Plaisirs partagés en sauna mixte

Découverte de mon côté bi avec un ami naturiste dans un sauna mixte avec à la clé une surprise incroyable.

Proposée le 4/01/2017 par lammergeyer

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: FHH
Lieu: Sauna, club, sexe shop
Type: Histoire vraie

La soixantaine bien tassée, notre couple de retraités s’est petit à petit étiolé côté sexe au point que dans notre chambre, c’était devenu plutôt l’auberge du « cul tourné » sans se toucher, même si nous continuons à dormir nus depuis notre mariage. Ne pouvant plus compter sur mon épouse, je m’en remets donc depuis une paire d’années déjà à quelques branlettes pour maintenir ma prostate en activité.

Depuis peu nous avons franchi un nouveau cap, ma femme et moi, en faisant désormais chambre à part laissant chacun vaquer à ses occupations favorites. Pour ma part, je maintiens ma libido et par là même ma verge en érection au travers de quelques sites de lecture comme « Revebebe » ou ceux plus explicites encore qui présentent des vidéos plus ou moins amateurs.

Lorsque la température le permet, j’aime déambuler nu à la maison au grand dam de ma femme qui n’a jamais trop apprécié l’exposition de mes attributs au grand jour. Même s’il y a une trentaine d’années j’ai pu l’amener sur une plage de l’Atlantique, après un repas bien arrosé lui faisant perdre ses repères l’espace d’une soirée.

A ma grande surprise, ce soir-là, elle m’a suivi dans mon effeuillage au milieu d’un groupe de vacanciers avant de s’élancer nue, elle aussi, sur le sable pour un bain de minuit coquin, comme elle disait, même si la nuit n’était pas encore totalement tombée. Cela l’excitait à l’époque de baiser dans l’eau sous le regard de quelques passants naturistes habitués de ce bout de plage à l’écart.

Il nous arrivait souvent à cet âge-là de nous envoyer en l’air dans la nature, sur notre terrasse ou dans notre jardin. Quelle sensation de prendre ma femme en levrette lorsqu’elle était penchée sur la rambarde face à la rue à peine masquée par notre haie. Je la besognais tant et plus pour que son corps entre en vibration et que ses seins se mettent à danser au rythme de la copulation. Que de fois j’ai imaginé nos voisins passant le long du trottoir tournant la tête en direction des halètements de ma femme de plus en plus sonores au fur et à mesure que sa jouissance montait. Elle les aurait, je crois, bien volontiers invités alors à se joindre à nous tant elle était excitée et tant, je pense, elle trouvait charmant le mari de sa copine d’en face.

Mais tout cela est bien loin, même si aujourd’hui j’aime toujours me balader à poil et malheureusement plus du tout ma femme. Aussi je me suis inscrit récemment à un club naturiste familial pour des séances de piscine mensuelles où je retrouve depuis peu Gérard, de dix ans mon cadet, avec qui j’ai sympathisé. C’est ainsi qu’il m’a fait découvrir un sauna mixte qu’il a l’habitude de fréquenter. Nous y sommes allés ensemble pour la première fois il y a un mois lors d’une séance réservée aux hommes.

A ma grande surprise, à la différence de la piscine avec le club, une fois nu avec la serviette autour de la taille, lorsque j’ai voulu glisser la clé de consigne du vestiaire dans le bracelet fixé à ma cheville, j’ai été gêné par la présence de deux préservatifs, au cas où sans doute, me suis-je dit !...
Nous nous retrouvons rapidement tous les deux sous la douche et là le lieu sans doute, me fait découvrir Gérard sous un autre jour, même dans la pénombre. Il se savonne allègrement, n’hésitant pas ici à se branler en me souriant. Je baisse alors machinalement les yeux vers son sexe que je découvre énorme une fois bandé, n’y ayant jusque-là pas plus prêté attention qu’aux autres membres du club. Il me tend alors le gel douche en m’invitant à l’imiter. Je me retrouve ainsi pour la première fois de ma vie à me branler devant un homme. Une fois tous les deux rincés et en érection… nous nous dirigeons vers le spa sous le regard ravi de deux gars déjà dans l’eau.

Une fois assis l’un en face de l’autre, Gérard ne tarde pas, compte tenu de l’exiguïté du bain, à poser son pied sur mon sexe en me fixant du regard. Pour toute réponse, je roule ma verge sur sa plante de pied dans une masturbation somme toute agréable. Te voilà avec des penchants bi me surine ma conscience. Mais j’y prend goût d’autant que Gérard, ayant pris mon attitude pour un feu vert, saisit mes deux pieds pour se branler carrément avec.
Même si les remous du spa masquent la vue directe sur nos occupations, nos voisins ne sont pas dupes. Ils nous sourient pour nous inviter à continuer. Nous nous caressons ainsi un moment par pieds interposés jusqu’à ce que nos acolytes nous quittent pour le hammam adjacent. Gérard se lève alors pour venir s’asseoir entre mes jambes le dos appuyé sur mon torse et les fesses contre mon sexe tendu. Une fois bien calé, il prend ma main droite pour la poser sur sa queue. J’ai beaucoup de mal à en faire le tour tant elle est épaisse et longue à masturber. De l’autre main je lui caresse les couilles lourdes et pleines, mais imberbes et douces au toucher.

Sans dire un mot, nous passons quelques minutes ainsi avant qu’il me propose de rejoindre les autres au hammam. J’ai du mal de distinguer la taille de la pièce tant il y a de vapeur. Nous finissons par trouver deux places côte à côte sur le banc de bois. Et c’est tout naturellement que je me retrouve à le branler de la main droite pendant qu’il me rend la pareille avec sa gauche. Nos silhouettes ne doivent pas se distinguer plus que celles de nos partenaires en face qui pour la plupart se caressent également, seuls ou mutuellement comme nous. Tout à coup Gérard se lève avant de s’agenouiller entre mes jambes et d’avancer sa bouche vers mon gland turgescent pour ma première fellation par un homme. Je ressens immédiatement l’homme d’expérience. Pris dans cette atmosphère embuée et dans l’ambiance du lieu je ne suis pas gêné de me faire pomper le dard au milieu des autres. J’apprécie même cette promiscuité allant jusqu’à caresser la cuisse de mon voisin d’une main tout en imprimant le rythme de la fellation en appuyant sur la tête de Gérard avec l’autre. Je suis très détendu, mais je réalise soudain que je vais devoir à mon tour sucer Gérard, chose que je n’ai jamais faite de ma vie.

Quelques minutes plus tard, Gérard se relève et me prend par la queue pour m’emmener dans une pièce obscure dépourvue de lumière jouxtant le hammam. Nous marchons à tâtons dans un couloir étroit au fond duquel Gérard finit par s’appuyer sur la paroi avant de me faire signe de m’accroupir en appuyant ses deux mains sur mes épaules. Mes yeux commencent à s’habituer et je distingue sur ma gauche l’entrée d’une petite pièce d’où émanent des soupirs de jouissance et des bruits de frottements suggestifs. Je me mets à l’ouvrage et suis étonné par la finesse de la peau du gland démesuré de Gérard sur ma langue. Je le frotte ensuite difficilement sur l’intérieur de ma joue pour lui donner l’illusion d’un vagin tout en aspirant comme si je suçais un énorme berlingot de compote tentant de faire remonter directement son jus de couille.

Je dois bien m’y prendre pour une première fois car il ne tarde pas à me demander d’arrêter de peur d’éjaculer trop vite. Je me relève la queue toujours dressée et me retrouve alors coincé dans le couloir au moment où les protagonistes de la pièce à côté décident d’en sortir. Je ne sais pas combien de mains ou cuisses ont caressé mon sexe au passage, certains s’attardant d’ailleurs pour me masser les couilles en même temps ou d’autres encore de frotter carrément leur sexe sur le mien. J’avais oublié la sensation d’une main étrangère sur ma bite, ma femme l’ayant délaissée depuis si longtemps.

Nous ne restons pas seuls et leur emboitons le pas. Gérard me fait découvrir les lieux : une série de petites salles fermées par un simple rideau où tournent en boucle des films X, la plupart avec seulement des hommes en action, puis deux minuscules chambres closes séparées par un étroit couloir avec des « glory holes » de chaque côté et surmontées d’une glace, sans doute sans tain, sur le mur du fond pour les voyeurs externes, un sauna à l’étage entre deux chambres couvertes de matelas au sol et enfin une vaste pièce de « travail » comme à la maternité avec un lit et des étriers escamotables.

En cette fin d’après-midi, il y a peu de monde. Quelques retraités, sans doute délaissés comme nous par leur femme, qui viennent juste pour voir et être vus, voire se faire caresser ou plus s’ils trouvent l’âme sœur. Ce qui est un peu le cas pour Gérard et moi. C’est donc tout naturellement que l’on se retrouve côte à côte à regarder un film où une jeune fille fête ses dix-neuf printemps avec semble-t-il les dix-neuf « membres » d’équipage d’un bateau qui vont à sa demande expresse lui honorer successivement ou en même temps ses trois orifices offerts jusqu’à la douche de sperme finale.

Un vieux est déjà là en train de se masturber. Nous lui demandons si ça ne le dérange pas que l’on s’assoie à ses côtés. Il nous fait signe que non tout en exhibant bien sa bite tendue et ses couilles imberbes. Je me retrouve donc entre lui et Gérard qui d’autorité se saisit de ma verge et me branle. Je ne le fais pas attendre et le branle à mon tour. Mon voisin nous regarde en souriant. Je pose alors ma main gauche sur sa cuisse en la glissant lentement vers ses couilles. Il sourit toujours en me regardant droit dans les yeux. Sans me détourner de son regard, je remonte ma main vers sa hampe en caressant sa main branleuse au passage avant de faire rouler son gland entre mes doigts.
Nous sommes tous les trois à nous masturber mutuellement quand passe une tête par le rideau, suivie d’une autre. Le spectacle est maintenant plus dans la pièce qu’à l’écran pour ceux qui préfèrent les hommes. Nous sommes finalement rejoints par les deux acolytes du jacuzzi qui nous ayant vu batifoler dans le hammam n’hésitent pas à présenter directement leur membre devant nos bouches. Cela excite tellement mon voisin de gauche qu’il éjacule abondamment pour son âge. Il me remercie et nous quitte pour aller se doucher me glisse-t-il à l’oreille. Je ne peux lui répondre la bouche pleine. Gérard me fait alors un clin d’œil comme pour me lancer un défi à qui fera juter le premier son partenaire de jeu buccal. Fort de son expérience en la matière, c’est bien sûr lui qui gagne.

Aussi en guise de gage, la figure et les cheveux déjà couverts de sperme, je dois à mon tour le faire jouir également avec la bouche, mais cette fois sans retirer sa bite et en avalant bien tout son jus. Sa queue est imposante. J’ai rapidement du mal à respirer surtout quand il tente de me baiser la bouche en s’enfonçant le plus profondément possible dans ma gorge. Je manque plusieurs fois d’étouffer et salive beaucoup. Cela l’excite beaucoup. Tout comme deux autres vieux venus assister au spectacle de me voir assis en train de pomper cet énorme gourdin. Ils se mettent à s’astiquer tout contre moi allant jusqu’à frotter leur bite contre mon visage déformé par la bite de Gérard. Quelle sensation bizarre d’avoir des bites de chaque côté de mes joues gonflées ! Le frottement de la peau fine de leur gland contre ma barbe au lieu de les irriter accélère plutôt leur jouissance maculant ainsi de nouveau mon visage, mes oreilles, mes yeux et mes cheveux. Gérard ne peut s’empêcher de sourire en me voyant ainsi, me traitant au passage de vieille pute dont il va défoncer la gueule. Il prend alors ma tête entre ses mains et se masturbe comme un malade avec ma bouche. Je n’en peux plus. Je le supplie d’arrêter. Il finit enfin par lâcher une première salve si puissante que je suis obligé de la recracher pour ne pas m’étouffer. Je reprends quand même son pieu en bouche pour recevoir le reste de sa semence car c’est la première fois en dehors de la mienne que j’en goute. Elle est légèrement salée, mais très épaisse et surtout abondante. Je dois l’avaler en plusieurs fois après chaque salve pour ne pas avoir la bouche pleine. J’ai le corps et la tête couvert de foutre, mais la bite en érection.

Pour une première avec des hommes, je suis servi sans avoir pour autant joui. Gérard me propose alors, après une douche réparatrice où il prend soin de moi, de tester le couloir entre les chambres closes après avoir vérifié par la glace sans tain la présence d’un suceur. Il me branle à nouveau pour redonner vigueur à ma bite avant de la glisser dans un trou. Aussitôt je sens des doigts inconnus saisir mon membre. C’est très bizarre comme sensation, l’impression d’avoir introduit ma verge dans une machine, genre trayeuse électrique. Mon gland est ensuite titillé du bout de la langue avant d’être gober pour une première succion. Je tâche alors de pousser au maximum mon sexe dans le trou pour y faire passer mes couilles en même temps. Quelle sensation quand mon gland vient toucher la luette de mon « fellateur » dans une gorge profonde endiablée et très sonore de clapotis tant la salive m’enveloppe entièrement. C’est très impressionnant, je perçois mieux maintenant ce que Gérard ressentait tout à l’heure. Mais je me demande quand même comment mon suceur peut faire pour que je sente ses lèvres et sa langue sous mes couilles alors que je suis entièrement dans sa bouche, même si je ne suis pas monté comme Gérard, mes seize centimètres en érection doivent bien lui remplir le gosier. Il me passe alors furtivement en image dans la tête le gavage des oies. Mais il sait si bien si prendre qu’il ramène rapidement mon esprit à ma jouissance montante. Je n’en peux plus de ce traitement et finis par me répandre au fond de sa gorge. Il me pompe encore pour bien me vider et me nettoyer entièrement.
Quel pied ! Je n’avais jusque-là pas apprécié à sa juste mesure les bienfaits d’une bonne fellation que ma femme n’avait pratiqué tout au plus une dizaine de fois et du bout des lèvres sans jamais bien sûr avalé ma semence réservée à son seul vagin. Une fois redouché et de retour au vestiaire, Gérard m’a demandé ce que je pensais de ce genre de lieu. Je l’ai longuement remercié de m’y avoir conduit et initié à ses pratiques libertines loin de l’ambiance familiale du club naturiste. Il m’a alors proposé de revenir lors d’une journée mixte où des couples viennent s’exhiber voire élargir leurs ébats avec les hommes présents.

C’est deux semaines plus tard que l’on s’est retrouvé au sauna mixte. Il est arrivé peu de temps avant moi. Je le rejoins dans le jacuzzi après la douche habituelle. Il m’apprend que seul un couple est présent et qu’ils sont actuellement dans une des chambres closes. Le souvenir de la fellation extraordinaire que j’y avais « subie » me revient en tête au point de me mettre à bander. Il me faut absolument comparer une bouche féminine avec celle de mon expert d’il y a quinze jours. J’en fais part à Gérard qui m’approuve.

Nous voici côte à côte une fois de plus, mais sans possibilité de caresser l’autre, puisque nos bites sont insérées entièrement dans leur « glory hole » respectif. L’attente n’est pas longue avant de sentir une main fine et douce se saisir de ma hampe entre trois doigts d’abord pour de lents va et vient, le pouce frottant ma veine tendue sur toute sa longueur. Mon méat entre ensuite en contact avec la pointe de sa langue avant que mon gland ne soit tout entier absorbé pour une première succion tandis qu’une main masse mon périnée en appuyant dessus pour me faire encore plus bander. Je me tourne alors vers Gérard en levant mon pouce. Il me sourit en me disant qu’elle branle bien également.
C’est maintenant son tour de fellation pendant qu’une main se met à agiter vigoureusement ma queue. L’espace d’un instant j’entend le couple murmurer en anglais de l’autre côté de la paroi. La fille semble en redemander et le bruit de clapotis caractéristique de la copulation vaginale s’accentue avec des « yes, yes » d’encouragement. Gérard me dit qu’elle suce super bien, mais pas au point d’être encore prêt à éjaculer. Je le vois alors prendre sa queue en main et se branler dans le trou suffisamment grand pour que j’aperçoive la bouche de la fille s’avancer grande ouverte comme pour quémander sa pitance. Elle continue néanmoins de me caresser les couilles et la bite en attendant la délivrance de Gérard. Il se répand en elle en plusieurs décharges qu’elle s’empresse d’avaler.

Pensant alors qu’elle va reprendre sa fellation avec moi, qu’elle n’est pas ma surprise de voir sa chatte rouquine se coller au trou et de vaguement entendre : « Blow my pussy ! Come on ! I’m your bitch ! Please fuck me harder than my boyfriend !». La demande semble explicite. Je me mets d’abord à caresser sa vulve détrempée constatant alors qu’elle dégouline de sperme de son mec. Chose que je ne me suis jamais senti capable de faire jusque-là je m’accroupie pour lui lécher les poils, les lèvres turgescentes et son clito rougi par sa copulation précédente. J’en profite pour extraire un préservatif de mon bracelet, mais me voyant un peu empêtré Gérard m’aide à l’enfiler tout en me branlant pour me maintenir en érection. Je me relève pour pénétrer directement ce sexe offert.

Quelle sensation de chaleur ! On peut dire qu’elle a chaud au cul cette petite me dis-je tandis qu’elle commente ses sensations à son mec de l’autre côté de la paroi : « Jehhh ! harder ! Jehh Jerk me ! yes yes ooh guy i’m cummin ooooh ! » Elle serre soudain son vagin dans un orgasme violent qui me fait immédiatement éjaculer dans ma capote. Je me retire lentement, mais elle en veut sans doute encore, sa vulve toujours collée au trou. Heureusement une tête passe par le rideau à ce moment-là et j’invite le voyeur à venir me remplacer. Il ne se fait pas prier et en deux temps trois mouvements la coquine est à nouveau labourée pour son plus grand bonheur tant elle continue d’encourager son nouveau baiseur.
En ressortant tous les deux la queue basse, nous nous regardons Gérard et moi en rigolant tout en convenant que cette fille a une sacrée santé. Aussi sans se concerter nous nous dirigeons vers le couloir adjacent avec la glace sans tain surplombant la pièce pour voir à quoi ressemble ce couple si ouvert. J’ai un choc en regardant la fille, le cul toujours collé à la paroi et la tête en pleine fellation de son mec. Si je n’étais pas dans ce lieu, je jurerais que c’est ma fille aînée. Non ce n’est pas possible, elle si pudique qui d’ailleurs n’a pas de copain attitré à ma connaissance. Et de toute façon, elle ne s’exprime jamais en anglais, même si elle l’enseigne. Après avoir machinalement détourné mon regard à cette évocation, je me mets à la scruter de nouveau. Certes elle a les même cheveux auburn tirant sur le roux, la même coupe de cheveux, mais combien d’autres comme elle. Ses yeux sont masqués par un loup rouge du plus bel effet. Quant à sa bouche et ses lèvres gonflées par les fellations successives, je ne peux rien en déduire. Sa chatte rousse taillée en forme de cœur, ses fesses rebondies, ses seins pleins de taches de rousseurs et ses larges aréoles roses ne m’apportent aucun autre indice susceptible de m’ôter définitivement de l’esprit cette incongruité, ne l’ayant jamais vu nue, mais uniquement en maillot de bain.

Gérard me demande ce que j’ai soudain tant je suis devenu livide. Je lui explique rapidement tout en nous dirigeant vers les douches et le vestiaire. Je ne veux pas me retrouver face à face avec cette jeune fille. Il me rassure en me disant qu’il l’a déjà vue la semaine précédente et que si je veux, il enquêtera un peu après de son mec pour obtenir plus de détails sur leur vie privé.
Je rentre alors chez moi soulagé jusqu’à ce que ma femme m’annonce la bonne nouvelle, notre fille aînée vient de rencontrer l’amour de sa vie et qu’elle part vivre chez son nouveau copain. C’est quand elle me dit que cela fait en fait un mois qu’ils sont ensemble que je perds un peu espoir tout en me disant qu’il est impossible que quelqu’un puisse transformer notre fille en si peu de temps en « bitch » comme celle du sauna.
o0o
La semaine suivante je retrouve Gérard à la séance mensuelle de piscine avec le club naturiste. Nous bavardons un moment. Je n’ose lui demander des nouvelles de notre couple anglais ou américain du sauna. Il ne me fait pas languir trop longtemps en me disant qu’il les a invités à boire un verre au bar du sauna après un gang-bang dans la pièce obscure près du hammam. Tous les clients présents ce soir-là sont passés sur la jeune irlandaise, me dit-il. Je l’interroge aussitôt sur la nationalité exacte de la jeune fille. Dans un français avec un fort accent, elle lui a dit qu’elle était de Sligo et qu’elle était venue au Lycée Gambetta comme lectrice d’anglais pendant un an. Quant à son copain, c’est en fait un agent du consulat américain de la ville voisine qu’elle a rencontré en boîte de nuit. Je suis vraiment soulagé. De retour à la maison, ma femme m’apprend qu’elle a invité notre fille avec son petit ami le weekend suivant. Je vais enfin être complètement tranquillisé.

Une fois les présentations faites, tous autour de la table d’apéro, nous apprenons que Jean-Louis est un collègue de travail de notre fille, qu’ils ont beaucoup de points communs, qu’ils adorent sortir en boîte, etc… Mais c’est au cours du repas que je tique de nouveau quand ma fille dit qu’elle est très copine avec la nouvelle lectrice irlandaise et que dans le lycée on les confond souvent. Son copain croit même bon d’ajouter que l’on croirait deux jumelles au point que lui-même pourrait se tromper, ce qui fait bien rire ma fille qui lui dit : « si ça se trouve tu as déjà couché avec la lectrice d’anglais alors ! » et lui de rétorquer du tac au tac : « et toi avec son copain du consulat, tu imites si bien l’accent irlandais, au lit plus particulièrement ! ». Ma femme intervient alors pour dire que leur vie privée ne nous regarde pas et qu’elle est heureuse de voir sa fille dans d’aussi bonnes mains. Ce qui m’évoque aussitôt les mains qui ont dû palper la lectrice d’anglais lors du gang-bang au sauna… ou ma fille, si elle a pris sa place, ce jour-là !

Je dois tirer cela au clair en affrontant directement cette rouquine lors d’une prochaine séance mixte au sauna. J’en touche deux mots à Gérard qui m’approuve avant de me mettre à nouveau le doute dans l’esprit. Et si tu constates que c’est bien ta fille que tu viens de baiser que feras tu et surtout elle comment te verra elle après ? Ne tente pas le diable, laisse-la vivre sa vie, si elle aime baiser tant mieux pour elle, mais ne t’en mêle pas. Mais moi, Gérard, je continuerai de fréquenter ce couple au sauna tant que cette coquine de rousse me laissera la prendre par tous les orifices que ce soit ta fille ou sa collègue lectrice … approcher

Il me convainc sur le moment. Mais pour en avoir le cœur net, je retourne seul au sauna un après-midi lorsque ma fille est de nouveau à la maison avec son copain. Je n’entre pas aussitôt, je piste dans un bar en face de l’entrée la venue du couple irlando-américain qui par chance ne tarde pas trop, une heure tout au plus d’attente avec moult café pour patienter. J’ai le palpitant qui bat la chamade. Je bande déjà sous la douche. Je fais un petit tour des lieux pour les découvrir dans la salle de travail. La rousse en position d’accouchement se fait déjà prendre pendant que trois mecs se branlent contre elle et qu’elle en suce un autre. Je m’approche par l’arrière du lit pour contempler le spectacle. C’est vrai que vu de très près, même avec son loup rouge, la lectrice ressemble vraiment beaucoup à ma fille. Je m’avance encore en prenant la place de celui qui se fait sucer. Elle ne peut distinguer mon visage, seule ma bite tendue et mes couilles sont devant ses yeux. Quelle bonne suceuse et branleuse ! Je suis aux anges, mais je ne veux pas me répandre dans sa bouche. Je laisse ma place afin d’enfiler une capote avant de faire la queue pour la baiser. Même si la ressemblance est frappante, sachant ma fille à la maison, je ne me sens absolument pas coupable, cette fille adorant tellement se faire baiser, je vais moi aussi lui faire du bien.

Quand mon tour est venu, la rousse pompe toujours un dard et ne peut donc voir celui qui s’introduit en elle. Elle lâche la bite qu’elle suce un instant pour m’encourager à la pénétrer plus fort : « yehh harder, harder, yes yes ! ». Puis elle tourne la tête vers moi. Je distingue ses yeux au travers du masque qui pétillent de bonheur, mais qui me fixent longuement. Son regard me transperce littéralement, mais elle continue de m’encourager venant toucher ma queue et mes couilles avec ses mains : «Come on ! I’m your bitch ! I wanna suck your dick now ! ». Quelqu’un me tape sur l’épaule, son copain américain, qui me fait signe d’aller baiser sa bouche en ce suçant le pouce explicitement. Je m’approche à nouveau de sa tête la queue toujours encapuchonnée. Elle retire rapidement ma capote avant d’engloutir mon sexe cette fois en me regardant droit dans les yeux comme pour me défier. Elle m’enfonce un doigt dans le cul tout en me pompant, je n’en peux plus et finis par me vider dans sa bouche. Elle prend un malin plaisir à faire tourner mon sperme dans sa bouche avec sa langue en faisant des bulles comme dans un mauvais film porno, avant de tout avaler et de sortir sa langue pour me montrer le résultat. Elle me donne ensuite une tape amicale sur les fesses avant de réclamer une autre bite !

Une fois de retour à la maison, ma femme me demande où j’étais car j’ai l’air fatigué avec une triste mine. Je lui dis que je suis allé faire un footing sur le chemin aménagé le long de la rivière. Elle me dit alors que j’ai dû y rencontrer notre fille partie avec son copain voir leurs nouveaux amis irlando-américains pour justement faire un peu de sport. Là plusieurs personnes mentent et le repas du soir promet d’être forcément tendu. De retour ma fille et son collègue tout guillerets nous disent que ça leur a fait du bien. Ma femme pas dupe voyant les yeux cernés de sa fille sourit en commentant :
- Je t’envie ma fille. Profites-en bien car tu sais ce n’est plus un sport pour notre âge, ton père et moi.
- C’est vrai je vous ai rarement vu courir ensemble, mais je pense que papa pourrait nous accompagner, il a encore du souffle je crois. N’est-ce pas papa ?
Et là je sens un regard perçant se poser sur moi. Il me faut crever l’abcès. Je la regarde droit dans les yeux en lui demandant comment s’est passée son après-midi avec leurs amis :
- Très détendu comme à l’habitude. Nous avons fait beaucoup d’exercices physiques et je suis un peu fatiguée et courbatue. J’ai même la gorge un peu sexe, un peu sèche je veux dire. Excusez-moi pour le lapsus. Tu veux bien m’apporter quelque chose de chaud, s’il te plait, papa ?
- C’est vrai ma fille que tu l’air fatiguée toi aussi comme ton père. C’est à croire que vous avez fait du sport ensemble !
La discussion prend soudain une drôle de tournure. Je me tourne alors vers son copain pour m’enquérir plus précisément de leur activité avec leurs amis. Jean-Louis, toujours très cash, avoue alors :
- Et bien nous n’avons en fait pas trop couru. Pour nous faire enrager, les filles ont une fois encore poussé leur mimétisme jusqu’à s’habiller de la même façon. Et je les soupçonne cette fois d’être allé jusqu’à s’échanger leurs sous-vêtements.
- Mais comment pouvez-vous en être sûr ? Elles ne se sont pas mises en jogging sous vos yeux puisque vous étiez déjà en tenue de sport tous les deux en partant, a rétorqué ma femme inquiète.
- En effet, c’est-à-dire que l’on s’est amusé à une sorte de cache-cache en guise de course à pied et les filles nous ont embrouillé tant et si bien que je ne sais pas avec qui j’ai couché cet après-midi ! Mais en tout cas, elle avait les sous-vêtements habituels de votre fille.
- Et bien là Jean-Louis, tu ne manques pas d’air d’avouer tout de go à mes parents que nous avons baisé en guise de sport de plein air et surtout que tu n’es pas sûr que c’était moi que tu avais dans tes bras. Tu nous crois aussi volages pour laisser nos mecs baiser avec l’autre. Excusez-moi papa et maman pour ce langage cru. Mais je ne peux pas laisser Jean-Louis dire ça !
- Cela me rassure, ma fille, je ne te voyais pas en effet en « Marie-couches-toi-là ».
- Et toi papa tu en penses quoi de ta fille, me dit-elle avec le même regard transperçant qui m’a troublé cet après-midi au sauna.
- Je rejoins l’avis de ta mère, mais ta copine lectrice, elle est aussi sage que toi ?
- Là papa tu entres dans un débat sensible. Es-tu sûr de bien me connaître ?
- Pour l’essentiel, oui. Mais pour ta sphère privée, évidemment, non !
- Bien, alors restons en-là, tu ne comptes pas toi non plus déballer ta vie intime devant nous !
- Evidemment, non.

Ses yeux plantés dans les miens pour cette dernière joute verbale m’ont fait l’effet d’un poignard.
Je me dis en effet que même s’il n’y a pas eu échange entre copines cet après-midi, elles sont suffisamment intimes pour se raconter toutes leurs frasques, même sexuelles et que peut-être ma fille sait que je baise régulièrement sa copine au sauna !!!


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Commentaires de l'histoire :

alain06
Très belle histoire, bien racontée en plus
Posté le 18/03/2017


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