quatre mains commençaient à caresser sa peau avec une infinie douceur, une lenteur envoûtante.
Elle reconnaissait la pression désormais familière sur ses fesses, mais réalisa que son dos était l’objet de caresses à la fois différentes et pourtant pas totalement inconnues.
Mais tout à son bonheur de voler dans ses pensées, elle n’osa ôter son masque pour comprendre ce qui lui arrivait.
Les mains du masseur glissaient des fesses vers les cuisses, et remontaient délicatement sur l’intérieur de ses jambes. Tout proche de son intimité quelque peu déjà dévoilée.
Pierre, lui, honorait tout son dos des mouvements les plus doux qu’il n’avait jamais pu lui prodiguer.
Comme le lui avait conseillé le masseur, il remontait délicatement sur les flancs, pour effleurer les côtés des seins de Sonia que lui-
même savait très sensibles aux caresses.
Il prit le temps de pétrir avec amour les épaules de sa douce, et de masser délicatement sa nuque.
Tout à son affaire, il observait les mains du masseur qui parcouraient désormais les jambes de Sonia, et qui ne manquaient pas de remonter régulièrement de plus en plus près du fruit défendu.
Tandis que Pierre avait entrepris de huiler et caresser les bras de Sonia, tandis qu’il allait à son tour jouer avec les doigts et les paumes de mains de la belle, le masseur consentit à malaxer avec toute sa science du toucher, la plante et les doigts de pied de la délicieuse patiente.
Ainsi rendus aux extrémités de la dame, les deux hommes conduisaient leurs mains en sens inverse, avec une grande sensualité, pour se rapprocher du point de départ.
Le masseur pris un temps plus long, glissa par l’intérieur des jambes de Sonia, lentement, franchit les genoux, pour s’immiscer délicatement entre les cuisses, et parvenir au trésor imberbe, déjà lustré par l’huile de massage qui avait déjà abondamment coulé entre les fesses. Parvenu à la base du dos de sa moitié, Pierre
releva ses mains, et s’éclipsa pour rejoindre sa cachette.
Une main ainsi posée à la base du sexe de la dame, le masseur se pencha vers l’oreille de Sonia et lui susurra de se retourner.
Elle se laissait porter pas le charme qui l’entourait, et se tourna délicatement.
Le masseur ayant gardé le contact avec la peau de Sonia, sa main se retrouva naturellement posée sur un abricot délicieusement lisse.
Après quelques secondes d’immobilité totale, il fit glisser délicatement cette main vers le ventre de Sonia.
Pierre restait légèrement en retrait et attendait le prochain signe pour s’approcher.
Mais il lui fallait encore quelques instants de patience.
Les deux mains du masseur commencèrent à tourner délicatement sur le ventre de Sonia. Comme pour le soulager d’éventuelles tensions.
Puis, tout imbibés de cette huile aux parfums si sensuels, ses doigts remontèrent doucement vers le buste de Sonia, s’immisçant entre les deux seins, et les contournant par le haut pour redescendre sur les flancs.
Les deux mains magiques prirent un soin évident à émouvoir la douce peau sur les côtés de la poitrine de Sonia.
Renouvelant ce mouvement, avec lenteur et douceur, à trois, quatre reprises, il ne fut pas surpris, pas plus que Pierre, de voir que les pointes des seins marquaient déjà un début de satisfaction et de plaisir assez indéniable.
Mais, à cet instant, le masseur eut la décence de patienter lui aussi. Et il poussa ses mains vers le cou et les épaules de Sonia.
Il lui massa un long moment le visage, ou ce qui n’était pas caché par le masque.
Avant de revenir paisiblement vers le nombril et le ventre. Et de faire enfin signe à Pierre !
Comme ils avaient fait sur le dos, il échangèrent leurs mains sur le ventre de la belle.
Pierre attendit que le masseur pose ses mains de chaque côté du mont de Venus de Sonia et ne commence à masser pour entreprendre lui aussi de caresser ce ventre.
Il fit de lents mouvements circulaires avec les deux mains qui se croisaient l’une l’autre, pendant que son complice tournait délicatement sur le –très- haut des cuisses, en glissant subrepticement aux frontières du fruit interdit. Glissant plus bas sur les cuisses, il entreprit tout de même d’écarter légèrement les jambes de Sonia afin de mieux masser l’intégralité de la zone.
Cela faisant, il ne manquait plus de revenir avec sensualité sur l’abricot désormais parfumé aux
huiles.
Ce qui avait pour effet d’émoustiller Pierre
tandis que celui-ci contournait les seins de Sonia par de douces caresses.
Les deux hommes restaient attentifs aux réactions de Sonia qui semblait s’abandonner de plus en plus dans le plaisir d’être de la sorte au cœur de la magie.
Le masseur, qui avait enduit la belle jusqu’à la pointe des pieds remontait délicatement sur les cuisses, avant de poser enfin une main à la fois douce et gourmande sur le sexe de Sonia.
Fort du consentement tacite de la belle, il exerça de légers mouvements qui eurent pour effet de contribuer aux mouvements de bassin incontrôlés de Sonia. Pierre, pour sa part, poursuivait ses caresses par de longs mouvements enveloppant les seins. Des caresses qui se concentraient de plus en plus, mais sans les toucher, sur les pointes déjà sensibilisées. Il entreprit alors de masser longuement tout le haut du corps de Sonia avec ses avant-bras, effleurant au passage ses tétons qui achevèrent de se dresser.
Pendant ce temps, le masseur avait clairement pris en main l’intimité de Sonia. Ses deux mains massaient délicatement les grandes lèvres du fruit luisant, un doigt glissant régulièrement le long de la fente qui s’écartait de plus en plus à chacune des caresses.
Bientôt le masseur fit comprendre à Pierre de calmer les caresses et petit à petit de se reculer.
Etant à nouveau désormais seul à avoir ses mains sur la dame, il en laissa une qui continua à caresser le sexe, tandis que la seconde remonta vers le nombril, pour glisser entre les seins, remonter au cou, et finir par prendre dans la pomme un des deux fruits gourmands qui ne demandaient qu’à être honorés de caresses.
Tout en caressant Sonia de la sorte, et tandis qu’elle se cambrait légèrement, agitée par une respiration haletante, le masseur se cola à la table de massage.
Par coïncidence, la partie de son corps qui semblait se dresser dans son pantalon se trouva au contact du dos de la main de Sonia posée le long de son flanc.
Elle n’ignora pas longtemps cet hasardeux évènement, d’autant plus que le masseur s’arrangeait pour se frotter à cette main.
Et pivotant légèrement sa main, Sonia se mit à caresser ce qui était sans aucun doute le sexe déjà dur de son serviteur.
Après quelques caresses préliminaires, elle entreprit de libérer ce membre de sa prison de tissu, et saisit le sexe tendu à pleine main… et très vite glissa jusqu’à saisir ce que l’on appelle vulgairement ses couilles.
Elle aimait particulièrement caresser cette partie, et remonter le long du sexe.
Pour une fois, Sonia était sorti de ses limites, de ses réserves…
Comme si elle avait oublié que quatre mains s’étaient occupées d’elle un peu plus tôt.
D’ailleurs, à qui appartenait les autres mains ? Elle ne le savait pas et ne paraissait pas pressée de le savoir.
Bientôt le masseur fit glisser sa seconde main sur la poitrine de Sonia.
Et après avoir ainsi caressé un petit moment les deux seins, il déposa un baiser sur chaque.
Avant de commencer à les déguster sans retenue… mais avec sensualité et douceur.
A ce moment-là, il invita Pierre à se rapprocher à nouveau, et prendre la place laissée libre sur l’abricot de Sonia.
Pierre ne fit pas prier, et posa une main délicate sur chaque cuisse, avant de remonter vers le sexe encore humide d’huile de sa belle.
Il le caressa avec douceur, tout en jouant du bout d’un doigt coquin tout le long de la fente.
Petit à petit il glissa plus profondément dans l’intimité de Sonia, jusqu’à introduire un doigt, puis un second dans cette « chatte » toute douce.
Sonia se laissait faire, tandis que le masseur se rapprochait d’elle et se retrouvait désormais avec son sexe tendu près du visage de la dame.
Elle ne sembla pas s’en plaindre, et assez rapidement tourna la tête pour embrasser ce sexe.
Sans spécialement la forcer, le masseur laissa son sexe dressé contre les lèvres de Sonia qui finit par le prendre franchement en bouche et
le sucer avec gourmandise.
Cela sembla décupler son propre désir et Pierre
la vit écarter plus allégrement ses jambes et offrir son intimité à ses caresses.
Il lui titillait sans réserve son intérieur si chaud et humide, tout en embrassant les contours de son sexe.
Et bientôt relevant les cuisses de Sonia qu’il posa sur ses épaules, il se mit à lui offrir une feuille de rose qui ne manqua pas d’émoustiller son petit trou.
Elle qui pouvait parfois s’offusquer de telles pratiques ne fit aucun mouvement contraire et se prêtait sans retenue à ces jeux de langues entre ses fesses.
Alors que ses seins ne cessaient d’être émoustillés par les caresses que lui dispensait le masseur. Les caresses et les coups de langue.
Qu’allait-il advenir d’elle, alors que, elle en était sûre désormais, deux hommes étaient en train de lui faire subir mille outrages ?
Elle allait le savoir bien vite !
Son masseur retira son sexe de sa bouche, avant d’y déposer un baiser furtif.
Il fit lentement glisser une main vers le ventre de Sonia, tout en dévorant un sein.
Et faisant signe à Pierre de se retirer, il poursuivit sa caresse vers la colline dépourvue de toute pilosité.
Cette chatte brulante de désir qu’il se mit à caresser semblait en mériter encore plus.
Il glissa à l’oreille de Sonia la suggestion de se tourner.
Et tandis qu’elle s’exécutait, il se positionna derrière elle, pour lui pétrir ses fesses.
Quand il glissa une main entre ses cuisses, saisissant à pleine main son sexe, il lui fit relever son bassin et remonter son fessier où il déposa un baiser puis une douce morsure.
Et tout en malaxant chacune des fesses avec une main, il plongea son nez et sa bouche dans ce cul si charmant.
Avec de petits coups de langues, il titilla la dame, tout en lui caressant la fente.
Il glissa assez vite un doigt dans le sexe de sexe, et une fois son anus bien lubrifié de salive –
quoi qu’il fût déjà bien huilé – il glissa un autre doigt dans cette cavité interdite !
Il fit comprendre à Pierre qu’il était temps de reprendre en main les seins de la dame.
Et demanda à Sonia de se redresser. Ce qu’elle accepta sans se faire prier. De toute façon elle se sentait la reine de toutes ces attentions.
Pierre alla se placer devant elle, et après lui avoir caressé les joues et les épaules, prit en main ses deux seins quelque peu reposé mais toujours avides de plaisir.
Il avait libéré lui aussi son sexe de son pantalon, et le gardait tendu à portée de bouche de Sonia.
Elle ne tarda pas à le sentir à proximité, à chercher à le happer, le déguster, le sucer délicatement.
Savait-elle quel sexe elle dévorait ? Peut-être bien. Mais sans certitude.
Son masseur n’avait-il pas invité un de ses amis à jouer avec eux ?
Tout à son affaire à essayer de deviner à qui était ce sexe qu’elle mangeait désormais, Sonia
avait un instant oublié ces doigts qui l’avaient fouillée.
Elle n’avait même pas remarqué qu’ils n’étaient plus en elle.
S’en rendait elle à peine compte qu’elle senti un sexe dur glisser en elle, pénétrer sa chatte accueillante et commence un lent va et vient.
La voilà désormais avec une queue dans son ventre et une autre dans sa bouche !
Tout en se faisant tripoter ses seins si délicieusement.
Elle avait perdu tant de temps, tant d’années à vivre dans le contrôle, la maîtrise de sa personne, de ses envies, à bafouer sa libido, à restreindre ses fantasmes jusqu’à les ignorer.
Là, elle s’en fichait désormais. Elle vivait ! Elle jouissait de la vie !
Elle osa même manifester son plaisir par un long « ouiiiii » qui ne lui était pas familier du tout.
Ce qui encouragea ses deux serviteurs à encore plus d’attention.
Le masseur, après avoir longuement et lentement honoré le sexe de Sonia de sa queue virile, entreprit de forcer délicatement son petit trou.
Il posa son gland contre le trou, avec une petite goutte d’huile, et força l’entrée avec douceur.
Son sexe paraissant plus long mais surtout plus fin que celui de Pierre.
Une aubaine pour Sonia qui n’était pas une fan inconditionnelle de la sodomie qu’elle n’avait expérimenté qu’avec Pierre.
Cette fois, cela ne sembla pas la déranger outre mesure ; une fois passée la surprise de cette entreprise audacieuse, elle se laissa aller au point de sembler apprécier ces mouvements dans sa grotte interdite.
Mais le masseur avait encore d’autres idées.
Tout en se collant à Sonia, il l’a fit pivoter avec lui, et se mettant sur le dos, la prit sur lui pour continuer à la sodomiser lentement.
Sonia se retrouvait ainsi couchée, la chatte à l’air, les seins dressés vers le ciel.
Le masseur en profita pour en saisir un et titiller le téton avec efficacité… tant celui-ci se redressa très fièrement.
Pierre comprit très vite où voulait en venir son complice, et faisant le tour de la table, monta rejoindre le duo en présentant son sexe devant l’abricot de Sonia.
Voilà ce qui allait advenir d’elle : elle allait être honorée par les deux trous à la fois ! Telle une reine de plaisir, une princesse de l’amour, elle allait découvrir le bonheur, le plaisir d’une double pénétration.
Mais avec douceur et passion !
Les deux hommes qui l’entouraient mettant un point d’honneur à servir son plaisir.
Ses deux étalons étaient en elle. Elle était remplie de vigueur, de force, de tendresse, de désir !
Elle était au bord de l’extase, aux frontières d’un orgasme jamais connu à ce jour.
Elle s’abandonnait à ces deux sexes qui la remplissaient sans l’étouffer, qui irradiaient son ventre par leurs lents va-et-vient.
Ses deux serviteurs s’appliquaient à la faire vibrer, à la faire décoller, en variant les rythmes, en la couvrant de caresses sur sa poitrine tendue. Elle n’en pouvait plus et put enfin jouir sans retenue, tout à son abandon.
Pierre en profita simplement pour déposer un doux baiser sur ses lèvres.
Bien sûr, elle avait compris que c’était lui… et, sans ôter son masque, lui glissa un doux « merci ».

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Commentaires de l'histoire :

Pongodu21
C'est joliment raconté et du coup très excitant pour la lectrice que je suis. Merci à l'auteur
Posté le 25/11/2022

Sweet64
Merci pour le commentaire Judith. C'est un vrai fantasme pour moi que d'imaginer offrir un tel moment à la femme que j'admire.
Posté le 20/01/2019

Judith
Que vous puissiez imaginer deux hommes aussi attentionnés me fait rêver.
Posté le 19/01/2019


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