Bites de maliens
Je trompe mon mec avec son meilleur ami.
Proposée le 18/01/2010 par bogossepassif
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Thème: extra-conjugal
Personnages: HH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie
Cette histoire est vraie. Je suis un mec dans la trentaine, grand brun, look hétéro, beau gosse et très passif. J'ai de très gros besoins sexuels et j'aime particulièrement les blacks car ils sont très bien montés et baisent comme des dieux. Pour preuve, je sors depuis 8 mois avec un malien très actif de 26 ans, il est très beau, sensuel et sexuellement très puissant : une bite longue, épaisse, bien droite et surtout très dure. Il me fait réellement jouir du cul, les vrais passifs savent ce que je veux dire quand je parle d'orgasme anal. Je vais l'appeler M. pour préserver son identité. Sexuellement c'est donc le pied et je tiens beaucoup à lui, en grande partie pour ça. Il m'arrive quand même de faire du réseau et de me trouver des mecs pour me faire sauter dans un local discret de mon parking. Du sexe à l'état brut, sauvage, sans blabla, comme j'aime. M. aussi se tape des extras et cela ne me dérange pas, du moment qu'il me comble sexuellement. C'est même moi qui l'encourage à rencontrer d'autres mecs pour que je puisse de mon côté assouvir mes besoins et mes fantasmes.
M. a un ami d'enfance du même âge que lui et qui s'appelle J. Travailleur malien sans papiers, il réside dans un foyer d'ouvriers. Mon mec m'a très vite présenté à J. en me précisant qu'il était très chaud, que je devais faire attention car il lui était déjà arrivé de surprendre J. dans son pieu avec un de ses ex-amants en rentrant chez lui... . Il m'a aussi confié que son pote était particulièrement bien monté. J'aime les interdits et intérieurement, tout cela m'a bien chauffé, j'avais même déjà secrètement fantasmé que J. me baise brutalement, bien à fond avec sa grosse queue que je mourrais d'envie de prendre en fond de gorge...
Les quelques fois où j'ai bu un verre avec mon mec en compagnie de certains de ses potes, tous de beaux blacks très virils, J. était présent et je voyais qu'il me regardait, qu'il matait mon cul à travers mon jeans serré quand je me levais. Quand je lui parlais, j'approchais mon visage assez près du sien, prétendant ne rien entendre à cause de la musique... Un jour on a même échangé nos numéros de téléphone à la sortie d'un bar dans le marais en attendant mon mec qui était parti aux toilettes. Il s'en est aperçu en sortant et nous a demandé pourquoi on échangeait nos numéros...
M. est parti au Mali pour un mois et demi, il se marie comme c'est la tradition dans son pays et ne rentre qu'en janvier... Bien sûr, je me tape des mecs pour combler mes besoins sexuels en attendant son retour. Un samedi soir, le téléphone sonne, c'est J.... je savais déjà ce qui se passerait si je décrochais. Je prends la communication, il me demande si on peut prendre un verre à Châtelet, je dis oui.
Installés dans le bar, je mate ses lèvres charnues, ses pectoraux dont je vois les tétons pointer à travers son T-shirt et sa casquette qui lui donne un air encore plus racaille. Je lui propose très vite de venir chez moi lui montrer mon nouvel appartement. Dans le métro, on parle peu. Je suis excité et je le sens très chaud lui aussi. Je ne sais pas si ce qui l'excite c'est moi ou si c'est le fait de se taper le mec de son ami d'enfance parti pour un mois. Peu m'importe d'ailleurs, j'ai envie de sentir une grosse bite me ravager la bouche et le cul ce soir. Je glisse un regard rapide sur ses cuisses que je vois puissantes et bien galbées dans son jean. A peine rentrés chez moi, sans un mot je mets ma main sur sa braguette, je sens le membre déjà très dur qui déforme le tissu. Alors il me retourne brutalement et me plonge sa langue dans la bouche. Il appuie sur mes épaules et me fais mettre à genoux. Me tenant la tête, il ouvre sa braguette et me met sa bite directement au fond de ma gorge. Je pompe cette queue de 21 cm, grosse et dure, M. n'avait pas menti... Je suis déchaîné. Il me tient la tête fermement tout en me trouant la bouche, j'en ai des hoquets et lève la tête pour voir son visage qu'il rejette en arrière. Il profère des mots que je ne comprends pas, surement des insultes en malien. Ca m'excite encore plus, je parcours son torse de mes deux mains et lui pince les tétons très forts. Il gémit et me lance un regard de tueur.
Il m'entraine alors sur le lit, m'arrache le pantalon, me claque les fesses et me mets à 4 pattes. Je sors de sous le coussin capotes et gel. Pendant qu'il s'enfile une capote, je cambre mon cul qui vient percuter sa queue bien épaisse et très dure. Je me retourne et vois qu'il a relevé son T-shirt par dessus ses épaules, exhibant ses pectoraux musclés. Il a gardé sa casquette. Il appuie sur ma rondelle doucement et c'est moi qui la perce en m'empalant directement sur lui. Il a compris que je suis une vraie salope et qu'il peut y aller. Il commence alors à me ramoner fermement, je sens cette colonne de chair dure qui me remplit glisser le long de ma paroi anale, je prends un pied dingue, je gémis, je crie car il va de plus en plus vite, je lui fais comprendre que j'aime ça. Il me défonce alors littéralement le cul, m'appuie sur le dos pour m'obliger à me cambrer davantage, il m'insulte, me traite de pute et me claque les fesses. Je mords le coussin à chaque fois qu'il cogne bien au fond de mon cul. Je sens l'orgasme anal monter, je le lui dis, "Vas y cogne! Je vais jouir du cul!" il me démonte le cul de plus belle et je sens une contraction me nouer le ventre... Il a l'air surpris. Il me retourne alors sur le dos et me prend de face. Je lui mordille le téton très fort, je vois ses abdos luisants se contracter, ça m'excite, je sais comment faire jouir un mec qui s’active entre mes cuisses, je serre alors mon anus encore plus et le vois rejeter sa tête en arrière, un rictus de plaisir déforme son visage : "Putain!" me dit-il en rouvrant les yeux. Il me pilonne littéralement et me fait crier de plaisir. Il plonge fougueusement sa langue dans ma bouche, je lui pince les tétons et je sens sa bite qui durcit encore plus pour se vider en moi. Il pousse un cri rauque, secoué de spasmes. Je sens ses jets de sperme à travers la capote. Ses 1m80 de muscles s'écroulent sur moi. On reste comme ça un moment à haleter...
Après avoir repris nos esprits, on ne parle pas, on se regarde et on se met à rire. On sait qu'on a fait quelque chose d'interdit, mais c'est encore plus excitant. On se jure de garder le secret et de ne rien dire à M.. J. me dit que son meilleur ami lui avait déjà parlé de nos ébats sexuels et qu’il lui avait confié que j'étais une vraie salope au pieu mais qu'il n'imaginait pas que c'était à ce point-là. Il n'avait jamais vu un mec jouir du cul. Un peu plus tard, il m’a baisé encore une fois, debout devant une glace, je voyais son pieux littéralement me déchirer... Quel pied!
Avant qu'il parte, on se met d'accord pour qu'il passe me baiser de temps en temps et à chaque fois que j'ai "envie de me faire démonter" comme il dit. Je me branle souvent en pensant à lui. Cela fait maintenant 3 fois qu'il est venu chez moi en deux semaines depuis que mon mec est parti au Mali. Il a passé la nuit dernière avec moi, on a baisé deux fois hier soir et deux fois ce matin. Il est très endurant, quasiment toujours en érection. Un vrai étalon. Un jour j’ai même insisté pour venir le voir et me faire sauter dans son foyer de jeunes ouvriers, ça m’excitait de me faire baiser à quatre pattes en sachant que d’autres blacks pouvaient entendre mes cris.
Je ne sais pas encore comment nous allons gérer les choses quand M. reviendra, il nous arrivera certainement de nous voir tous les 3 ensemble en boîte ou autour d’un verre, il y aura forcément des regards complices, il faudra que je m’organise pour voir J. quand M. ne sera pas là car on s’est juré de garder le secret et de continuer à baiser ensemble ...
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Commentaires de l'histoire :
Paul Moran
appel urgent au webmestre: supprimez d'urgence ce texte raciste ou modifiez au moins le titre pour vous éviter une descente du MRAP, de SOS Racisme et de la Ligue des Ddroits de l'Homme. Rappelez-vous le grabuge qu'a cause M. Houellebecq avec sa remarque sur l'Islam que je trouve, en tant que Musulman, partiellement bien judicieuse.Connaissez-vous les Maliens, ces braves travailleurs qui participent par dizaines de milliers `notre économie ? qui envoient 4 fois plus de fonds que l'Aide bilatérale dans leurs villages en pays Sarakollé pour créer des écoles et des dispensaires. connaissez-vous la démocratie malienne, un président digne comme ATT ? Connaissez-vous la dignité, la fierté des Maliens des plus pauvres ?Ce sont des Noirs, des Africains, comment peut-on se ridiculiser en les appelant Blacks, en continuant en français ?Surtout: après une expérience de 40 ans avec des Maghrébins et des Africains, je peux vous assurer que jamais, JAMAIS un Noir ou un "Arabe" comme on dit m'a insulté, traité de pute ou de salope: un Africain ne peut pas insulter un Blanc qui lui donne de la jouissance, son cul en 'autres termes. Ils disent tous merci et partent, parfois avec un rire embarassé. Ert arrêtez de fantasmer sur les verges de 21, voire de 25 centimètres: un abnormité anatomique, cela se porterait dans une bandouillère comme un bras en plâtre. On fait l'amour, non ? Un Malien, un Sénégalais, un Nigérian ne couchera avec toi que si une certaine sympatie règne entre vous, même avec un prostitué.Tous ces auteurs qui parlent qu'que les Nègre ou l'Arabe les traite de sallope, de pute, de chienne, c'est eux-mème qui sortent ces invectives, ils ont honte, ils ne supportent pas leur péché, c'est des pédés refoulés comme Hitler qui avait horreur des pédés parce qu'il avait horreur de lui même. Je dirais même que c'est de faux pédé, car faire l'amour avec un autre homme, et surtout avec ces hommes et ados sympathiques et dignes de l'Afrique francophone, ce sont des êtres qui méritent la sympathie et pas le mépris.Une joyeuse partie de cul entre amis, puisque Daniel Guérin parlait d'amitiés amoureuses,, est bel acte de vie et de joie, et pas le désespoir d'un branleur solitaire et abandonné.Encore une fois: changez au moins le titre raciste avant que SOS Racisme ne s'en aperçoive.Faites l'amour, et pas la haine et le désespoir.gros bisous sur vos quatre joues.Paul Moranauteur sur Men on the Net erotic Stories.
Posté le 5/04/2010
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