Le stage (Jeudi 1)

[Histoire, déjà proposée ici par mes soins. Ceci est un rappel relue avant la suite, déjà rédigée mais jamais publiée] Pour amateur de _LONGS_ textes uniquement! Charlotte, jeune institutrice, encadre le stage de Jean: 1e jour.

Proposée le 16/07/2017 par B2M

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme

§1. Départ

Ce stage à l'école n'est pas très agréable. Cela représente beaucoup de travail et elle n'a plus beaucoup de temps pour le reste. C'est sur ces sombres pensées que Charlotte se lève ce matin. Elle est déjà en retard et pourtant elle n'a pas pu dormir autant qu'elle n'aurait voulu. Toutes les corrections et les préparations l'ont occupée fort longtemps hier soir. Quand elle avait enfin fini, elle s'est déshabillée et glissée dans son lit. Elle avait à peine mis sa tête sur son oreiller qu'elle s'était endormie sans même profiter du contact doux du tissu sur son corps nu.

Ce matin, à nouveau, elle n'aura pas le temps d'en profiter. Il faut déjà s'habiller, passer à la salle de bain et partir pour l'école. Encore une longue journée qui commence...
À toute vitesse, elle fonce vers la gare en dormant encore à moitié. Elle a chopé son sac que heureusement elle avait bien préparé hier soir, parce que ce matin elle est incapable de penser. Tant mieux elle profitera du train pour dormir encore un peu...

Effectivement aussitôt dans le train, elle fonce vers une des dernières places libres et sans même remarquer le jeune homme à côté de qui elle s'assied, elle s'installe et se détend en fermant les yeux. Elle s'endort bien vite et commence à retrouver son rêve là où elle l'avait laissé il y a à peine une demi-heure:
Dans son rêve, elle a bien le temps de se réveiller doucement à côté de son tendre amant qui dort à côté d'elle. Elle se réveille avant lui et vient se blottir contre lui pour sentir leurs peaux nues se toucher et se caresser un peu à chaque respiration...
L'effet de ces caresses ne se fait pas attendre et pour Charlotte qui manque tellement de contacts de ce genre, l'excitation ne se fait pas attendre. Déjà elle sent une vague de chaleur monter en elle. Ses seins durcissent déjà alors que ses mains effleurent à peine l'entre-jambe de son amant. Dans son sommeil, il n'est pas encore très excité lui, mais Charlotte sait bien comment arranger cela!
Doucement elle s'éloigne un peu de lui et le tire à elle pour le placer sur le dos, les bras et les jambes écartées. Elle attend un peu, mais sa respiration est toujours aussi lente et profonde: il dort encore. Penchée sur lui, elle effleure son torse de sa poitrine à elle. Ses seins effleurent son corps à lui et se tendent d'excitation contenue. Elle descend et en donnant des bisous sur sa poitrine endormie, caresse son bas-ventre avec ses mamelons pointant vers ses couilles. Son rêve à lui doit certainement devenir plus érotique sous cette longue caresse tout le long de son corps: déjà elle sent une présence plus chaude qui écarte doucement ses seins en prenant du volume...
Il va bientôt se réveiller, il devient urgent de passer aux choses sérieuses si elle veut le gâter dans son sommeil!
Rapidement elle mouille ses doigts et caresse la verge de son amant en lui faisant des bisous sur la peau des couilles, puis maintenant commence une lente fellation en espérant que ce soit l'orgasme qui le réveille...
Son sommeil devient agité alors qu'elle passe sa langue sur le bout de son gland et qu'elle prend de plus en plus de sa verge dans sa bouche à chaque aller-retour...
De ses mains, elle caresse les couilles et les cuisses de son homme. Soudain elle sent qu'il se crispe: se réveille-t-il ou a-t-il enfin son premier orgasme?

Mais le train arrive déjà en gare et Charlotte est tirée de son demi-sommeil par le contrôleur.
Juste après le passage du contrôleur, elle s'apprête à continuer son rêve, mais son voisin de banquette s'assied avec sa veste sur les genoux, en débordant fort sur ses genoux à elle aussi. Mais elle est trop fatiguée pour dire quoi que ce soit et elle reprend son rêve.
Son amant se crispait dans son sommeil mais ne se réveillait pas encore. Alors Charlotte continue sa longue gâterie. Sa sucette prend de plus en plus d'ampleur sous sa langue. Elle en frémit de plaisir et d'une de ses mains elle flatte ses couilles alors que de l'autre elle se caresse elle-même...
Elle gémit de bonheur et d'excitation en attendant qu'enfin son amant se réveille...
Mais voila que dans le train son voisin se penche à son oreille et lui chuchote «Mademoiselle, vous parlez dans votre sommeil! Il semblerait que je puisse vous aider...» Au même instant elle sent sa main à lui glisser sur son ventre à elle sous la veste qu'il a si négligemment mise là...
«Pourquoi pas?» pense-t-elle...

Et après avoir écarté les jambes tout en faisant semblant de continuer à somnoler, elle profite aussi de la veste sur leurs genoux pour glisser aussi sa main en exploration... Apparemment il n'attendait que ca... Sa main n'a aucune peine à descendre la braguette ni à sentir qu'il est nu sous son jeans... Pendant ce temps, il ne perd pas son temps non plus et Charlotte sent alors une vague de sentiments partagés monter en elle. Elle se rend compte que dans sa précipitation de ce matin, elle est partie sans culotte ni soutien gorge... Sur le coup gênée, elle est très vite très contente de cet oubli étant données les circonstances.
De se sentir nue sous sa caresse inattendue l'excite autant que la caresse elle-même. Surtout que même s'il ne vaut pas celui de son amant, le jouet qu'elle a en main prouve bien son excitation à lui aussi. D'ailleurs il semble terriblement en manque: à peine quelques mouvements de la main experte de Charlotte suffisent à faire crisper son ventre à lui et bien vite elle sent une chaude semence couler le long de sa main alors qu'il se relâche dans un soupir... Zut! Déjà? Elle est à peine excitée et bien loin de l'orgasme, elle... N'osant pas affronter le regard des autres personnes du wagon, elle continue à faire semblant de dormir alors que lui s'en va discrètement en glissant à son oreille «Je serai demain à la même place...»


§2. Arrivée et premiers cours

Charlotte n'a malheureusement pas l'occasion de reprendre une nouvelle fois son rêve car le train arrive à destination. Avant de se diriger vers l'école, Charlotte passe tout de même aux toilettes de la gare afin de se rajuster... Le jeune homme du train lui avait laissé la braguette ouverte et le chemisier en bataille.
S'étant rapidement rhabillée, Charlotte se dirige vers l'école. Elle arrive dans la cour de l'école et voit la directrice qui parle avec sa maîtresse de stage et une troisième personne. Charlotte se dirige alors vers elles.
« Ah, Charlotte, tu tombes à pic, dit la directrice. Nous avons un nouvel étudiant en stage dans l'école et finalement ce sera dans ta classe qu'il ferra ses observations. J'en ai parlé avec votre maître de stage et elle est d'accord avec moi pour dire que ce sera très bon pour chacun s'entre vous. Je te présente donc Jean qui assistera à tes cours pendant quelques jours, dit encore la directrice en montrant la troisième personne de leur groupe, qui n'est autre que le jeune homme du train...
Toute gênée, Charlotte ne parvient pas à soutenir le regard de Jean... Comment va-t-elle faire? Elle ne peut pas donner cours devant lui, cet inconnu dont le doigt l'a pénétrée ce matin même alors qu'elle l'astiquait jusqu'au sommet du plaisir. En plus, en baissant le regard, elle voit que son jean est à nouveau tout gonflé... Pire, une tache blanchâtre est encore un peu visible, trace de leur délire du matin dans le train... Mais comment va-t-elle pouvoir faire?
La sonnerie de début de cours l'arrête dans ses questions. Il faudra bien faire comme si de rien était. Elle n'aura qu'à ne pas le regarder, et puis c'est tout...Enfin, on verra bien comment ça ira... Quelle horreur, comme si elle avait besoin de ça en plus...

Selon la demande du prof, ce nouveau stagiaire va prendre place tout au fond de la classe, le prof s'installe une rangée devant lui. C'est déjà ça! Charlotte ne le verra pas trop. Pourvu qu'il ne pose pas plein de questions après le cours. Elle n'oserait pas le regarder...
Le cours commence. Heureusement, Charlotte l'a bien préparé, elle est à l'aise pour cela au moins. Et puis Jean est très discret, elle l'oublierait presque. Lors des exercices des élèves, le maître de stage vient dire à Charlotte que sa leçon est très bien et que, bien qu'elle semblait nerveuse au début, elle a très bien fait cela. Ouf, la première heure s'est bien passée! La suite devrait bien aller, ses autres leçons sont bien préparées également.
La deuxième heure de cours peut donc commencer. Charlotte oublierait presque Jean, toujours assis dans le fond, s'il n'avait pas déplacé sa chaise lors de l'intercours. Il est toujours dans le fond de la classe et personne d'autre ne peut le voir. À vrai dire, encore plus au fond de la classe, coincé entre deux armoires! Mais il est juste dans l'alignement de l'allée entre les bancs et Charlotte, elle, le voit beaucoup mieux qu'avant. Qu'à cela ne tienne. Elle ne regardera plus ce mur-là, et regardera d'autant plus les élèves!
En avant pour ce deuxième cours: géographie. La matière semble intéresser les élèves et la prof semble contente du travail proposé. Jusqu'ici, tout va bien! Un exercice à présent, et puis la seconde partie du cours... Une fois l'exercice expliqué, Charlotte se détend et va près du prof qui confirme son bon sentiment... En retournant au tableau, Charlotte voit Jean qui attire son attention vers sa poche de jeans qu'il a retournée vers l'extérieur. Que veut-il dire? Voilà maintenant qu'il montre une paire de ciseaux avec laquelle il coupe complètement le tissu blanc de l'intérieur de sa poche... Qu'est-ce que ce manège?
Mais Charlotte refuse de se laisser distraire et reprend ses explications. À la fin de ses explications de la suite du cours, en expliquant aux élèves la suite de l'exercice, elle comprend soudain. Il a glissé sa main très loin dans sa poche. Et par là où il a fait la découpe, il peut glisser sa main dans son pantalon... et comme il n'a rien en dessous, il peut ainsi discrètement se caresser tout en la regardant, sans que quiconque d'autre ne puisse le surprendre...
Elle le voit d'ailleurs faire des mouvements cachés par son pupitre, mais sa langue qui passe sur ses lèvres ne permettent aucun doute: l'excitation remonte en lui! Naturellement, la fin du cours est un peu plus délicate. À mi-chemin entre le fou rire, la gêne et l'excitation qui remonte, Charlotte achève vite ses explications...

Ensuite, après s'être assurée que la prof est toujours satisfaite, elle va vers Jean et en se penchant au dessus de son banc lui demande: «Et toi, qu'en penses-tu?
- Ce cours est plein d'éclaircissements pour moi! Je suis suspendu à vos lèvres...
- Mumm, dit-elle alors à mi voix, lesquelles?» et en se retournant vers la classe elle dit à haute voix «Nous serons bientôt au milieu du temps pour cet exercice, ne trainez pas!»
Puis en se penchant à nouveau vers Jean, elle déboutonne son dessus de sorte qu'il puisse voir très profondément dans son décolté. Et lui dit à mi-voix «C'est bête que tu sois si loin lors des cours, mon soutien est resté avec ma petite culotte...
- Oôoo c'est si dommage...
- Mais veille bien à mettre un mouchoir dans ton pantalon, sinon tu vas te tacher à nouveau...» dit-elle avec un clin d'œil en se reboutonnant avant de reprendre son cours.
«Voilà. Déposez maintenant vos crayons, nous allons corriger ensemble cet exercice...»
La correction est vite expédiée et les élèves partent rapidement vers la cour de récréation. Le professeur vient vers Charlotte pour s'excuser.
«Tes deux premières leçons d'aujourd'hui étaient très bien. Il y a eu 2-3 moments où tu as un peu cafouillé mais l'assurance viendra, j'en suis sûre. En dehors des premières minutes de la journée et d'un léger cafouillage lors de tes dernières explications, c'était très bien, félicitations.
Maintenant, je m'excuse beaucoup mais je ne me sens pas très bien. Je vais aller prendre un médicament en salle des profs pendant la récréation.»


§3. Récréation et fin de matinée

Elle s'en va alors en laissant Charlotte et Jean seuls dans la classe vide...
«Cette migraine tombe bien, dit Jean. Je n'osais pas me lever en sa présence, regarde...»
Il se lève alors et une grosseur déforme son jeans...
«Tiens, c'est bizarre, dit Charlotte. Qu'est ce que tu as dans ta poche comme ça? Confisqué!» Et elle plonge alors sa main dans la poche du jeune homme...
De son autre main, elle lui desserre la ceinture et tourne un peu le pantalon pour pouvoir sortir sa main de sa poche avec ce qu'elle y a attrapé et qui pulse chaudement sous sa paume. Pendant ce temps, Jean plaque ses mains sur elle. D'une main, il caresse doucement une fesse de Charlotte, et de l'autre, il titille son mamelon au travers des tissus...

«Crois tu que cette fois tu pourras me résister plus longtemps? demande-t-elle d'un air coquin.
- Je ferai de mon mieux à cet exercice, répond-il comme un élève appliqué
- C'est vrai ça? Voyons voir... » Dit-elle en caressant très énergiquement l'engin qui commence déjà à pleurer des premières gouttes.
Le jeans autour de sa verge complète les caresses de Charlotte et frotte fort sur la peau de ses couilles. Cela rend l'exercice très rapide et en à peine quelques va-et-vient, il est déjà au bord de l'orgasme et elle sent déjà qu'il a les jambes tremblantes...
Tout en continuant ses caresses d'une main, elle défait 3 de ses boutons et laisse Jean voir sa belle poitrine et ses seins gonflés de plaisir qui pointent ver lui. À peine a-t-il mis sa main sur ses seins, qu'il explose une nouvelle fois de plaisir! Heureusement qu'elle l'a senti monter et a pu faire un pas de côté: cette fois c'est un vrai jet qu'il livre dans un cri!
Elle attrape alors le cou de l'homme et lui plaque le visage dans sa poitrine et disant « Toi, mon gamin, je te préviens! Il va falloir que tu fasses un gros effort aujourd'hui car je ne te laisse pas avant que moi aussi j'ai eu un orgasme, même si je dois te vider à force d'essayer! Maintenant nettoie tes crasses et arrange toi pour m'exciter pendant tous les cours de la journée pour que dans le train au plus tard je puisse aussi détremper mon pantalon!!»
Et elle s'en va, un peu fâchée mais surtout déçue et encore plus excitée qu'avant...
Elle file à la toilette de l'école pour songer en se caressant tranquillement aux vrais moments d'orgasmes partagés qu'elle vit avec son amant réel. Enfin, elle arrive à un moment d'extase qu'elle essaye de prolonger au maximum en changeant de vitesse et de lieu de ses caresses... MMMmmm Heureusement qu'elle est une femme, elle peut profiter de son corps seule, Mmmmmm
Mais elle est rappelée à l'ordre par la sonnette de fin de récréation. Rapidement elle se rajuste et sort de la toilette. Après un rapide contrôle au lavabo (elle a assez oublié de vêtements dans ses précipitations ce matin!), elle file récupérer ses élèves pour la suite de la matinée ...

En arrivant dans la classe avec les enfants, on ne voit plus rien. Le sol est sec et Jean est à nouveau assis à coté du dernier banc, dans l'alignement de la rangée. Il a mis son pull sur ses genoux et écrit sur son bloc de cours... rien de suspect donc, ouf! La maître de stage est installé une rangée de bancs devant lui et semble encore bien pâle... C'est le cours de math maintenant et il s'agit de ne pas se laisser distraire!
Les cours reprennent. Charlotte se concentre sur sa leçon et parvient à ne pas se laisser déconcentrer par Jean qui montre entre les plis de son pull la bosse qu'il entretient discrètement par ses caresses. Apparemment il a baissé son jeans sous le pull qu'il a sur les genoux... Charlotte résiste à peine à l'envie de lui demander de se lever sous un prétexte quelconque...
Mais cette leçon est longue et il y a peu d'exercices. Elle n'en fait donc rien. Et la fin de la leçon arrive bientôt. Ouf, les maths, c'est derrière elle maintenant.

Le dernier cours de la matinée est plus facile. Elle va donner une leçon de chant et les élèves sont en général enthousiastes. Pendant que les élèves vont chercher leurs carnets pour ce cours, à nouveau la prof rejoint Charlotte et lui dit «C'est très bien. Je suis contente, même pour les branches que tu aimes moins, tu prends de l'assurance et la présence du stagiaire en observation ne semble pas trop t'impressionner... Accepterais-tu que d'autres viennent durant d'autres journées?
- Et bien, à vrai dire, cela m'a fait un drôle d'effet au début, sous son regard je me sentais mise à nu, mais maintenant j'essaye de ne pas faire attention à lui. Et puis avec Jean, c'est facile. Sa présence est très discrète. Et s'il doit encore apprendre beaucoup, il se donne à la tâche et ne se ménage pas. Des étudiants comme lui peuvent venir me voir aussi souvent que vous le pensez bon, j'y suis très ouverte...
- C'est très gentil à toi, J'en informerai l'école.
- Maintenant, si vous permettez, je vais reprendre...»
Pendant cette discussion, Jean a noué son pull autour de lui, les manches nouées autour de sa taille qui couvrent bien ses cuisses à tous les regards de côtés. Mais depuis le tableau, Charlotte voit bien que sa braguette est à nouveau ouverte... Le cours de chant commence et Jean donne le rythme du chant à ses mouvements de masturbation. Charlotte profite de ce cours pour passer plus entre les bancs sous prétexte de faire chanter tout le monde. En insistant bien sur le fait de se tenir droit et de regarder devant soi pour dégager les cordes vocales, Charlotte continue à circuler entre les bancs et alors que tous les élèves et la prof regardent vers le tableaux pour lire les paroles et se tenir droits, elle donne un bisou furtif sur la verge nue de Jean derrière la classe pleine. Mauvaise idée: il ne sait plus se retenir et explose une nouvelle fois.
Décidément, lui... Heureusement elle n'a rien reçu sur elle et retourne au tableau pour attirer l'attention à elle pendant que Jean, lui discrètement, laisse tomber son paquet de mouchoirs et, en le ramassant, éponge sa semence et se rajuste... La fin du cours se passe plus simplement car Charlotte ne veut plus trop prendre de risques maintenant... Elle a eu trop peur sur ce coup-là...


§4. Midi

La fin du cours de chant s'est passé calmement, mais on n'est pas passé loin de la catastrophe, heureusement que Charlotte leur a noté les paroles d'une chanson difficile au tableau. Personne n'a vu, ouf.
Alors que la professeur s'en va (après avoir dit que c'était bien) en emmenant les élèves, Charlotte rassemble ces affaires. De son côté, Jean aussi rassemble les notes (fort peu à vrai dire) qu'il a pris ce matin et vient vers elle.
«J'ai envoyé un SMS à un ami qui a un studio à deux pas. Il a dit que je pouvais aller manger chez lui ce midi, il a donné la clef à un voisin. Tu viendrais avec moi?»

Sur le coup tentée, Charlotte préfère tout de même refuser. Il faut surtout bien préparer le stage. Et puis, avec lui qui déborde en 2 minutes pour un oui pour un non, quel intérêt?
«Je vais plutôt relire mes préparations de cet après-midi. Je suis parfois déconcentrée par des mouvements dans le fond de la classe... Il vaut mieux que je maitrise ma leçon! Mais sinon, ça aurait pu être tentant!
- OK, je te comprends, dit-il, alors je vais aussi rester ici et si je peux regarder comment tu fais tes préparations...»

Ils vont donc ensemble prendre un sandwich et s'installent à la salle des profs.
« Que disait la prof lors de la fin du cours de math? J'ai entendu parler de moi, non?
- Oh ça? Elle demandait si j'accepterai que tu reviennes...
- Et qu'as-tu dit?
- Que je t'accueillerai quand tu sauras te tenir...
- Tu lui as dit ça?
- Mais non! Je lui ai dit qu'au début je me sentais nue devant toi...
- C'est le cas de le dire!
- Mais que tu sais te faire tout petit alors ça passe bien...
- Tout petit? Comment dois-je le prendre?
- Ne t'en fait pas, je lui ai dit que tu t'entrainais bien! D'ailleurs je serai heureuse de t'aider à t'entrainer encore plus souvent mais hors stage!
- C'est vrai?
- Oui, j'ai dit que pour des élèves, même encore timide, si ils sont durs à la tâche, je suis toute ouverte à les prendre en main...» dit Charlotte en passant sa main dans la poche du jeans de Jean et en serrant très fort sa verge...
« Et toi, il est certain que tu es dur à la tâche, "aux taches" devrais-je même dire! Viens avec moi qu'on frotte un peu ton jeans. Ils est tellement plein de traces blanches que tu vas finir par avoir des ennuis!»
Ensemble ils se dirigent vers les toilettes pour frotter le jeans. En chemin, ils passent devant les vestiaires du gymnase, inoccupé à cette heure-ci.
« Crois-tu que ce soit la même clef que les classe? demande Jean.
- Essayons. C'est vrai que ce sera plus discrets que de rentrer à deux dans les toilettes des femmes ou des hommes!»

Heureusement tous les locaux de cours ont la même clef. Ils se glissent donc dans le vestiaire désert et referment derrière eux. Elle lui retire ses chaussures et son jeans et commence à frotter les (nombreuses!) taches avec un peu d'eau. «Il me faudrait un peu de tissu pour frotter. As-tu un mouchoir ou quoi? demande Charlotte
- Non, mais j'ai ceci! dit-il en enlevant son T-shirt.»
Il faut reconnaître qu'il est bien fait, du haut de ses 19 ans: il est encore élancé comme un adolescent avec une musculature encore visible. La fraicheur de la fleur avec la saveur du fruit... Elle se concentre sur le nettoyage pour pouvoir continuer ses préparations, mais lui ne l'entend pas ainsi et commence à la déshabiller.

«Doucement jeune homme! Cette fois, je veux profiter autant que toi! Crois-tu que ta langue sache me faire crier?»
Alors qu'elle se déshabille à son tour, il s'agenouille devant elle et commence à lui faire des bisous sur les cuisses en lui caressant les fesses. Doucement sa langue découvre la toison de Charlotte et la couvre de bisous. Il se concentre ensuite sur son clitoris qu'il suçote doucement alors qu'une de ses mains commence à explorer plus bas. Elle sent alors les secousses dans son corps à lui alors qu'il se branle à nouveau en lui faisant une minette. Elle sent l'excitation monter en eux et commence à gémir de plaisir sous sa langue de plus en plus hardie.

Soudain il explose! Elle sent une coulée de sperme lui couler sur les pieds, mais au moins, cette fois-ci il a la galanterie de continuer ses caresses et bien vite elle jouit à son tour dans un petit cri de plaisir. Elle s'écroule sur lui et savoure un peu le moment.
«Tu vois que j'arriverai à faire quelque chose de toi, dit-elle à Jean qui reprend doucement son souffle. Encore quelques séances et tu parviendras à tenir pour que je jouisse aussi avec toi!
- Je ne demande qu'à apprendre. C'est un sujet qui m'intéresse beaucoup!
- Mais pas trop vite non plus. Il ne faut pas abuser... Si je te vide trop aujourd'hui, il faudra attendre des semaines avant que tu ne sois à nouveau d'attaque...
- Je dois reconnaître que maintenant je suis complètement épuisé!» Dit-il ennuyé...
Ils reprennent vite leur petit nettoyage pendant que Jean ne se lasse pas de la caresser et de la regarder nue devant lui...Enfin il retourne à la salle des profs, le pull de Jean noué à sa taille pour masquer les traces de lavage qui sont encore humides....


§5. Début d'après-midi

Les préparations de leçons rapidement relues, Charlotte et Jean sortent un peu pour prendre l'air avant la reprise des cours en continuant leur discussion plein de double-sens et de sous-entendus... Juste avant la reprise des cours, la directrice vient vers eux et leur dit:
«Votre maître de stage est rentrée chez elle car elle se sentait mal, mais elle est confiante. Elle vous confie la classe. À vous deux, vous saurez les tenir sans problème, mais si vous avez besoin d'une aide, je serai disponibles pour vous.
Charlotte, dit-elle, tu peux donner les leçons comme tu les as préparées. D'ailleurs, la professeur m'a dit que tu étais prête et que ton stage se passe très bien, toutes mes félicitations! D'ailleurs, tu aurais accepté que d'autres étudiants viennent en observation dans ta classe, merci beaucoup pour cette aide. Je pense que dès demain ou après-demain une étudiante pourrait déjà venir...»
La sonnette vient alors interrompre la discussion et la directrice leur souhaite bonne chance avant de les laisser s'occuper des élèves et les amener en classe.
«Je pensais que ce serait toi qui reviendrait, pas quelqu'un d'autre, dit Charlotte à Jean un peu déçue...
- Surtout pas une fille, n'est-ce pas?, répond Jean dans un clin d'œil... Ne t'en fait pas je vais demander à mon école pour pouvoir revenir à tes cours... surtout pour les cours privés à nous deux!»

En arrivant en classe, Charlotte fait s'asseoir tous les élèves et Jean va s'installer à sa place dans le fond et prend un peu de temps à s'installer... «Il a encore préparé quelque chose, celui-là» pense-t-elle en sentant déjà une onde chaude la parcourir en se demandant à quoi il a pensé...
Elle commence son cours sans oser le regarder avant les premiers exercices.
«Ouhlà, carrément.... Là, il prend des risques!» pense-t-elle en voyant que sa braguette est grande ouverte et que sa verge est à nouveau sortie, tout à fait sortie cette fois. Son pull le masque à peine du regard des élèves et lui laisse, à elle, une vue complète de l'engin à nouveau au garde à vous... «Au moins on ne peut pas lui reprocher de ne pas être assidu et régulier sur son travail... Je sens que je vais donner de nombreux exercices aux élèves»
Elle passe entre les bancs et voit que les élèves avancent bien.

«On ne copie pas, s'il vous plaît! Je veux tous vous voir les yeux rivé sur votre propre feuille et nulle part ailleurs!» Scande-t-elle à la classe en se dirigeant vers le fond et en 'jouant' avec sa blouse qui se déboutonne...
En se méfiant des jets intempestifs tout de même, elle ne résiste pas à l'envie de prendre un peu le relais de la main de Jean et de continuer pour lui les mouvements de va-et-vient en serrant très fort sa main... Bien penchée vers lui, elle laisse à Jean une vue imprenable sur sa poitrine excitée. Elle adore la caresse chaude de son regard sur ses seins. Ah si elle pouvait donner ses cours, toute nue assise sur ses genoux, les mains de Jean lui pelotant les seins et sa verge cherchant son vagin pendant les explications, quel bonheur ce serait...
Elle ne peut malheureusement pas continuer trop longtemps ses caresses et retourne vers le tableau en reboutonnant juste le dernier bouton pour fermer son décolleté de manière juste suffisante pour être décente. Les suivants ne sont pas indispensables, n'est-ce pas?

À présent, elle reprend la suite des explications et donne rapidement deux longs exercices aux élèves en insistant à nouveau sur l'interdiction de copier et que ces exercices seront à finir en devoir s'ils n'ont pas fini assez vite...
Elle retourne alors vers Jean dont la verge est devenue toute rouge-pourpre tellement il est à nouveau excité.
«On ne copie pas, s'il vous plaît! Et ne traînez pas, la leçon n'est pas finie!» Dit-elle à l'attention de la classe pendant qu'elle ouvre sa propre braguette et y glisse la main de Jean pour lui faire sentir à quel point le spectacle lui plaît. Mais comme elle sent qu'il s'emballe et que son doigt devient trop audacieux, elle préfère repartir et rapidement fermer sa braguette et remonter au tableau pour reprendre ses explications...
Après quelques minutes où elle se refusait à le regarder, elle finit par se laisser aller à regarder au bout de l'allée entre les bancs... Il continue toujours à se masturber énergiquement en la dévorant du regard. C'est si agréable qu'elle achève alors les explications et donne les consignes de l'exercice suivant sans le quitter des yeux. Pendant l'exercice, cette fois, elle s'assied sur son propre pupitre et demande bien aux élèves de se concentrer sur leur feuille... Alors, depuis l'avant de la classe, elle glisse sa main dans sa blouse par le bouton resté ouvert et excite ses seins jusqu'à les sentir bien pointer au travers de sa blouse...
Jean, alors, n'y tient plus et jaillit à nouveau d'un trait blanc qui coule le long de sa verge et sur sa main...
En se rajustant rapidement, Charlotte reprend l'attention des élèves et commence la correction de l'exercice. Jean ayant utilisé tous ses mouchoirs ce matin, lèche ses mains et récolte tout sa semence le long de sa verge en la portant à sa bouche d'un air goulu.. À nouveau Charlotte sent ses seins tendre sa blouse et pointer au travers du tissu...

Mais son excitation est coupée court quand la porte s'ouvre doucement et la directrice apparaît. D'un geste, Jean ramène son pull sur ses genoux et se penche vers ses notes... La directrice, après un discret « Continue. Ne fais pas attention à moi» à l'attention de Charlotte se dirige vers le fond de la classe droit sur Jean... Charlotte est alors pétrifiée...
Les a-t-elle surpris? Et si elle demande à Jean de se lever, comment va-t-il faire? Son pantalon lui tombera aux chevilles... Même si elle ne voit que sa main, encore mouillée de sperme, elle ne pourra que comprendre ce qui s'est passé!
Difficilement elle reprend ses explications et continue la correction de l'exercice. La directrice s'installe alors dans le fond de la classe, là où la professeur était ce matin. Ouf... de là elle ne peut pas bien voir Jean qui en profite pour réajuster sa tenue et frotter sa main plein de sa semence à son T-shirt qu'il réajuste ensuite dans son jeans.
La fin du cours arrive 5 minutes après l'arrivée de la directrice et pendant l'interruption, Charlotte va vers elle pour l'occuper, ne sachant pas bien si Jean peut déjà se lever ou pas. Apparemment, lui aussi s'est calmé à l'arrivé de la directrice et les rejoint aussitôt...
«Et bien, je vois que cela va bien. Tu ne dois pas t'en faire quand je viens te voir. J'entendais que tu cafouillais un peu, alors que j'entendais avant de rentrer que tout allait bien avant mon arrivée. Mais ce petit manque d'assurance est compréhensible...
- Oui, effectivement, dit Jean, avant votre arrivée Charlotte se sentait bien dans sa peau. Je pense effectivement qu'elle a été un peu surprise de vous voir arriver. Nous ne nous y attendions pas, à vrai dire. Qu'avez-vous pensé de la leçon?
- Et bien, répond la directrice, je l'ai trouvée très bien! L'exercice était peut-être un peu difficile, mais ta correction avec les explications était bien claire. C'est peut-être une bonne méthode d'apprentissage que de mettre l'élève vite en situation de problème.
- Exactement, mettre l'élève devant un problème délicat, c'est exactement l'idée. Ainsi il est plus intéressé par son apprentissage... dit alors Charlotte, laissant Jean comprendre ce qu'il voulait...
- Très bien! Je vous laisse seuls pour la dernière heure de cours. Continuez sur votre lancée, vous faites ça très bien, les enfants» dit-elle en les quittant...

§6. Récréation de l'après-midi

Charlotte conduit alors les élèves vers la cour pour leur récréation de l'après-midi. À mi-chemin, elle se rend compte que Jean ne l'a pas suivie... Elle en profite pour reprendre un peu son souffle après la frayeur qu'elle a eue à l'arrivée de la directrice juste au moment où Jean avait la verge en drapeau et les mains pleines de sperme.
Autant il a l'art de se mettre dans des situations catastrophiques, autant il sait s'en tirer avec brio à chaque fois... Néanmoins, il faut qu'ils prennent moins de risques. Au moins avec une étudiante-fille, cela se passera plus normalement...

À la moitié de la récréation, Charlotte se dirige vers la salle des profs où elle espère trouver Jean pour lui demander d'être plus discret. Mais il n'est pas là. Tant pis, elle prend ses affaires et va vers la classe. Lors d'une brève halte aux toilettes tout de même, elle entend dans la toilette voisine un souffle de plus en plus lourd... celui de Jean, elle en est presque sûre! Vexée qu'il s'amuse sans elle, elle regarde au ras du sol et sous la parte reconnait bien le jeans qu'elle a frotté ce midi!
Elle vérifie qu'il n'y ait personne d'autre et bloque la porte d'accès, puis se dirige vers la toilette où est Jean. Elle frappe à la porte, en demande pour qu'il la reconnaisse «Il y a quelqu'un?»
La porte s'entrouvre alors et il la laisse rentrer en disant «Je pensais justement à toi! Je suis venu pour frotter les taches sur mon T-shirt mais en arrivant ici, je repensais à tout à l'heure au vestiaire...
- Ah bon? Qu'est-ce qui s'est passé au vestiaire?
- Ceci, dit-il en déboutonnant le pantalon de Charlotte et en se baissant pour recommencer une minette...
- Et si tu reprenais plutôt ton exercice du dernier cours avec moi, pendant que moi, je m'occupe de toi?» demande alors Charlotte en dirigeant la main de Jean sur sa toison pubienne et en le masturbant doucement...
Charlotte est tellement excitée que bien vite elle sent sa chatte dégouliner le long des doigts hésitants de Louis... De sa main libre, elle déboutonne alors son dessus et se rend compte que son deuxième bouton était resté ouvert pendant tout ce temps là. Visiblement Louis le savait déjà...
«C'est pour cela que je suis venu distraire la directrice! Ta blouse était à peine boutonnée et tu es partie trop vite à la cour de récré pour que je puisse te le dire... mais la vue était superbe quand tu t'es penchée pour reprendre tes feuilles sur le bureau» dit-il en y repensant encore visiblement, car sa verge se raidit encore plus quand il en parle...
Maintenant complètement déboutonnée, Charlotte laisse Jean couvrir sa poitrine de bisous et achève de le faire jouir sous ses caresses et, juste après, elle aussi gémit de plaisir, même si ce n'était pas encore une vrai orgasme, on s'en approche enfin...

«Quel bon élève... Tu finiras par savoir m'attendre...
- C'est sûrement juste une question d'entraînement. Tu veux bien coacher?
- De toute façon, avec l'avance que tu as prise ce matin, il faudra encore payer de ta personne, mon jeune apprenti! Tu n'es pas prêt de m'avoir donné tous les orgasmes que tu n'en as en avance...
- J'accepte ma dette, et je te la payerai en autant de traites que nécessaire, mademoiselle ma professeur de sciences naturelles attitrée...
- Mais il est temps maintenant pour moi d'aller chercher les élèves, dit Charlotte en se rhabillant rapidement.
- Je vais mettre un peu d'ordre dans la classe en vous attendant, dit alors Jean en se rhabillant également. J'aurais peut-être bien une surprise pour toi... Ajoute-t-il alors avec un clin d'œil appuyé.
- Non, dit-elle alors vivement! Il faut faire gaffe maintenant. Tes branlettes vont finir par se voir et je ne veux pas d'ennuis. Tu n'étais pas assez prudent, ce début d'après-midi!
- Tu dis cela, mais cela ne te manquerait-il pas si maintenant je restais tranquille au fond de la lasse?
- Probablement, mais cette fois soit discret! Je ne veux pas que cela puisse se surprendre. OK?
- OK... j'attendrai donc un signal sexy de ta part avant de recommencer... Mais cette attente sera à regret!
- Vite, il faut y aller maintenant, dit encore Charlotte avant de le chasser de la toilette. Elle vérifie alors ses vêtements dans le miroir en pensant qu'avec tout ça, ils n'ont pas nettoyé les taches sur le jeans de Jean et surtout que son T-shirt est encore plein de son sperme...


§7. Avant-dernier cours

Pendant le cours suivant, Jean est effectivement plus discret, ouf! Elle voit bien qu'il se caresse au travers de la poche truquée de son pantalon, mais si quelqu'un rentrait, il lui suffirait de cesser de bouger pour paraître innocent. Même si par moment le mouvement de main de Jean est plus fort et que ces yeux montrent à quel point il est excité, Charlotte est presque déçue et voudrait remettre un peu de piment dans sa journée de cours qui avait si bien commencé.
Ces leçons sont bien prêtes et Charlotte est à l'aise. De plus il y a de nombreux exercices qui peuvent occuper les élèves. Pour finir, Jean avait bien raison: elle regrette de lui avoir demandé d'arrêter ses extravagances si agréables pour elle... Elle décide donc de lui redonner des signes, mais cette fois-ci c'est elle qui dirige!

Lors de la première séance d'exercices, elle passe entre les premiers bancs. Elle ne va pas tout de suite vers le fond de la classe, mais se promène parmi les élèves du premier rang et jouant négligemment avec ses boutons... en commençant par celui du bas cette fois. Elle le détache en passant derrière la première ligne de bancs d'élèves avec un clin d'œil à l'intention de Jean...
Elle continue à regarder le travail de chaque enfant en jouant maintenant avec le bouton qui reste fermé en haut... elle le défait en regardant Jean dans les yeux en passant derrière la deuxième rangée d'élèves. Elle continue à circuler parmi la classe et joue à présent avec le 2eme bouton du bas qu'elle ouvre aussi en passant dans la rangée devant Jean. Elle ne garde plus fermé que le bouton à hauteur du bas de ses seins...

Charlotte passe alors derrière les élèves du dernier rang et regarde leurs travaux par dessus leurs épaules en disant «C'est bien, continuez la série d'exercices encore 2 minutes, puis nous corrigerons ensemble». Elle arrive alors devant Jean et, tournant le dos à la classe, elle défait le dernier bouton et se penche vers lui, la blouse toute ouverte et lui murmure
« C'est bon tu avais raison. Ton spectacle me manque! C'était quoi ta surprise? Montre-moi!»
Elle repart en refermant sa blouse mais l'entend encore dire «Pas encore tout de suite...»
Apparemment il a envie de jouer aussi. Chouette l'après-midi n'est pas finie!
En continuant à se promener au milieu des élèves elle reboutonne complètement sa blouse très discrètement et remonte sur l'estrade au moment où la porte s'ouvre à nouveau. C'est la secrétaire de l'école qui fait signe à Charlotte:
«Mademoiselle, j'ai deux messages pour vous. D'abord la professeur ne sera de retour que dans 2 semaines et demande si vous pouvez assurer l'intérim. Elle vous appellera ce soir pour voir cela avec vous. Par ailleurs, la directrice m'a confirmé que dès demain, des étudiants viendront en observation, dont Jean qui fera tout son stage avec vous si vous êtes d'accord. C'est bon pour vous?
- Oui, très bon! S'ils viennent seulement un à la fois, c'est parfait pour moi. Merci beaucoup!»
Prise au goût du risque de se faire surprendre par quelqu'un, Charlotte elle-même a de plus en plus envie de jouer risqué... Et lors de ses explications, à chaque fois qu'elle regarde en direction de Jean, elle passe sa langue entre ses lèvres alors que sa main est soit à hauteur de ses seins ou de son pubis...
Elle se retient de justesse d'avoir un fou-rire lorsque soudain Jean se cabre et gémit, ce qui attire l'attention des élèves les plus proches de lui... mais il fait mine de s'être cogné le genou à la table et dès que les élèves regardent à nouveau Charlotte, frotte vigoureusement avec son T-shirt quelque chose dans son pantalon...

« Il aura intérêt à le faire tremper, ce T-shirt. Avec tout ce qu'il y a dedans, maintenant...» Puis elle retient un autre éclat de rire en pensant à la couleur de l'eau après ce trempage. «Elle sera blanche et laiteuse, probablement même féconde, avec tout ce qu'il a joui dedans aujourd'hui!!»
Mais apparemment ça ne l'a pas calmé et dès les explications de l'exercice suivant, sa main a repris son va-et-vient caractéristique, mais toujours au travers de sa poche. Un peu déçue, Charlotte met les élèves au travail et va cette fois directement au fond de la classe vers Jean, mais ne fait que passer la main sur la bosse de son pantalon, puis de son autre main, passe par la poche magique et titille sa verge, mais repart tout de suite entre les banc en regardant les élèves travailler.
À un moment, une élève du dernier rang, près de l'allée centrale où est Jean, l'appelle pour une question. Charlotte retourne donc juste devant Jean et profite de la question pour se pencher très fort en lui tournant le dos. L'élève explique sa question et Charlotte commence une explication sans se presser, toute contente d'avoir un si bon prétexte...

Elle relève alors plus haut sur son dos, l'arrière de sa blouse et se penche fort vers l'élève, jambes tendues. Comme c'est un pantalon à taille assez large qu'elle porte, Jean voit alors le début de ses fesses. Elle sent alors sa main à lui, lui caresser le bas du dos et glisser le long de la taille. Il profite que sa blouse pende devant elle pour aller passer une main dans les plis du tissu devant et chipoter au bouton du son pantalon. Comprenant qu'il a besoin d'aide étant donnée sa position à elle, elle rentre le ventre et se relève un peu pour qu'il puisse lui dégrafer le pantalon et le descendre un peu pour qu'il voie le haut de ses fesses...
Il l'ouvre donc, mais apparemment il ne se contente pas juste du haut de ses fesses et elle n'a que le temps d'écarter un peu les jambes pour empêcher Jean de descendre tout son pantalon trop bas. Bien qu'une peu distraite par cela, Charlotte parvient à continuer ses explications, elle prend bien son temps et réexplique plusieurs fois chaque principe pour profiter du doigt qui coure sur ses fesses, et se glisse dans son pantalon baissé entre ses jambes écartées à la recherche des merveilles humides...

Enfin il trouve l'entrée de son vagin et elle sent qu'il y glisse un doigt, puis s'en va doucement... en laissant quelque chose apparemment...
Puis il lui remonte doucement le pantalon. En achevant son explication, elle le rattache discrètement hors de vue des élèves et se prépare à continuer sa tournée entre les bancs. Mais d'abord, elle voudrait savoir ce qu'il a glissé dans son vagin et qu'elle sent encore en elle. Présence agréable certes, mais intrigante... ce qui rend les choses encore plus piquantes.
Comme elle se tourne vers lui, il dit juste «C'était ça la surprise... Pas trop déçue?» mais en même temps il montre un petit boîtier avec un bouton à tourner. Elle veut le prendre, mais il le garde bien en mains. Alors comme elle avance la main pour actionner le bouton, elle le regarde et apparemment, ça, il la laisse faire. Qu'est ce que c'est? À peine a-t-elle tourné le bouton qu'elle sent ce qu'il a mis en elle se mettre à vibrer tout doucement, puis plus fort si elle tourne d'avantage... Wouaaaaw! Discret et à distance, le gadget idéal pour la circonstance! Elle est conquise!
Tout en laissant le bouton sur la position lente, elle retourne vers ses élèves et va reprendre la suite de son cours en profitant des vibrations...


Charlotte continue alors son cours en sentant les vibrations au plus profond d'elle même. Quelle douce sensation de sentir Jean qui agit directement sur elle sans que l'on puisse y voir quoi que ce soit! Elle se sent dans une forme éblouissante et de très bonne humeur. Elle avance bien dans la matière et les élèves accrochent bien. Elle va pouvoir leur donner un troisième et dernier exercice avant de passer au dernier cours de la journée.
Après de rapides explications Charlotte se promène dans les bancs et sent que Jean augmente la cadence des vibrations à chaque fois qu'elle s'éloigne de lui. Petit à petit, elle s'approche de lui...
« Et toi? lui demande-t-elle tout doucement...
- Moi? Et bien je reprends un peu mon souffle... Lors de l'avant dernier exercice, j'ai été littéralement vidé...
- Mauvais élève, dit alors Charlotte juste assez fort pour que les proches élèves l'entendent, tu dois faire tes exercices et t'entrainer sans relâche. Sans cela, je refuse d'être ton professeur! Si tu ne reprends pas avec assiduité la tâche, je me retire ce que tu as fait lors des dernières explications...»
Bien que les élèves n'aient pas pu comprendre cette dernière phrase, ils se moquent un peu de ce stagiaire... Mais tout de suite, Charlotte se tourne vers la classe et leur dit à tous « Du calme, les enfants. Vous aussi, vous devez faire votre exercice et je ne veux pas de chahut! Tout le monde au travail s'il vous plaît!»
Puis avant de retourner devant la classe, elle profite que tous les élèves n'osent plus lever le nez de leur feuille pour ouvrir toute grande la braguette de Jean, lui sortir la verge et jeter son pull sur ses cuisses. Elle rajoute alors tout doucement « Maintenant mon vieux il faut assumer! Tu m'as rendue adepte de tes débordements... J'en veux encore plus ou je ne réponds plus de rien!»
Elle retourne alors sur l'estrade et demande à tous les élèves de se préparer pour la correction. Puis elle appelle un élève pour venir au tableau donner sa solution et s'assied à son propre pupitre. Pendant que l'élève commence l'exercice au tableau, Charlotte profite du pupitre fermé pour ouvrir son pantalon et retirer la boule vibrante de son vagin.
Après avoir un peu aidé l'élève qui hésitait dans son exercice et attiré à nouveau leur attention vers le tableau, elle attend que seul Jean la regarde pour glisser la boule vibrante en bouche, lui faire un bisou et la déposer bien en vue sur son pupitre. Il la voit bien, mais seul lui sait ce que c'est et d'où cela vient...
Il est contrarié mais a bien compris que tant qu'il ne recommencera pas à s'astiquer aussi devant elle, elle refusera le petit jeu. Il a beau remettre les vibrations pour que la boule vibre, Charlotte l'a vu sortir le boitier et avant que les élèves ne voient la boule bouger, elle l'avait reprise en main, puis glissée dans son sac. Alors commence entre eux une surenchère coquine...
Il commence par glisser sa main sous son propre T-shirt et se caresser le torse langoureusement... Alors profitant d'une erreur faite par l'élève au tableau, Charlotte attire l'attention du reste de la classe par là «Il y a une petite erreur dans ce que tu as fait. Qui la voit? Dites-moi...» Et rapidement quand ils ont tous le regard tourné, elle se caresse les seins et sent ses mamelons pointer sous sa blouse. Même du fond de la classe, Jean doit le voir car il lui fait un clin d'œil...
Jean corrige alors la position du pull pour bien se cacher des élèves alors qu'il dévoile à Charlotte sa verge encore au repos... De son côté Charlotte lui fait des sous-entendus en demandant aux élèves
«Alors personne ne lève la main? Je ne vois rien en l'air? La journée n'est pas encore finie, il faut continuer la leçon!»
Comme Jean commence à se caresser mais sans succès, Charlotte a pitié de lui et s'arrange pour pouvoir l'aider. Elle s'adresse alors à l'élève à qui elle a si longuement répondu plus tôt lors du cours, celle qui est assisse la plus prêt de Jean, à portée de main de Jean... «Dis-moi, je t'ai pourtant bien expliqué comment cela fonctionne, non? Viens au tableau refaire la fin depuis cette ligne et expliquer bien en détail comment il faut faire. Toi, dit-elle à l'autre élève toujours au tableau, tu peux regagner ta place.» Et pendant que l'élève du fond va vers le tableau pour faire l'exercice, Charlotte prend sa place et installe la chaise à côté de Jean.
Dès qu'elle attrape elle-même son membre, elle le sent directement reprendre vigueur. Rassurée, elle fait un clin d'œil à Jean et lui passe le pouce sur l'extrémité du gland pour le mettre en grande forme très vite... Comme l'élève achève son exercice, Charlotte met le pull un peu mieux et dit «Voilà qui est mieux, tu peux retourner à ta place je vais maintenant reprendre aussi...» et elle se lève juste devant Jean pour le cacher à son regard alors que l'élève passe par la rangée devant eux.
Charlotte retourne alors au tableau et s'adresse à tous. «Maintenant nous allons faire le cours d'Histoire. il n'y a pas d'exercice, mais ce n'est pas pour cela que je veux le moindre relâchement, d'accord?» demande-t-elle en ne regardant que Jean, mais c'est toute la classe croit être concernée...

§8. Dernier cours

Pour le cours d'Histoire, le dernier de la journée Charlotte a prévu un documentaire vidéo à propos du Moyen-âge pour expliquer aux enfants les châteaux-forts... Après avoir rapidement sorti le matériel, elle demande aux élèves de fermer les rideaux et elle éteint la lumière. La classe est maintenant plongée dans la pénombre...
Dès le moment où la classe est plus obscure, les élèves deviennent plus turbulents... Charlotte demande le calme et en profite pour, sous couvert de mesure disciplinaire, demander à tous les élèves du dernier rang, au fond de la classe, de venir s'asseoir par terre, tout à l'avant de la classe... Cela laisse ainsi plus de distance entre Jean et les élèves les plus proches. Une rangée de banc le masque bien à la classe, maintenant...
Pendant ce temps, Jean entretient assez difficilement son excitation à lui... Il a déjà tellement donné aujourd'hui... Mais vaillamment, il se caresse la verge, sa main court sur la peau de ses couilles qu'il peut dégager plus librement maintenant que les élèves sont plus loin... Son autre main court à présent sous son t-shirt et titille ses tétons à lui-même en passant sa langue entre ses lèvres et regardant Charlotte alternativement à hauteur des yeux et des seins... Visiblement ce n'est pas sa propre poitrine qu'il souhaite caresser...

Cette idée fait de l'effet à Charlotte qui s'imagine elle aussi que la main de Jean la caresse elle et non pas lui...Les seins durcissent à cette idée et elle sent ses propres mamelons pointer au travers de sa blouse...
Voulant montrer à Jean ce spectacle en privé pour le remotiver à la tâche, Charlotte lance alors le début du reportage filmé et en passant entre les élèves chipote à nouveau à ses boutons qui s'ouvrent dès qu'elle a passé les dernières têtes blondes. À nouveau, seul reste fermé son bouton à hauteur des seins...
Elle s'assied alors sur les genoux de Jean en lui tournant le dos. Elle passe une main derrière son propre dos pour prendre le relais dans l'exercice de Jean. Profitant de ses deux mains libres, Jean vient caresser les seins encore bien fermes... Sa main commence par les frôler à peine, puis du bout des doigts, il fait le tour du mamelon afin qu'il pointe encore plus... Charlotte s'adosse alors du haut du dos contre son torse et en se dandinant frotte son dos contre lui. Profitant qu'elle-même cache Jean de la vue des élèves, elle laisse le pull glisser au sol et continue en toute aisance ses grands gestes de plus en plus vite...
L'humidité en elle augmente à nouveau alors qu'elle pense à son amant... Avec lui au moins, elle serait plus libre et pourrait s'asseoir sur sa verge et vraiment lui faire l'amour pendant des longues minutes... monter progressivement à un orgasme synchrone.... sentir son explosion en elle alors qu'elle peut crier de jouissance en même temps que lui... se blottir l'un contre l'autre, nus, tranquillement pour profiter de l'extase... Mais tout cela c'est uniquement pour son amant quand ils sont à deux. Ici il faut plutôt que de se contenter de pelotages furtifs qui ne font rien d'autre qu'attiser son manque...

Elle continue néanmoins à se frotter à lui, penchée en arrière pour toucher sa poitrine par au dessus de son membre qu'elle titille du doigt passé sur son gland à l'intérieur de sa petite peau... Elle laisse alors aller sa tête en arrière sur l'épaule de Jean. Il lui glisse alors des petits bisous dans le cou en disant
« Je ne me serais jamais cru capable d'autant d'endurance... Tu es un coach formidable...
- C'est vrai? Tâche alors de me remercier à la hauteur de ces performances....» dit-elle en ouvrant les jambes, toujours assise sur ses genoux...
Une de ses deux mains quitte alors la poitrine de Charlotte et descend le long de son ventre... Il essaye de défaire le dernier bouton de sa blouse. Sa poitrine pourrait alors être toute offerte à son regard... Mais Charlotte n'ose pas le laisser faire à cause des enfants et à regret le retient. La main de Jean continue alors à descendre et se glisse dans son pantalon...
La main gauche de Charlotte glisse aussi derrière son dos et vient à présent prendre le relais à l'exercice sur sa verge. La droite ne reste pas inactive pour autant et vient cajoler ses couilles et la base de la tour de chair qu'elle sent de plus en plus fort dans son dos...
Alors qu'une main de Jean est toujours sur ses seins à faire mille caresses merveilleuses, son autre main continue l'exploration de sa toison pubienne à la recherche de la source de cette douce humidité. Les seins de Charlotte semblent captiver Jean qui les caresse, les sous-pèse, les frotte, les cajole, les titille... Mais alors que son excitation à lui commence à remonter en flèche, Charlotte décide de le ménager un peu pour la fin des cours et en ralentissant ses caresses de la main gauche, se reboutonne de la main droite...
Elle se lève une fois décente et retourne à l'avant de la classe avec une dernière caresse à sa bourse toute chaude d'excitation...Elle met alors le film e pause et s'adresse à tous:
«Alors les enfants, qu'en pensez-vous? Vous saviez que c'était si grand? C'est ferme et lourd, n'est-ce pas?
C'est du solide, non?» leur demande-t-elle avec un clin d'œil à Jean pour souligner l'allusion à ses seins, et de surenchérir: «C'est ainsi les châteaux-forts: résistants à tous les assauts, de plus en plus résistants en fait...
On va maintenant voir, dans la suite du documentaire comment on dresse le pont-levis. Soyez très attentifs jusqu'au bout. Il y aura peut-être des exercices comme devoir à la maison...»
En retournant alors vers le fond de la classe et rassurée qu'aucuns élèves n'ait tourné la tête lors de la première partie du film, Charlotte profite que les élèves soient tous à l'avant de la classe et eux seuls à l'arrière dans l'obscurité pour ouvrir complètement sa blouse et s'asseoir sur les genoux de Jean, face à lui cette fois...
Elle soulève alors son t-shirt à lui pour frotter son ventre contre la peau douce du torse de Jean qui embrasse ses seins. Comme ces baisers sur sa peau sont agréables à Charlotte! Elle sent toute l'envie de les admirer qu'il a retenue pendant la première partie... Il peut enfin y donner libre cours. Il n'y a pas une parcelle de peau de son torse qu'il n'ait pas embrassée doucement, depuis le cou jusqu'au ventre, d'une épaule à l'autre, partout!
Quel bonheur. En plus elle sent sous son pantalon une présence terriblement forte qui chercherait à passer au travers du tissu... Soudain consciente qu'un débordement à cet instant ferait une tache impossible à cacher, elle referme sa blouse et se lève doucement en susurrant à son oreille « À mon retour, je ne veux plus le moins de vêtements entre nous! Un maximum de nos corps qui se caressent directement, peau contre peau... Tu saurais faire cela?» demande-t-elle avec un clin d'œil alors qu'elle referme sa blouse.

Elle retourne alors devant et à la fin des explications, elle suspend la projection et demande aux élèves:
« Vous avez bien vu, tous?
- Oui madame!
- C'est important de bien voir les tours circulaires et les ponts-levis! Ce sont des parties essentielles du corps d'un château fort. Dans Ce documentaire, il y avait certaines vues au travers des tours pour montrer le fonctionnement... En réalité, le pont-levis est dans la porte du château et permet des va-et-vient dehors et dedans pour ceux qui peuvent rentrer... Vous comprenez bien?
- Oui madame!
- Nous allons alors pouvoir continuer!» dit alors Charlotte et se prépare à rejoindre Jean qui entretemps a retiré son jean et n'a plus que son pull sur les jambes...

Juste quand elle va relancer le film, Charlotte voit alors une silhouette s'approcher de la porte, à l'extérieur. C'est la directrice qui rentre doucement, alors que Jean attrape vite son bloc de feuille pour le mettre sur ses genoux, par dessus le pull. Heureusement dans la classe plongée dans l'ombre, son mouvement ne se voit pas.
«Tout va bien? demande la directrice. Je me demandais ce qui se passait, il fait si sombre ici.
- Oui, madame. C'est un documentaire sur le Moyen-âge que je commente. Je préfère interrompre parfois le film pour reprendre des explications et garder l'attention des enfants tout au long du cours. C'est sans doute cela que vous avez entendu...
- C'est très bien cela. Il faut intégrer les nouveaux médias dans les cours, mais ne pas s'en contenter. J'aime bien votre méthode de travail. Continuez comme cela, je suis très contente de vous. Bonne fin de journée à tous.» dit-elle en quittant la classe.

N'osant pas rejoindre tout de suite Jean et préférant attendre que la directrice soit plus loin, Charlotte reprend les explications:
« Nous allons maintenant voir comment on érige les châteaux. Pour cette partie d'érection de tours très épaisses, très fortes et très hautes, soyez bien attentifs...» À ces mots de Charlotte, l'excitation de Jean atteint des sommets! Ces sous-entendus à peine voilés ont visiblement fait leur effet. Il se masturbe à nouveau avec grand enthousiasme, le pull à nouveau par terre et les jambes nues alors que sa main relève son t-shirt en caressant son torse...
Charlotte qui pensait le rejoindre dès que possible change alors d'avis et souhaite profiter encore un peu de ce spectacle qui tient du strip-tease langoureux... Charlotte veut donc laisser durer le spectacle de Jean qui se caresse le torse en soulevant de plus en plus haut son t-shirt qui est à présent le seul vêtement qu'il porte encore car il est à présent caché par la dernière rangée de pupitres. Ce spectacle l'excite elle aussi et elle sait que si elle y participe trop activement, le dénouement arrivera d'autant plus vite. Elle veut donc juste profiter quelques instants encore, en l'encourageant tout de même par ses sous-entendus...

«Donc l'aspect important du château fort, c'est la vigueur de ses tours et leur bon entretien. Mais comment fait-on une bonne tour? Qui sait me le dire? Demande-t-elle à la classe, mais répond de suite elle-même.
Pour une bonne érection, il faut une solide base sur deux rochers solides et bien gros. Ensuite la tour doit être longue et très forte. Et surtout, le haut est important. Le haut est un peu plus large que le reste de la tour et c'est une zone très sensible. C'est là que sont les archers et autres armes de jet. Tous les jets partent du haut de la tour... Vous allez voir cela plus en pratique dans la suite du documentaire. Soyez bien attentifs!»
Bien qu'elle ait voulu encore faire durer le spectacle, Charlotte n'ose pas continuer. Sa propre excitation est telle qu'elle sent sa chatte littéralement dégouliner le long de ses cuisses. Elle aussi finira par avoir des taches... mais elle veut jouer le jeu et ne pas encore avouer son excitation à son élève particulier...

Charlotte le rejoint et lui glisse à l'oreille
« Fait gaffe, tu vas augmenter ta dette... mais je suis bien heureuse de voir que tu retrouve déjà la 'forme'... Cependant, maintenant que je suis là, tu ne t'occuperais pas de moi plutôt?»
Charlotte veut alors se déboutonner, mais se ravise... Elle ouvre seulement le premier bouton elle-même puis attrape les mains de Jean pour qu'il continue lui-même. Rapidement sa blouse baille et il écarte même les épaulettes sur ses avant-bras. Puis il continue à déboutonner plus bas et vite son pantalon à elle glisse à son tour par terre alors qu'elle se cache aussi derrière une rangée de pupitres et que les élèves restent captivés par le film...
Le pantalon à ses cheville, elle s'assied alors sur un des bancs, face à lui, de sorte que de dos, rien ne soit trop flagrant... Elle fait alors glisser ses chaussures et son pantalon par terre et allonge ses jambes entre celle de Jean. Très sensible à cette nouvelle caresse il se penche alors en avant et ses mains courent de plus en plus haute sur les cuisses nues de Charlotte. Elle commence alors à le masturber avec ses pieds pendant que sa tête à lui plonge en elle et lui fait une nouvelle minette formidable...

Malheureusement elle entend que le documentaire avance et il faut déjà interrompre ce traitement inouï. À contre cœur, elle se rhabille vite vite et retourne près de l'écran en disant «Continue sans moi... je viendrai t'éponger moi-même dès que tu as fini...»
Charlotte suspend à nouveau la projection avant le dernier volet du documentaire et demande si personne n'a des questions et si tout va bien. Elle ne veut pas prolonger trop cette interruption qui est tombée au plus mauvais moment, Jean vient à nouveau d'exploser littéralement dans un jet terrible qui macule ses mains et tout son entre-jambes. Charlotte n'aurait pas cru qu'il lui en restant encore une goutte et pourtant...

Elle relance donc le documentaire et revient près de lui. Elle lui lèche les doigts tout doucement et très langoureusement, les un après les autres. Dès qu'elle a fini avec une main, elle la pose sur son sein. Elle est tellement excitée que Jean peut titiller son mamelon même au travers de sa blouse... Mais bien vite, il l'ouvre tout de même pour pouvoir caresser les beaux seins de Charlotte comme il adore le faire...
Charlotte commence alors à lécher le sperme sur ses cuisses qu'elle suce doucement et remontant vers ses couilles qu'elle mâchonne gentiment pendant qu'il lui pelote la poitrine de ses deux mains encore humides de salive. Enfin elle vient lécher sa verge sur tout sa longueur en commence un gros suçon sur son gland pendant que lui glisse son pied à l'entre-jambe de Charlotte qui à nouveau regrette la présence de son pantalon, tissu encombrant dans ses moment-là! Sous pareil traitement, la verge se remet déjà à pulser alors que Jean semble complètement épuisé et vidé de toute énergie, avachi sur sa chaise, presque nu avec son t-shirt juste sous les épaules...

«Rhabille-toi vite, le film s'achève bientôt... Tu as le droit de te reposer un petit peu maintenant...» lui glisse-t-elle en retirant sa main de sa poitrine... Elle-même se rhabille en vitesse et se demande avec un sentiment amusé si lors de ses dernières explications, elle n'était pas allée au tableau pieds nus... Enfin, il vaut mieux ça, pense-t-elle amusée! Le documentaire s'achève juste à la fin du cours et Charlotte descend donc avec les élèves en laissant Jean reprendre son souffle tranquillement.
Fin des cours
En remontant dans la classe après avoir amené les élèves à la cour pour la fin des cours, Charlotte voit avec plaisir que Jean a déjà rangé tout le matériel vidéo. À présent il écrit au tableau noir.
« Quelle bonne idée d'avoir déjà rangé tout ça, merci! dit-elle à Jean. Que fais-tu là?
- Ma punition, répond-il énigmatique...»
Charlotte lit alors ce qu'il a déjà recopié sur un tiers de la surface du tableau: "Je ne peux pas arrêter de me branler en classe. Je ne peux pas arrêter de me branler en classe. Je ne peux pas..."
«C'est vrai ça, vilain garçon! dit alors Charlotte. Mais pourquoi d'ailleurs ne te branles-tu pas en faisant cette punition?» Un peu pris de court, Jean ne sais que répondre. Avant qu'il ne trouve quoi dire, Charlotte s'approche de lui et dit «Cette fois, c'est la fessée, mauvais élève!».
Charlotte commence alors par déboutonner le jeans de Jean et passe sa main dans son dos vers ses fesses. Elle descend alors tout doucement sa braguette et s'arrête déjà après le premier centimètre. Elle continue à passer sa main gauche sur les fesses de Jean en profitant de sa peau nue directement accessible. De son autre main elle ouvre sa blouse une nouvelle fois, cette fois par le premier bouton du haut.

Ensuite elle descend à nouveau la braguette de Jean d'un autre centimètre, puis en se collant à lui ouvre un deuxième bouton du haut de sa blouse, laissant à Jean un regard plongeant sur sa poitrine qui se gonfle de nouveau sous l'excitation qui remonte en elle. Le regard d'un homme sur ses seins qui pointent de plus en plus, c'est si doux... Ça lui manque tellement lors de ses soirées solitaires alors qu'elle pense à son amant...

Jean commence aussi à caresser les fesses de Charlotte au travers de son pantalon alors qu'elle descend sa braguette d'un nouveau centimètre et arrive bientôt à mi course. La douce toison du bas du ventre de Jean commence à être bien visible et sa main, en quittant la braguette, vient jouer avec les boucles et les enroule autour de son doigt. Ayant compris le rythme, Jean déboutonne alors lui-même le troisième bouton de la blouse de Charlotte qui ne tient plus fermée que par le bouton à hauteur de son nombril. Par l'ouverture baillante, la poitrine toute excitée apparaît sous les yeux admiratifs de Jean qui après quelques baisers le long de son cou, descend vers les épaules de Charlotte en frottant l'une à l'autre leurs poitrines.

Charlotte ramène alors son autre main depuis les fesses de Jean vers l'avant jusqu'à ce que l'espace manque entre son corps doux et chaud au contact et son jeans. Pour pouvoir continuer encore un peu, elle descend d'un nouveau centimètre la braguette et arrive à passer la hanche vers le haut de sa cuisse et du bout des doigts commence déjà à titiller sa verge toujours coincée...
La bouche de Jean continue à descendre de plus en plus entre ses seins puis passe juste sous le sein gauche en défaisant le dernier bouton. Alors que ses cheveux frôlent son téton tendu, il continue de donner des petits bisous, juste sous son sein offert dans la blouse maintenant toute ouverte. Puis il remonte par l'extérieur de sa poitrine en s'approchant doucement du mamelon rose de plus en plus impatient...
Charlotte descend alors la braguette de Jean d'un centimètre supplémentaire. Elle est maintenant presque tout-à-fait ouverte et elle retient le jeans de tomber tout seul.. Son autre main a maintenant suffisamment de place pour prendre la bourse de Jean à pleine main et faire tourner ses petites couilles entre ses doigts et caresser la peau. De son côté, tout en continuant de bisou en bisou, sa spirale qui approche de plus en plus de le mamelon qui durcit de plus en plus, Jean écarte les épaules de la blouse de Charlotte qui tombe sur ses coudes. Charlotte descend alors la braguette de Jean du dernier centimètre et écarte ses mains. La blouse et le jeans tombent alors tous les deux au sol. Jean retire alors son t-shirt d'un geste et se retrouve tout nu face à Charlotte, debout face à elle, devant le tableau noir où il faisait sa punition...
Elle lui fait alors une claque sur la fesse, assez forte pour que cela claque, mais sans lui faire vraiment mal. Tout interdit il la regarde puis se souvent pourquoi elle lui donne une fessée: il doit continuer sa punition "Je ne peux pas arrêter de me branler en classe" mais il doit aussi continuer à se caresser!!
Il se prend au jeu et attrape la craie d'une main et sa queue tendue de l'autre et recommence à écrire en faisant de longs aller-retour...
Charlotte veut simplement profiter du spectacle et profite de pouvoir admirer un jeune homme nu devant elle... Elle le détaille avec curiosité. La ligne de son dos, la courbe de ses fesses, ses longues jambes bien dessinées et poilues, son torse qui commence à se soulever de plus en plus fort sous sa respiration qui s'accélère... Son membre viril qu'elle voit apparaître puis disparaître à chacun de ses mouvements... Quel dommage de ne pas pouvoir le regarder plus longtemps...


§9. Fin de journée

Mais il ne faut tout de même pas trop traîner ainsi, lui tout nu et elle à moitié nue dans l'école! Lui vient alors une idée... Elle enfile elle-même le T-shirt de Jean et glisse sa blouse à elle dons son sac. Elle revient vers lui et lui enfile son pull à même le torse nu et lui glissant à l'oreille «ton t-shirt épouse mieux la forme de mes seins... tu profiteras mieux de la vue quand ils pointent...
Maintenant remet vite ton jeans pendant que j'efface le tableau. Je glisserai ma main dans ta poche dans le train en rentrant, d'accord?» demande-t-elle dans un sourire avec un clin d'oeil alors qu'il remet son jeans avec la poche truquée...

Ils emportent alors leurs sacs et leurs vestes et s'en vont quand ils croisent la directrice.
« Justement je venais voir voir, dit-elle. Je voudrais savoir comment nous pouvons organiser les stages d'observation ces prochains jours...
- Euh, personnellement je préfèrerais ne pas avoir plusieurs personnes pour m'observer en même temps. Ça complique un peu les choses...
- D'autant que je pensais vous demander si je ne pourrais pas moi-même donner une leçon ou l'autre, avec le soutien de Charlotte...» répond alors Jean.
"Pour cela il faudrait que j'en aie un..." pense Charlotte et s'efforçant de rester sérieuse.
«Avec Charlotte, je suis sûre que tu es entre de bonnes mains» répond la directrice ("Certes, certes..." pense alors Charlotte.) «Pour cela, je préfère que vous organisiez vos affaires ensemble. Cependant, je voudrais alors que tu montres à Charlotte tes préparations et qu'elle les approuve bien.
- Nous pourrions aussi les préparer ensemble éventuellement. Nous pouvons même revoir ensemble les préparations de demain que j'ai déjà préparées, afin que tu présentes toi-même l'une ou l'autre. répond Charlotte en s'adressant à Jean.
- Tout à fait renchérit la directrice. Faites cela! Comme ça la préparation est bien bouclée et Jean se sentira mieux. Cela me semble plus prudent pour une première fois. Malheureusement, je ne saurai pas venir assister à un de vos cours demain. Je serai très occupée dans la préparation des classes vertes de la semaine prochaine...
À ce propos, Jean, pourrais-tu aussi accompagner la classe de Charlotte en classe verte la semaine prochaine à Chassepierre? Comme le professeur principal est malade, elle serait seule sinon.
- Certainement madame la directrice. Je vais m'arranger pour cela. D'ailleurs, je propose que Charlotte et moi avancions ensemble les préparations pour ces classes vertes durant le week-end. Accepteriez vous que nous venions samedi dans le local de classe pour cela? demande encore Jean.
- Certainement, vous avez la clef installez vous ici ou à la salle de prof comme vous préférez, vous serez seuls!»

Charlotte et Jean s'en vont alors vers la gare...


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Commentaires de l'histoire :

Petit ange
Pas trop un adepte des textes longs mais celui-ci je l'ai adoré. Vivement une suite.....
Posté le 24/07/2017

Nathalie-85
Oui, je suis d'accord avec Anonyme, il faut une suite..
Posté le 20/07/2017

Anonyme
Il faut une suite!!!
Posté le 20/07/2017


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