L'auto-stoppeur 1

Une femme mûre qui, rentrant d'une journée de démarchage prend un jeune homme en stop avant de se faire prendre.

Proposée le 1/01/2017 par TheCrow

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Thème: Première fois
Personnages: FH
Lieu: Forêt, campagne, nature
Type: Roman

L’auto-stoppeur (1er texte de la série)

Florence rentrait chez elle après une longue journée de démarchage dans différentes entreprises de la région. Elle est commerciale au sein d’une société de stockage de données à distance et avait pour mission de rencontrer les responsables et leur démontrer les différentes offres de stockage et l’avantage d’une telle solution pour leur entreprise.

Florence approche de la cinquantaine, chevelure rousse, assez grande et agréable au regard, nombreux sont les hommes qui se retournent sur son passage. Elle travaillait pour cette société depuis peu et devait encore faire ses preuves si elle voulait continuer et avancer au sein de la société. Elle est un peu agacée, la journée avait été épuisante, cinq rendez-vous, à toujours répéter les mêmes choses à des personnes plus ignorantes les unes que les autres et pas forcément au courant des nouvelles technologies dans cette partie retirée de la région. Il est dix-huit heures et il lui reste encore plus d’une heure de route à faire avant de rentrer chez elle. Pour le trajet elle s’est mise à l’aise, déboutonné son chemisier et remonté sa jupe à la limite de la décence pour être plus tranquille pour conduire. La route allait être longue à rouler à travers champs.

A la sortie d’un petit village elle aperçoit, au loin, une silhouette qui marche sur le bord de la route, se rapprochant, elle voit un jeune homme qui fait du stop. Se disant que ça lui ferait de la compagnie pour un bout de chemin elle ralenti et s’arrête à hauteur du jeune homme. Ne pensant pas aux risques que cela peut engendrer. Elle ouvre sa vitre et demande à l’inconnu où il se dirige. Celui-ci lui répond « Bordeaux, madame », elle déverrouille la voiture et l’invite à monter. En la remerciant il pose son sac à l’arrière et s’installe à côté de Florence. Une fois sa ceinture bouclée, elle redémarre.

« Bonjour, je m’appelle Florence, vous comptiez vous rendre à destination à pieds ? »
« Si vous ne vous étiez pas arrêtée, il y a de fortes chances oui, je vous remercie de m’avoir pris en stop et moi, c’est Christophe, mais vous pouvez m’appeler Chris. »
Florence le scrute du coin de l’œil, tout en faisant attention à la route. Il doit avoir dans les 20 ans, se dit-elle, plutôt joli garçon, du charme, vêtu d’un t-shirt et d’un bermuda elle peut voir ses cuisses musclées lorsqu’il s’assoit dans la voiture. Rien que d’avoir ces pensées, elle sent une douce chaleur envahir son bas ventre. La vie avec son mari est plutôt routinière, il est directeur d’une société d’import-export et est souvent en déplacement pour de longues périodes. Et en l’occurrence il est absent depuis quinze jours et ne revient pas avant trois semaines au moins. Essayant de penser à autre chose, elle entame la conversation avec le jeune homme.
« Et où allez-vous dans Bordeaux ? Vous allez voir de la famille, des amis ? »
« Je vais être honnête avec vous madame, je devais normalement rejoindre ma petite amie, mais on s’est embrouillé alors que j’étais déjà sur la route et je ne sais où je vais passer la nuit. Vous pourrez me déposer devant chez elle et je me débrouillerai. »
« Mais pourquoi vous vous êtes disputés ? Excuse mon indiscrétion, cela ne me regarde pas. Et tu peux m’appeler Florence ou Flo, mais surtout pas madame, s’il te plait. »
« Bien Florence. Mon amie me fait la tête parce que je devais venir en voiture, mais j’ai eu un accident ce matin en allant mettre de l’essence et la voiture n’est plus roulante. Donc j’ai décidé d’y aller en stop, et quand je l’ai annoncée à ma copine j’ai eu le droit à la scène du siècle. »
« Je la trouve bien sévère avec toi pour un accident, l’essentiel est que toi tu n’aies rien, la voiture c’est de la tôle, enfin si ça m’arrivait, mon mari s’inquièterait, limite, plus pour la voiture. Et que fais-tu dans la vie ? »
« Je viens d’obtenir un BTS négociation et relation client, je comptais chercher un poste sur Bordeaux, mais je pense que ça va tomber à l’eau si la situation avec mon amie ne s’améliore pas. »
« Coïncidence, je suis moi-même commerciale, je reviens d’une journée de rendez-vous harassante et je me voyais mal faire la route seule, c’est pour ça que je me suis arrêtée. »
La discussion s’oriente alors vers les métiers respectifs. Florence ne pouvait s’empêcher de regarder ce beau jeune homme si près d’elle. Elle s’aperçoit au bout d’un moment qu’il a souvent le regard vers le volant, elle baisse alors les yeux et voit que sa jupe est remontée plus que de raison en conduisant et que l’on voit la lisière des bas. L’excitation et la gêne se mélangent en elle, cela fait plusieurs jours qu’elle n’a pas fait l’amour et la chaleur ne fait qu’accroitre dans son bas ventre. Malgré le jeune âge de son passager, elle est attirée par lui, elle a envie de lui et se rend compte qu’elle ne le laisse pas indifférent. Inconsciemment elle se caresse la gorge en conduisant, laisse sa main courir sur le haut de sa poitrine. La conversation continuant bon train, du coin de l’œil elle observait son voisin, qui ne savait ou regarder, entre les cuisses de la conductrice ou sa main sur dans son chemisier. Elle peut se rendre compte qu’il rougit légèrement, elle aussi regarde vers le bassin et se rend compte de l’effet qu’elle procure au jeune homme.

Bougeant un peu sur son siège, elle arrive, sans se faire remarquer à faire en sorte que sa jupe remonte un peu plus et discrètement, alors que son voisin regarde la route elle déboutonne un peu plus son chemisier laissant apparaître le haut de son soutien-gorge. Florence oriente la conversation sur le jeune homme.
« Depuis combien de temps es-tu avec ton amie ? »
« Depuis quelques mois, mais nous ne nous sommes pas encore rencontrés réellement, on s’est connu sur internet. Ça doit vous sembler bizarre non ? »
« Je ne juge pas tu sais. Je suis bien consciente que les mœurs ont évoluées, dit-elle en riant. Mais tu as déjà eu des petites amies avant ? »
Voyant qu’il devient rouge et baisse les yeux, elle s’excuse de son indiscrétion.
« Il n’y a pas de mal, madame, pardon Florence. Si bien sûr, mais jamais rien de bien sérieux. »
« Rien de bien sérieux, tu veux dire quoi ? »
« Ca n’est jamais allé plus loin que des caresses. » répond Christophe un peu gêné.

La réponse du garçon fait tilt dans la tête de Florence, lui ôtant les dernières barrières qu’elle avait en rapport avec la différence d’âge. Le fait de savoir qu’elle pourrait être la première femme de jeune homme l’excitait au plus haut point.

Ils arrivent dans une ville, profitant de la traversée, Florence, discrètement fait exprès de frôler la cuisse et le genou dénudés du jeune homme à chaque fois qu’elle change de vitesse. Le contact l’électrise et la pousse à vouloir aller plus loin d’autant plus qu’il ne retire pas sa jambe. Elle le scrute toujours du coin de l’œil, ils finissent par sortir de la ville. Une fois lancée, elle repose sa main sur sa gorge, prenant soin de bien ouvrir son chemisier. Puis, prenant son courage à deux main, dans le feu de la conversation elle pose sa main sur la cuisse du jeune homme qui, bien que surpris ne cherche pas à échapper au contact. Voyant ça, elle laisse sa main, remonte doucement puis regardant son voisin elle pose sa main sur la bosse qui déforme le bermuda, et lui demande : « Qu’est-ce qui te met dans cet état Christophe ? »
« Vous, Florence, la vue de vos cuisses gainées, la naissance de votre poitrine, vous êtes très belle. » dit-il, le rouge aux joues.
« Tu aimerais en voir plus ? » Elle ne lui laisse pas le temps de répondre et fait sauter un bouton de plus à son chemisier, le soutien-gorge est alors bien visible, elle laisse glisser ses mains sur sa poitrine. Apercevant, au loin, un chemin sur la droite, elle ralentit et s’engage dedans, avance encore quelques centaines de mètres et immobilise le véhicule.

Elle défait sa ceinture et se tourne vers Christophe, et reprend sa caresse sur sa poitrine, en le regardant droit dans les yeux, son autre main se pose à nouveau sur la bosse qu’elle convoite depuis un moment, jauge le sexe qui s’y cache en caressant à travers le tissus. Florence se décide enfin à ouvrir la braguette du jeune homme et y plonge la main ainsi que dans le boxer pour en sortir une queue d’une belle taille et bien droite. La caressant d’abord du bout des doigts, elle finit par la prendre en main et fait coulisser ses doigts autour de ce pieu. Immobile et ne sachant pas quoi faire, Christophe caresse le poignet de cette femme, savourant le plaisir de la caresse qu’elle lui procure. Il la voit alors se pencher en avant et poser ses lèvres sur son gland l’embrasser avant d’ouvrir les lèvres et de l’avaler complètement. Le plaisir est intense pour lui, qui n’avait encore jamais connu ce genre de caresses. Il soupire fort et rapidement, caresse les cheveux de Florence qui lui prend la main et la pose sur sa poitrine en lui demandant de la caresser de masser ses seins. Au bout de quelques instants, elle se redresse et retire chemisier et soutien-gorge, s’approche du garçon et lui saisit les mains et les remet sur ses seins. Ayant compris le message, il s’active sur la poitrine ferme, la masse puis pince doucement les tétons, ce qui a pour effet d’augmenter l’excitation de sa partenaire. Elle a repris la queue dans sa main et la masturbe doucement et rapidement la reprend en bouche et s’active à la sucer avidement. Léchant la hampe et le gland, caressant les couilles bien pleines. Son mouvement de succion s’accélère, elle sent Christophe qui vibre de plaisir.
« Je, heu, je vais bientôt jouir Florence. »

Ne l’écoutant pas, elle continue de plus belle, sa main et ses lèvres de plus en plus rapide sur le sexe. Effectivement, à peine quelques secondes plus tard elle sent un jet de foutre chaud lui envahir la bouche puis plusieurs autres qu’elle avale avec délectation. Puis lèche les dernières gouttes qui dégoulinent le long du vit encore bien dur. Elle incline ensuite le siège passager, elle remonte sa jupe bien haut sur sa taille et retire son string humide. Sans sommations, elle enjambe son partenaire et approche sa chatte détrempée de son visage et lui demande de la lécher. D’abord maladroitement, elle sentait sa langue glisser sur ses lèvres intimes, timidement, elle pose alors une main sur sa tête et vient lui plaquer sa bouche sur son sexe en lui disant lèche moi, aspire mon clitoris entre tes lèvres et lèche le aussi. Christophe s’enhardit, il saisit les fesses de Florence et les masse tout en continuant de lui dévorer l’abricot de plus en plus juteux. Il lui pétrit les fesses, les écartes et caresse le sillon, il pointe sa langue et s’enfonce le plus possible en elle. Elle oscille du bassin sentant le plaisir monter, elle déboutonne entière son chemisier et sors ses seins de son soutien-gorge et les masse vigoureusement, joue avec les tétons de plus en plus sensible. Puis, se penche vers l’arrière du véhicule et sort un préservatif de son sac, puis en se redressant, se demande s’ils en auront vraiment besoin. Elle se recule de la bouche de son tortionnaire se penche et l’embrasse à pleine bouche et laisse glisser sa langue jusqu’au lobe de l’oreille et tout en mordillant elle demande :-« Pour une première fois, tu aimerais que ce soit sans protection, que tu sens la douceur de mon vagin autour de ta queue ? » Surpris par la question, il hésite.
« Fais-moi confiance, je n’ai pas pour habitude de faire l’amour sans protection, mais là, tu es encore vierge, nous ne craignons rien. »
« D’accord Florence, je suis sûr que ce sera plus agréable, effectivement. »
Le fait de savoir qu’elle va se faire prendre naturellement décuple son excitation. Elle recule encore son bassin, saisit la hampe qui n’a pas dégonflé, la passe sur ses lèvres gonflées avant de poser le gland à l’entrée de son vagin et descendre doucement dessus jusqu’à la garde. La sensation qu’elle ressent est indescriptible, elle reste immobile un moment, savourant ce contact doux et chaud en elle. Embrasse son amant à pleine bouche et lui demande ce qu’il ressent.
« C’est la première fois pour moi, mais c’est à la fois doux, humide, excitant, très excitant. »
Flo se redresse et s’appuie sur la portière et le volant puis commence à bouger sur cette queue qui la remplit entièrement. Christophe la regarde faire, voyant à chaque descente son sexe disparaitre en elle. Il a eu beau avoir déjà joui une fois, il sent qu’il ne tiendra pas longtemps si cette femme continue à ce rythme. Il tend les mains en avant et saisit la poitrine qu’il masse, pince les tétons, il le fait rouler entre ses doigts. Elle, voulant prendre son plaisir aussi, resserre les muscles du vagin autour du vit, elle contracte et relâche à chaque va et vient. Son ventre est en feu et l’explosion est proche pour elle comme pour lui, elle le sent mais ne ralentit pas pour autant, Christophe s’est mis à accompagner son mouvement et son pubis vient à la rencontre de Flo à chaque descente, enfonçant toujours plus fort et profondément son sexe au fond de ce puit accueillant. Elle sent son jeu amant se contracter, respirer plus fort, un dernier coup de rein et il jouit en elle par de longs jets qui lui irradient le bas ventre et la font crier de plaisir. Epuisée par la force de la jouissance qu’elle vient de connaître, elle s’écroule sur lui et l’embrasse à pleine bouche, il passe ses bras autour de son corps et la serre fort contre lui et lui glisse un merci, timide à l’oreille.

Ils restent enlacés de longues minutes, à demi somnolents puis Florence se rajuste, rentre sa poitrine dans son écrin de dentelle, reboutonne son chemisier et donner un dernier baiser à son jeune amant avant de reprendre sa place au volant et se recoiffer dans le rétro. Dans sa tête, l’idée lui vient qu’elle est seule encore quelques jours et la fait sourire.
« Où vas-tu loger tant que tu n’es pas en bon terme avec ton amie ? Tu crois que ça lui passera au moins ? »
« Je ne sais pas du tout Florence, ni où loger ni si la situation va s’arranger. »
« Voilà, je suis seule encore quelques jours, mon mari est en déplacement à l’étranger. Je te propose de loger chez moi le temps pour toi de voir comment se décante la situation avec ta copine. Je te trouve très gentil et très bon amant aussi. Qu’en dis-tu ? »
« Je ne voudrai pas m’imposer Florence, vous avez déjà fait beaucoup pour moi. »
« Tu ne t’imposes pas, vu que c’est moi qui propose. Ça m’ennuie vraiment de savoir que tu ne sais pas où loger. Et puis si tu en as envie nous pourrons refaire l’amour ensemble, tant que tu ne sais pas où tu en es avec ta copine bien sûr. »
« C’est très gentil de votre part, j’espère vraiment ne pas vous déranger alors. »
« Voilà qui est raisonnable » dit-elle en reprenant la route.


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Commentaires de l'histoire :

Roleplayer
Belle histoire, bien écrite, lecture agréable.
Posté le 4/01/2017

Anonyme
Très intéressant à lire. J'attends le prochain récit...
Posté le 3/01/2017

jean
excellent récit d´un petit voyage vous avez profiter encore aprés?? quand j´etais jeune j´ai adorer les femmes mures vu leurs expériences jean
Posté le 1/01/2017


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