Le Flagrant Délit

Où je me retrouve bien malgré moi dans une situation inextricable.

Proposée le 4/01/2017 par Korn

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Thème: Homme soumis
Personnages: FFH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

Étant tous deux étudiants, Florence et moi étions régulièrement de soirée, et pas seulement pour du jeu de rôles. C'étaient toujours des moments très gênants pour nous, car ma copine était aussi de la partie et qu'il n'est pas toujours évident de masquer son désir pour une personne avec laquelle on couche régulièrement depuis des mois.

Lorsqu'un samedi après-midi ma compagne m'apprit qu'elle ne viendrait pas à la soirée, je fus plutôt soulagé, d'autant plus qu'elle se déroulait chez une bonne amie à moi, qui disposait d'une vaste maison avec jardin. Soulagé, certes, mais en même temps particulièrement tendu parce que je connaissais Florence et savait qu'elle en profiterait au risque de faire voler notre couverture.

Nous étions en plein milieu de l'été et ma maîtresse avait opté pour une tenue des plus... stimulantes : elle portait un pantalon blanc si moulant qu'on voyait les dentelles de son string au travers et un petit débardeur dont sa poitrine menaçait de jaillir à chaque pas. Les autres filles n'étaient pour la plupart pas en reste, mais j'avais du mal à détacher mon regard des superbes fesses de Florence.

Comme souvent entre étudiants, l'alcool coulait à flot et tout le monde se retrouva très rapidement saoul. La chaleur estivale aidant, la plupart des hauts tombèrent : les garçons se trouvaient torse nu, les filles en soutien-gorge. Un ou deux couples s'isolèrent quelques minutes dans un coin du jardin ou une chambre de la maison avant de revenir avec les joues roses et les cheveux en bataille, rien que de très normal donc.

Aux chants et danses succédèrent les discussions en terrasse, bière ou vodka en main, à mesure que les gens allaient se coucher, assommés de fatigue ou ivres d'alcool. Florence m'avait asticoté toute la soirée et, plus les heures s'écoulaient, plus elle se montrait entreprenante dans ses jeux. Elle était à moitié bourrée, moi aussi, et il ne restait que cinq personnes debout, nous deux compris. Profitant du relâchement général, elle ne se gênait plus pour me donner à voir son imposante poitrine et ses fesses bien rondes, régalant toute la galerie par la même occasion.

Après quelques minutes, un dernier ami décida d'aller se coucher, ou plus probablement se toucher en repensant aux énormes seins de Florence menaçant de sortir de leur prison de dentelle si j'en croyais la bosse qui déformait son short et les regards appuyés qu'il lançait à cette partie de l'anatomie de ma brune depuis le début de la soirée. Ma maîtresse en profita pour se lever et m’entraîner à sa suite, sans même chercher à se cacher.

Elle nous fit rentrer dans la première pièce qu'elle trouva, à savoir le bureau, baissa pantalon et string sur ses chevilles et pris appui sur le meuble, croupe tendue vers moi.

« Baise-moi, j'en peux plus » fit-elle.

J'avais de mon côté une trique incontrôlable et malgré la lumière tamisée projetée par la lampe de bureau qu'avait allumé Florence, je ne pouvais manquer la superbe vue offerte par sa fente dégoulinante de jus. Dire qu'elle était excitée relevait de l'euphémisme, elle mouillait probablement depuis des heures.

Je ne me fis pas prier pour dégainer mon sexe et, après l'avoir passé doucement sur les lèvres trempées de ma belle pour l’imprégner de son nectar, l'enfoncer d'un coup sec dans l'antre des plaisirs. Flo imposa immédiatement la cadence en donnant de violents coups de reins et je lui emboîtai le pas en faisant claquer aussi bien mes bourses que la paume de ma main sur ses fesses, provoquant chez elle des gémissements de plus en plus sonores qu'elle ne cherchait manifestement pas à réprimer.

Nous étions trop excités l'un comme l'autre, il ne nous fallu pas deux minutes pour jouir. Flo fut la première, ses cris, parfaitement synchronisés aux contractions de son vagin, me firent venir à mon tour. Je me retirai pour déposer un sperme épais et abondant dans la raie de ses fesses.

Ma brune se rhabilla sans chercher à s'essuyer. C'était un truc qu'elle adorait faire, garder ma semence contre sa peau tant que cela ne nous trahissait pas. Elle se tourna ensuite vers moi pour déposer un doux baiser sur mes lèvres.

« Putain, ça fait du bien » fit-elle. « M'en veux pas, je vais me coucher, ça m'a épuisée. »

Je lui mis la main aux fesses, tâtait ce merveilleux postérieur.

« Pas de soucis, je te rejoins vite, je suis claqué aussi » répondis-je.

Quant à savoir pourquoi nous n'avions pas baisé directement dans notre chambre, ne me demandez pas, les voies des gens bourrés sont impénétrables... contrairement à celles de ma Florence.

Nous sortîmes donc du bureau ensemble, Flo se dirigeant vers notre chambre et moi vers la cuisine pour prendre un verre d'eau. Quelle ne fut pas ma surprise d'y découvrir Ihlem, notre hôte, qui m'adressa un sourire goguenard.

Ihlem, c'était le genre de filles qu'on ne peut pas imaginer sans quelques kilos de trop, mais que cette graisse rend terriblement sexy. Elle avait de grosses fesses, larges, à la rondeur infernale, et une poitrine du même acabit. Son visage de beurette était diablement joli, avec un grain de beauté près de la bouche et des yeux qui criaient famine dès qu'elle voyait un beau mec. A peu près tous les mecs de notre groupe de potes avaient essayé de se la faire, moi compris, mais personne n'avait réussi.

« C'est toi qui a fait gueuler Florence comme ça ? » demanda-t-elle tandis que je me servais un verre d'eau.

Bien malgré moi, je sentis mes joues s'embraser, en même temps qu'une boule froide dans ma poitrine. Ilhem connaissait ma copine, elle pouvait tout balancer !

« Non, c'est pas moi » mentis-je. « J'avais même pas capté que c'était elle qui criait comme ça. »

Ilhem sourit de plus belle.

« Bien sûr. D'ailleurs c'est pour ça que je t'ai pas vu sortir du bureau avec elle. »

Je déglutis difficilement. J'étais dans une merde monstrueuse.

« Le dis pas à Cécile » suppliai-je « je suis mort sinon. »

Elle fit un pas vers moi, me toisa. Elle était plus grande et large que moi, et je dois avouer que cette vision me fit un peu peur.

« Ça, fallait que tu y penses avant de tringler Florence sous mon toit, mon coco. »

« S'il te plaît Ilhem... »

Elle m'attrapa assez méchamment le poignet.

« Y a pas de s'il te plaît qui tienne, t'as merdé, ça se paye. »

J'étais désespéré, je sentis les larmes me monter aux yeux. C'était foutu, je venais de me faire prendre. J'avais joué, et j'avais perdu... Les conséquences, je n'étais pas prêt à les subir. Ilhem tira sur mon bras, m’entraîna à sa suite, je me laissai faire dans un état second. Avant de l'avoir réalisé, j'étais dans sa chambre et la beurette planta son regard dans le mien.

« On va faire court » dit-elle « je peux dire quand je veux à Cécile que tu sautes Florence, alors tu vas m'écouter bien attentivement, ok ? »

Je hochai la tête. Quel choix avais-je de toute façon ?

« Le deal est simple : tu vas me bouffer la chatte. Si tu me fais jouir comme t'as fait jouir l'autre pute, je dirai rien. Sinon, je balance tout à ta meuf, c'est clair ? »

J'acquiesçai et Ilhem, avec un grand sourire satisfait, alla s'installer sur son lit, où elle ôta son short et son bas de maillot. Sa vulve m'attendait, couronnée d'une crinière de poils noirs, et, soyons franc, aussi fantasmagorique que fut la beurette, je n'avais absolument pas envie de lui « bouffer la chatte. » Mais je n'avais pas le choix, alors j'allais m'installer entre ses cuisses bronzées et enfouis mon visage dans son intimité.

Je passai une langue timide sur sa fente humide. Elle avait un goût fort, musqué, un peu désagréable au début, sans doute aussi parce que je n'étais pas excité.

« C'est pas comme ça que tu vas me faire jouir » cracha la brunette.

Quand faut y aller, faut y aller, n'est-ce pas ? Je plongeai la langue dans sa grotte, remontait pour écarter ses lèvres, retournai puiser à la source. Mais ce n'était pas assez pour Ilhem, qui m'attrapa les cheveux et me força à remonter un peu la tête vers son bouton en s'insurgeant :

« Putain, mais on t'a jamais appris à t'occuper d'un clito ou quoi ? » cria-t-elle. « C'est ça qu'il faut que tu lèches, pas le reste de la chatte. »

D'habitude, j'aime bien commencer en titillant ma partenaire, avant d'aller m'occuper de son bouton, justement. Mais Ilhem n'était pas de cette humeur et je dus avancer mon planning.

Elle laissa échapper ses premiers soupirs de plaisir lorsque je commençai à suçoter son bourgeon, à faire tournoyer ma langue dessus, à le mordiller un peu parfois. Entre deux gémissements, elle m'abreuvait d'insultes. Et petit à petit, je me mis à bander.

« Ah putain, que c'est bon ! T'es un petit connard, mais tu sais bouffer une chatte ! »

Je repris de plus belle mes assauts buccaux sur son intimité. Ses gémissements se faisaient de plus en plus fort, son dos s'arquait, ses jambes tremblaient, mais elle ne lâchait pas pour autant mes cheveux et continuer de m'écraser le visage contre son sexe.

« Plus fort, salop, lèche-moi plus fort ! »

J'appuyai davantage la langue contre son clitoris, le maltraitait presque dans ma frénésie buccale. La brune s'arc-bouta en me pressant toujours plus fort contre elle, poussa un long râle et se relâcha complètement. Quinze secondes plus tard, elle ronflait, l'orgasme et l'alcool ayant eu raison d'elle. Moi, je ne demandai pas mon reste et filai rapidement rejoindre Florence, qui dormait elle aussi à poings fermés.

Le lendemain matin, à la fraîche, Ilhem vint me trouver, l'air visiblement gênée.

« Faut qu'on parle » lâcha-t-elle en me tendant une cigarette et en m'attirant à l'arrière de la maison, loin des regards et oreilles indiscrets.

« Je suis vraiment désolée pour hier, j'étais complètement torchée, j'aurais jamais dû te traiter comme ça. »

« C'est fait, c'est fait » répondis-je. « Tant que j'ai ta parole que Cécile saura rien, ça aura pas été pour rien. »

« Non, ça t'inquiète pas, surtout que je suis plus vraiment innocente maintenant. Mais j'ai quand même dépassé les bornes, donc si je peux faire un truc pour me faire pardonner, hésite pas. »

« Même sexuel ? »

Elle m'adressa une moue chargée de reproches.

« T'as pas l'impression que t'en as déjà assez fait ? » me rabroua-t-elle. « Mais ouais, même sexuel. »

« Si par exemple je veux te prendre par derrière et jouir sur ton visage, c'est faisable ? » hasardai-je.

Elle se renfrogna encore un peu plus.

« Abuse pas trop non plus... L'un ou l'autre, ok, pas les deux. Je te laisse choisir. »

Je pris un moment pour réfléchir, sans savoir ce qui était le plus tentant. Ilhem avait vraiment un cul d'enfer, la prendre par là aurait été une magnifique revanche. Mais je la connaissais assez pour savoir qu'elle considérait les faciales comme humiliantes et là encore ça aurait été une très belle façon de lui rendre la pareille.

« Une pipe et faciale ? » proposai-je.

Elle fit une moue dégoûtée, mais acquiesça quand même.

« Va pour ça. »

Elle m’attrapa par le bras.

« Allez, on va dans ma chambre. »

Nous traversâmes rapidement la maison pour nous retrouver à nouveau posés sur son lit, mais cette fois dans la position inverse : moi assis au bord du matelas, et elle à genoux avec ma bite dans la bouche.

Elle avait libéré ses lourds seins de leur vêtement et me suçait avec lenteur et douceur. Moi je lui caressais doucement les cheveux, parfois je me penchai pour toucher à cette obsédante poitrine. Cela dura de très tendres et longues minutes, bien loin de la frénésie de la veille, avant que je ne me sente venir.

Je me retirai alors de ses accueillantes lèvres et m’astiquais au-dessus du charmant visage qu'elle me tendait. Joueur, je fis en sorte de bien recouvrir ses joues et son front de ma laitance.

« Bon, on est quitte ? » demanda-t-elle en s'essuyant.

« On est quitte » confirmai-je en me rhabillant.

Je l'embrassai tout de même avant de sortir, baiser qu'elle me rendit une fois encore avec une certaine tendresse. Une semaine plus tard, complètement bourrés, nous avons couché ensemble, mais je serai bien en peine de vous raconter cette histoire parce que tout ce dont je me rappelle c'est m'être réveillé nu comme un ver à côté d'elle, avec une gueule de bois monstrueuse. Et elle ne put me confirmer ce qu'il s'était passé que parce que ma semence coulait encore entre ses cuisses lorsque nous avons repris nos esprits.


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Commentaires de l'histoire :

Daniel
Il y a de la candeur dans le récit. Ça ajoute au charme et gonfle la bite d'un cran supplémentaire
Posté le 13/03/2017


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