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Après midi torride avec une femme mariée

Violette est mariée mais malheureuse car son mari la délaisse. Quand je la rencontre par hasard sur un jeu en ligne, je suis loin d'imaginer qu'elle va me faire passer une des meilleures après midi de ma vie

Proposée le 23/07/2018 par Nico

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: Forêt, campagne, nature
Type: Histoire vraie

Cela fait maintenant plus de 6 mois que j’ai rencontré Violette sur un jeu en ligne pourvu d’un chat. Le courant est tout de suite bien passé et nous discutions presque tous les jours, tout en jouant ensemble. On passait des heures à parler de tout et de rien, à rigoler, si bien qu’on a appris à se connaître de façon plus intime au fil des mois. Elle vivait en Picardie, ou plutôt elle déprimait en Picardie car cela faisait des années que son mari ne la regardait plus et ne lui témoignait plus la moindre marque d’affection. Elle restait avec lui malgré tout pour les enfants. Moi je vivais en Savoie, séparé depuis peu et sans enfants. 10 ans et 600 kms nous séparaient.

Sur le jeu, nous avions ajouté nos photos respectives dans nos profils. Elle passait son temps à me complimenter sur mon physique sur le ton de la plaisanterie. Je la trouvais également très belle, un joli petit visage plein de malice sublimé par des yeux d’un bleu magnifique. Qu’elle soit plus âgée ne changeait rien à l’attirance que j’avais pour elle, attirance pas seulement physique car elle est également adorable et pleine d’esprit. Il y avait aussi une réelle attirance sexuelle car elle parlait de son corps, de ses désirs et de sexe en général sans aucun tabous, ce qui était très excitant, même s’il s’agissait de conversations purement amicales au départ. Son mari la délaissait et son manque de sexe, aussi triste soit il, la rendait encore plus excitante.

Cette relation a donc évolué pendant des mois, on plaisantait, on se livrait sur nos joies et nos peines et on parlait beaucoup de cul aussi. On pouvait en parler sans problèmes car c’était comme entre copains, sans arrières pensées vu qu’on était pas censé se rencontrer un jour, étant donné sa situation maritale et notre éloignement. Surtout que, malgré sa relation désastreuse avec son mari, elle ne l’avait jamais trompé...c’est dire si ce crétin était chanceux. Donc cette histoire ambiguë, car il y avait une réelle attirance de part et d’autre, restait dans le domaine du fantasme et du jeu.

Jusqu’au jour où j’annonçais à Violette que je remontais pour quelques jours chez mes parents qui habitent à 150 kms de chez elle. On a évidemment eu la même idée mais sans l’exprimer tout de suite, de peur que cette relation devienne complètement autre chose. On aimait bien notre amitié à distance et on hésitait à compliquer les choses en se rencontrant en vrai...mais l’envie était bien là.

Le lendemain, le mari de Violette s’était couché tôt. On s’est donc retrouvé sur le jeu pour papoter comme on faisait souvent le soir. C’est peut être dû à l’idée émise la veille de se rencontrer, mais la conversation a vite dérapé sur le cul, plus que d’habitude. On échangeait sur ce que l’on aime ou pas dans le sexe, nos pratiques, etc... et sa façon libérée de parler cul commençait à me faire bander. Mon érection devint totale quand elle finit par m’avouer qu’elle s’était déjà caressée en rêvant qu’elle baisait avec moi. Je lui avoua à mon tour qu’il m’étais aussi arrivé de me branler en pensant à elle.

Je lui proposa alors de recommencer nos caresses ce soir en simultané, en se racontant par écrit ce que nous faisions. Elle accepta avec enthousiasme, comme si elle l’avait déjà imaginé avant, tout comme moi. Elle m’expliqua qu’elle gardait un léger peignoir sur elle au cas où son mari se lèverait mais qu’elle était entièrement nue dessous, et que sa chatte était déjà mouillée. J’étais moi aussi nu sur mon lit, la bite bien dressée. On commença alors à se raconter ce qui se passerait si on se retrouvait seuls dans la même pièce, les caresses que l’on ferait à l’autre, ce que l’on aimerait que l’autre nous fasse.
Je lui écrivais de façon très détaillée tous les fantasmes que j’aimerais assouvir avec elle et elle faisait de même. Pendant que j’écrivais et lisais ces réponses, ma main s’activait vigoureusement sur ma queue déjà trempée par l’incroyable excitation que ce jeu me procurait. Excitation décuplée par le fait que je l’imaginais faire la même chose de son côté. Un moment je n’eus plus de réponse de sa part pendant quelques minutes. Quand elle revint, elle m’expliqua qu’elle était aller chercher une courgette dans son frigo et qu’elle venait de se l’enfiler en imaginant que c’était ma grosse queue qui lui défonçait la chatte. Ma bite grossi encore en lisant ça. Je parti chercher du gel pour en mettre dans ma main avant de saisir ma queue et de la faire coulisser dedans, imitant du mieux que je puisse les frottements de son vagin sur mon gland. Après quelques minutes, elle me dit qu’elle posait son tel pour se faire jouir, je fis de même. Je m’astiqua jusqu’à me crépir le ventre de sperme, de grosse giclées de jus épais et chaud, me procurant une jouissance inouïe pour une branlette. Pour elle aussi l’orgasme fût intense, elle eût du mal à ne pas crier pour ne pas réveiller son mari. Après ça nous avons fini la soirée en discutant avec beaucoup de tendresse.

Après cette soirée, l’envie était trop forte et il fallait qu’on se voit en vrai. Nous avons donc organisé une rencontre le weekend où je rentrais chez mes parents. On avait prévu de se retrouver le samedi en fin de matinée, environ à mi-chemin entre chez elle et chez mes parents, pour un pique nique coquin. Je connaissais l’endroit pour y être déjà venu quand j’étais plus jeune, c’était un petit coin tranquille avec un lac, en pleine nature. Il me semblait qu’il devait y avoir plein d’endroits discrets où on pourrait être à l’abri des regards.

Le jour J arriva, j’étais un peu nerveux mais terriblement excité. Je suis arrivé à 11h sur le parking longeant le lac où nous avions rendez vous. Il y avait très peu de voitures, ce qui me rassura pour la tranquillité que l’on recherchait. Mais sa voiture, qu’elle m’avait décrite, n’était pas là. Elle arriva après 20 minutes d’une attente interminable et angoissante. Elle sortit et je pus enfin l’admirer de la tête aux pieds. Pas très grande, dans les 1m65, et de légères rondeurs très sexy. Un visage d’ange illuminé par un sourire radieux et des yeux magnifiques. Des seins généreux bien comprimés dans une robe légère largement décolletée. Je lui fis signe et elle s’approcha de moi. Une fois face a face, on se salua puis sans hésiter, elle posa une main sur mon épaule et l autre sur ma joue avant de déposer un petit baiser sur mes lèvres. Ce premier contact avait été comme une décharge électrique me parcourant tout le corps.

Je sortis le sac et la glacière du coffre et nous primes le petit sentier qui longeait le lac afin de trouver notre petit coin de paradis. En chemin, nous discutions sans aucune gène, en rigolant, comme lors de nos discutions par écrit. J’appréhendais un peu ce moment et elle m’avoua qu’elle aussi, on redoutait d’être un peu coincé, mais pas du tout, nous étions très à l’aise. On marcha pendant 20 bonnes minutes afin de nous éloigner du parking puis nous quittions les berges pour nous enfoncer dans un petit bois. On se fraya un chemin à travers la végétation pendant 10 minutes avant de tomber sur une petite clairière qui nous parut parfaite. L’endroit était idyllique et verdoyant. Les arbres nous cachait tout autour et on entendait même plus la route. Le temps était au beau fixe et il faisait bon.

J’étendis une couverture sur le sol puis je sortis une bouteille de vin de la glacière et j’en servis deux verres. Je vins m’asseoir sur la couverture à côté d’elle. Son large sourire ne la quittait pas. On trinqua et on but une gorgée chacun. Alors que j’étais en train de parler, je remarquais quelle me regardait fixement, semblant ne plus m’écouter du tout. Je m’arrêta de parler. Elle se jeta alors sur moi, appuyant fortement sa bouche contre la mienne. Elle s’arrêta pour me dire a voix basse

"On verra le pique nique plus tard...je veux que tu me baises" et elle replongea sa langue dans ma bouche. Elle me poussa en arrière en s’asseyant sur moi, me comprimant la bite déjà bien dure dans mon pantalon. On s’embrassa longuement dans cette position. Elle défaisait les boutons de ma chemise pendant que je relevais sa robe sur ses hanches, m’apercevant qu’elle n’avait pas de culotte.

Je lui demanda alors de se retourner afin qu’elle me montre sa jolie chatte. Ce qu’elle fit en me présentant juste sous les yeux sa belle fente déjà trempée. Elle sentait divinement bon. Je commençais à la lécher, me délectant de sa mouille, pendant qu’elle défaisait ma ceinture et les boutons de mon pantalon. Je leva mes fesses pour l’aider à me déshabiller et elle se retrouva en face de ma bite fièrement dressé devant elle. Elle en parcourra toute la longueur avec sa langue avant de l’engouffrer presque entièrement dans sa bouche chaude et douce. Elle me pompait avec gourmandise pendant que ma langue fouillait sa chatte ruisselante.

Au bout de quelques instants, elle lâcha ma queue et se redressa en haletant, appuyant encore plus sa fente sur ma bouche. "Continue! Je vais jouir dans ta bouche". Je redoubla donc d’ardeur à la lécher car j’adore faire jouir une femme de cette façon, surtout que sa chatte avait vraiment un parfum enivrant. Elle poussait des cris de plus en plus fort et fini par se crisper en hurlant, ses jambes me serrant le torse et sa chatte bien plaquée sur mon visage, m’écrasant un peu. Quel plaisir de la voir jouir ainsi.

"Je veux te sentir en moi maintenant, j’adore qu’on me prenne après avoir joui" elle se retourna et vint s’asseoir sur ma bite qui rentra sans difficultés tellement sa fente dégoulinait. Un fourreau tout chaud et tout doux vint encercler ma queue avec délice. J’avais de nouveau son joli visage, légèrement rougi, devant moi. Je l’aida à ouvrir sa robe et elle dégrafa son soutien gorge, libérant ses gros seins tout blancs et bien ferme qui se balançaient au rythme des vas et vient. Je les saisis à pleine main et elle se pencha vers moi pour que je puisse les lécher et les mordiller.

Elle stoppa un moment sa chevauchée pour plonger sa langue dans ma bouche dans un baiser langoureux. Ayant envie de prendre le contrôle, je roula sur le côté, me releva sur les genoux et vint la placer à 4 pattes sur la couverture. Je me plaçais derrière et commença à la pilonner en lui saisissant fermement les hanches. Sa chatte serrait encore plus ma bite dans cette position et je sentais le plaisir monter très vite. Elle poussait ses fesses vers moi pour me sentir encore plus profondément en elle. Voyant qu’elle était au bord de la jouissance, et moi aussi, j’accélérais le rythme. Elle se mit à crier et tout son corps fût secoué de spasmes, je sentais son vagin se contracter par à coups. "Oh oui..ouiiiiiii je jouis sur ta queue ! Gicle moi sur les seins!" Ayant déjà du mal à me retenir, ces mots m’achevèrent. Elle eût à peine le temps de se retourner et de se mettre à genoux que je jouissais à mon tour. Elle tenait fermement ses gros seins bien serrés devant ma queue qui lui cracha une longue giclée de sperme dessus, puis j’engouffra mon gland entre ses seins pour finir de décharger un gros paquet de jute. Quel plaisir j’ai éprouvé de jouir au contact de sa peau si douce. Elle me nettoya avec sa langue puis je lui essuya la poitrine avec ma chemise et nous nous couchâmes l’un contre l’autre sur la couverture.
Nous restions comme ça de longues et très agréables minutes, se caressant du bout des doigts. Nous avions fini par nous mettre entièrement nus car l’endroit semblait vraiment désert et on se sentait seuls au monde dans notre petite bulle bucolique...quelle chance d’avoir trouvé ce petit havre de paix. Nous avons mangé un morceau avec un verre de vin puis nous nous sommes allongé de nouveau en nous câlinant tendrement.

Mes doigts s’attardaient sur ses seins, ce qui avait pour effet de provoquer un début d’érection. Elle s’en aperçut aussitôt et elle vint s’installer à plat ventre entre mes jambes et commença à me sucer de nouveau, en me fixant avec son regard cristallin. "Désolé mais tout a l’heure quand tu me léchais je n’étais pas concentré sur ta bite, je vais me rattraper". Et effectivement elle s’appliqua à me faire une pipe exceptionnelle. Elle passait sa langue partout, dans les moindres recoins, tout doucement, c’était divin. Puis elle serra mon gland entre ses lèvres et commença un lent va et vient. Son adresse décuplait mon plaisir et au moment où j’étais sur le point d’éjaculer, elle s’en rendit compte et s’arrêta. "Tu veux juter dans ma bouche ou tu préfères me la mettre dans le cul ?"

J’opta pour le deuxième choix avec plaisir. Elle se coucha sur le dos et je lui releva les jambes afin d’accéder à son petit trou avec ma langue pour le lécher et le lubrifier de salive. J’introduis d’abord un doigt, très doucement, puis un deuxième. Je bougeais lentement mes doigts dans son cul pendant un moment pour bien la dilater sans lui faire mal. Je me releva, plaça ses jambes sur mes épaules et appuya ma queue sur sa rondelle. "Doucement ça fait longtemps" me dit-elle. Je la pénétra donc le plus délicatement possible, m’arrêtant dès qu’elle grimaçait légèrement puis continua de rentrer centimètre par centimètre. Une fois entièrement en elle, je ressortis puis fis quelques allers et retour en douceur. Son petit trou accueillait parfaitement ma bite et je me mis à la limer vigoureusement. Elle criait si fort que j’eus peur de lui faire mal mais elle me regarda et hurla "vas y à fond ! Bourre moi bien le cul !" ce qui augmenta mes ardeurs. Pendant que je lui défonçais l’anus, je lui caressais le clito avec mon pouce. Sa chatte ruisselait et elle ne tarda pas à jouir en se tordant dans tous les sens. Je mis encore quelques coups de rein avant d’exploser en elle, lui inondant copieusement le cul. C’était assez rare pour moi d’avoir deux orgasmes aussi intenses à la suite.

Nous avons ensuite passé une bonne heure allongés, nus et collés l’un à l’autre, en discutant et se caressant avec beaucoup de tendresse. C’était un moment magique qu’il a malheureusement fallu abréger car Violette ne pouvait rester très longtemps sans risquer de compromettre son alibi auprès de son mari. On rangea et on prit le chemin du retour. Nous marchions en silence car la mélancolie nous avait rattrapé, c’était dur de se séparer après ces instants si intenses. Mais on le savait avant de commencer, on s’était bien mis d’accord sur le fait que ce serait qu’un moment unique et que notre relation redeviendrait comme avant, à distance, mais avec quelques beaux souvenirs en plus.

Sur le sentier, je fis tomber le sac et son contenu se renversa. Je me baissa pour tout remettre dedans à la hâte. Quand je me releva, j’aperçus Violette appuyé contre un arbre, la jupe relevée sur les hanches et les fesses pointées vers moi. "On va pas se quitter comme ça…viens me prendre une dernière fois" me dit-elle avec ses yeux plein de malice. La voir ainsi offerte, et à un endroit où quelqu'un pouvait nous surprendre, m'excitait beaucoup et je rebanda aussitôt. Je sortis ma bite pour la lui planter au plus profond d'elle. Sa chatte sentait encore plus fort car elle avait mouillé toute l'après midi, son parfum était terriblement exaltant. J'imaginais qu'on puisse nous surprendre et ça me grisait encore plus, et elle aussi. "Oh oui ! Baise moi fort ! Fais en sorte que ma chatte se rappelle longtemps de ta grosse queue ! Fais moi jouir une dernière fois !" Lui agrippant les hanches, je la limais sauvagement. "Ma fente est tellement sensible après tout ce que tu lui a fait, c'est trop bon !" Elle atteint bientôt un nouvel orgasme, encore plus violent que les précédents. Elle se retourna aussi sec et se jeta sur ma bite qu'elle fourra entièrement dans sa bouche. Elle me suça tellement fort et vite que je ne pus résister bien longtemps à cette fellation frénétique. Je jouis à mon tour dans sa bouche pendant qu'elle titillait mon frein du bout de sa langue. Elle me fixa avec un regard encore plus coquin et avala toute ma crème.

On reprit le chemin jusqu'aux voitures, on s’embrassa longuement sur le parking puis on se quitta avec un grand sourire malgré tout. A l'époque il s'agissait sans doute d'une des plus belles et plus intenses expériences sexuelles de ma vie.


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
Que de fautes de conjugaison!!!!!!
Posté le 30/01/2019

Anonyme
c'est une histoire adorable à lire mais qui devrait une relation durable.
Posté le 27/01/2019

Titou113
J'ai adoré j'aime les femmes mariées
Posté le 29/12/2018

Inconnue
J'ai adoré lire cette histoire, ma chatte aussi, elle est toute mouillée et en feu. Merci à vous
Posté le 7/08/2018

Anonyme
Existant !!!!
Posté le 4/08/2018

Anonyme
Vraiment délicieux comme récit, j’ai Joui plusieurs fois. Merciiii
Posté le 24/07/2018

Marcialus
Je veux bien te croire!
Posté le 23/07/2018


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