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Tante Jeanne 02

Jeanne reçoit la visite de son neveu, venu la consoler de l'hôspitalisation de son époux (suite)
Proposée le 24/04/2007 par Fulvia
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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Le désir qu’elle croyait assoupi grâce à ses précédents orgasmes irradia de nouveau tout son corps, depuis ses mamelons douloureux jusqu’à son sexe bouillonnant. Comme animé d'une vie propre son bas-ventre commença à s'agiter sensuellement à la recherche d'un sexe masculin qui le pourfendrait et calmerait le feu interne qui le consumait. Dans les profondeurs de son vagin, le brasier qui s'était quelque peu assagi suite à ses précédentes jouissances, s’était réveillé et embrasait de nouveau ses entrailles. Jamais elle n’avait éprouvé un tel bonheur sexuel ; jamais non plus son mari ne lui avait prodigué pareil traitement, à part peut être lors de leur lune de miel, trente ans plus tôt.

Conscient des ravages sexuels qu'il causait dans le corps de sa volcanique tante, Robert s'acharna sur les seins gonflés, les tétant passionnément. Passant alternativement d'un sein à l'autre, il en léchait les mamelons boursouflés avant de mordiller délicatement les tétons raidis. Les plaintes et les supplications de plus en plus véhémentes de sa parente surexcitée montaient à ses oreilles comme une délicieuse mélodie, l'encourageant dans sa frénésie sexuelle.
-- Oh mon chéri… Tu me rends folle… Tu es un démon… Ooohhh… Arrête… Je vais encore jouir… Non ! Chéri, je t’en prie !... Ooohh noon…

Ayant compris que les mordillements qu'il infligeait aux tétines de chair érigées, procuraient à sa tante un plaisir particulièrement ardent, il s’acharna plus particulièrement sur les bourgeons érigés. Serrant fortement ses dents autour de l'éminence de chair dressée, il le mordit franchement. Aussitôt Jeanne se cambra frénétiquement, tandis que de sa gorge une longue plainte s’élevait. Pareil à un jeune chiot, Robert s’acharna alors sur les tétines érigées et durcies, les mordillant et les secouant frénétiquement, arrachant de véritables cris à sa sensuelle partenaire. Désirant alors constater l’état dans lequel se trouvait sa tante, il plongea sa main droite entre les cuisses largement disjointes de celle-ci. Immédiatement, sans avoir à tâtonner bien longtemps, son index et son majeur accolés s’enfoncèrent dans un magma brûlant. De la chatte béante de sa tante un véritable flot incandescent s’écoulait, pareil à un torrent de lave s’échappant d’un cratère en éruption. Frottant de son pouce le clitoris émergeant de sa tanière, il pistonna allègrement la vulve en fusion dans un bruit de clapotis des plus érotique.

Ivre de luxure sous ces attouchements plus voluptueux les uns que les autres, Jeanne se démenait en tout sens, la main droite appuyée sur la nuque de son démoniaque neveu, afin de l’encourager à la téter, la gauche emprisonnant et guidant le poignet qui s’activait entre ses cuisses.
Mais si ces caresses mammaires excitaient Jeanne au plus haut point, la faisant se contorsionner lascivement sur la table de cuisine, tel un ver sectionné en deux, il en était de même pour Robert dont le membre frémissant réclamait sa part de câlineries.
Ne pouvant résister plus longtemps au désir qui lui gonflait douloureusement les couilles, Robert abandonna alors les énormes mamelles luisantes de sa salive et devenues cramoisies sous ses morsures, pour se redresser. Oubliant le lien de parenté qui l'unissait à la femelle impudiquement offerte, cuisses ouvertes face à lui sur la table, il présenta sa verge roide à l'entrée de la chatte rousse abondamment velue.

Sentant le puissant gland frôler les grandes lèvres de sa vulve en feu, Jeanne ne put contenir le frisson de contentement que lui procura ce frôlement érotique :
-- Oh oui, gémit-elle.
Mais malgré l’intense désir qui la torturait et dont elle espérait enfin être calmée, Jeanne prit soudain conscience, dans un sursaut de lucidité, que le mâle qui se calait entre ses jambes pour la pénétrer de sa queue bandée était le neveu de son mari ; ce garçon qu'elle avait pratiquement élevé, qu’elle avait chéri comme son propre enfant. Elle ne pouvait accepter cet accouplement incestueux. Aussi, avec un sanglot de déception, elle s'empressa de placer une de ses mains devant sa chatte enfiévrée pour empêcher l'énorme bourgeon de chair masculin d'y pénétrer. D'une voix que le désir rendait défaillante, elle tenta de repousser son entreprenant neveu :
-- Non, Robert !… Il ne faut pas !… C'est pas bien !… Laisse-moi !… Je t'en prie !

Trop excité pour se conformer aux prières de sa tante, Robert réussit sans trop de mal, à repousser la main que cette dernière plaçait devant l'entrée de son sanctuaire secret. Avant qu'elle ne puisse de nouveau lui fermer l'accès, il présenta son gland dilaté entre les grandes lèvres gonflées et juteuses.
-- Oh non, gémit une nouvelle fois Jeanne d’une voix vaincue.
Comprenant qu’il avait gagné la partie, éprouvant un plaisir infini, Robert enfonça lentement son bourgeon de chair dans la vulve ruisselante de sa tante, sans n'avoir à forcer tant cette dernière possédait une chatte exceptionnellement vaste et abondamment lubrifiée. De nouveau il fut extrêmement surpris de découvrir combien la femme de son oncle possédait un vagin spacieux. Malgré la taille pourtant importante de son membre viril, il eut l'impression de flotter dans cet antre démesuré.

Pendant tout le temps que dura la pénétration de la longue queue dans son vagin bouillonnant, Jeanne ne cessa de gémir :
-- Non ! Oh non !… Je t'en prie, ce n'est pas bien ! … Non arrête, s'il te plait !… Je te sucerai si tu veux… Non ! Oh non !…. Ohhh…
Le choc voluptueux du gland congestionné contre le fond de son vagin lui procura une telle jouissance que Jeanne cessa de lutter, acceptant sans plus réfléchir cet accouplement incestueux. Sous les coups de boutoirs que commença à lui dispenser son neveu, une fois qu'il se fut complètement introduit dans sa vulve, la malheureuse se trouva dans l'incapacité de raisonner. Ses sens exacerbés réclamaient un apaisement rapide. Le va-et-vient puissant et régulier de la longue verge entre les parois juteuses de sa vulve, transforma son sexe en un centre de plaisir, d'où prenaient naissance des milliers d'ondes voluptueuses qui irradiaient les différentes zones érogènes de son corps. Ses faibles protestations se transformèrent très vite en gémissements langoureux, qui évoluèrent en des vagissements ininterrompus. Sous les vigoureuses pénétrations du membre viril dans son vagin brûlant, elle sentit ses entrailles se liquéfier. Un mince filet chaud et abondant s'écoula de sa chatte investie et ardemment fouillée pour se perdre dans la longue raie séparant ses fesses charnues.

Les mains agrippées aux larges hanches potelées de sa tante, qui les jambes à l'équerre, avait de nouveau empoigné ses énormes seins pour les presser fiévreusement, Robert s'agita avec de plus en plus de frénésie entre les cuisses féminines frémissantes. Dans un rythme effréné, il fit coulisser sa verge raidie dans le magma brûlant du vagin incandescent, éprouvant un intense plaisir à sentir cette chaleur enveloppée son membre. Mais vu l'ampleur de la cavité sexuelle qu'il harcelait de son pieu de chair, il ne tarda pas à se rendre compte que s'il éprouvait un certain plaisir à sentir son membre naviguer dans cette fournaise humide, il ne ressentait pourtant pas le frottement terriblement affolant des chairs internes de la vulve contre sa verge, tellement la cavité sexuelle de sa partenaire était dilatée.
Cette constatation lui fit soudain douter du plaisir qu'il pouvait donner à sa tante. Son oncle pensa-t-il, devait posséder un membre d'une grosseur peut commune pour pouvoir investir et amener son épouse dotée d'un sexe si large à l'orgasme. Le corps en sueur il continua à se démener, mais en imprimant à ses hanches un mouvement giratoire, de manière à frotter son gland gonflé contre les parois évasées du vagin torride.
Mais malgré les gémissements de plus en plus prononcés de sa tante, il fut pris de doute sur sa capacité à réussir à faire jouir celle-ci. Aussi se déchaîna-t-il dans le large fourreau sexuel, le pistonnant avec une véritable rage dévastatrice, s'acharnant désespérément à procurer enfin l'orgasme libérateur à sa parente.
Mais alors qu'il se démenait dans une cadence effrénée, martelant furieusement la croupe tendue de sa compagne de son bas-ventre, il remarqua, posés sur la table, prés du corps allongé de sa tante, divers légumes que Jeanne devait préparer avant son arrivée. Parmi ceux-ci son attention fut particulièrement attirée par un poireau d'une grosseur surprenante. Le corps de cette plante potagère devait mesurer une cinquantaine de centimètres et son diamètre devait être le double de son membre viril. A la vue de ce légume aux dimensions peu communes, une idée perverse lui traversa alors l'esprit. Jugeant l'étonnant poireau avec ses racines dressées apte par ses dimensions à remplir le vagin démesuré de sa sensuelle tante, et de ce fait pouvant lui apporter rapidement l'orgasme qu'elle attendait, il décida d'utiliser cet artifice végétal pour amener sa chaude parente à l'orgasme final. Décidant aussitôt de mettre son idée perverse en pratique, Robert se dégagea du sexe spacieux et dégoulinant de la femme de son oncle.

Sentant le membre gonflé se retirer complètement de son vagin bouillonnant, Jeanne éprouva un sentiment de frustration. Contrairement à ce que Robert pensait, elle éprouvait un vif plaisir sous la furieuse pénétration dont elle était victime. Il y avait si longtemps que son mari, vu son âge, ne lui avait l'amour, que ses sens depuis longtemps mis en veille, s'étaient immédiatement réveillés sous les frottements actifs du gland volumineux. Ses glandes intimes s’étaient ranimées, dégorgeant en abondance leurs sèves brûlantes. Les zones érogènes qui tapissaient l’intérieur de sa vulve avaient retrouvées toutes leur fonctions, émettant leurs ondes voluptueuses dans les moindres recoins de son organisme. Aussi le retrait du pal de chair de son vagin, créa chez Jeanne une terrible déception.
-- Pourquoi, gémit-elle ?... C'était si bon !… Reviens !...
-- Attends, la rassura Robert… Ça va être encore meilleur !

Surprise par cette affirmation, Jeanne observa son neveu, curieuse de connaître les intentions de celui-ci. Le voyant choisir minutieusement le poireau le plus gros et le présenter entre ses cuisses écartées, son cœur s'accéléra soudainement, comprenant tout d'un coup le projet pervers que Robert avait conçu. Surprise et mais étrangement excitée, elle découvrait une face de son neveu qu’elle n’aurait jamais imaginée

Le long légume à la main, Robert s’était de nouveau placé entre les cuisses que sa tante avait gardé grandes ouvertes, et qui les yeux brillants d'une lueur nouvelle, suivait le moindre de ses mouvements. La gorge nouée par la perversité de son geste, le jeune homme présenta l'extrémité du poireau dardé de ses racines contre la fente béante de sa parente attentive.

-- Oh, chéri !… Qu'est-ce que tu fais ? Tenta de protester Jeanne sans beaucoup de conviction, attendant avec émotion que son neveu introduise le légume dans sa chatte ruisselante.

Maintenant fermement l'énorme légume, Robert entreprit d'en frotter d’abord l'extrémité barbue le long de la vulve écartée et luisante de cyprine de sa tante ; insistant plus particulièrement sur le clitoris vermillon monstrueusement gonflé, qu'il stimula en le fouettant à l'aide des souples racines.

Frissonnante de désir, follement excitée par la situation, Jeanne tendit son bas-ventre en direction du légume qui lui flageolait le bouton, en gémissant sourdement.
-- Humm, c’est étrange, murmura-t-elle… Mais je dois reconnaître que c’est bon…

Ravi du résultat obtenu, Robert appuya un peu plus sa caresse, insistant vicieusement sur le clitoris dilaté, le cinglant à l'aide des radicelles dures et souples en même temps du légume. Des spasmes nerveux agitèrent le bas-ventre de sa bienheureuse victime.

Jeanne, dont tout le corps était parcouru d'ondes érotiques, referma ses doigts sur ses seins volumineux qu'elle entreprit de presser et de malaxer suivant les vagues voluptueuses qui la submergeaient. Se laissant emporter par l’étrange plaisir qui l’envahissait progressivement, elle agita langoureusement ses hanches, lançant désespérément sa vulve à la rencontre du légume qui lui agaçait le clitoris. Cette caresse, nouvelle pour elle et à laquelle elle n’aurait jamais songée, ne tarda pas à l’affoler au point de lui faire perdre toute retenue. Impatiente soudain de sentir un corps, quel qui soit s'enfoncer dans son vagin en fusion, elle replia vivement ses jambes contre son torse, en s'écartelant impudiquement ; offrant ainsi l'affolante vision des chairs intimes de sa chatte béante à son tourmenteur :
-- Je t'en prie, sanglota-t-elle… J'ai trop envie !… Je veux sentir ta queue dans mon ventre !… Viens, mon chéri !… Viens me la mettre !…Je t'en supplie… Regarde comme je suis mouillée !…
Mais contrairement à ce qu'elle désirait, ce n'est pas son membre au gland toujours aussi dilaté que Robert présenta à l'orée de sa vulve béante et ruisselante de désir.

La gorge nouée par l'émotion, à la pensée de ce qu'il allait oser, Robert appuya le bout arrondi de l'énorme poireau entre les lèvres luisantes de la chatte qui palpitait dans l'attente de la pénétration. Celles-ci s'écartèrent graduellement sous la poussé qu'il imposa au légume. La vulve avala lentement l'énorme légume qui s'enfonça dans les profondeurs du vagin dilaté, comme aspiré par le mystérieux orifice sexuel féminin. Bientôt, seules les longues feuilles vertes émergèrent du sexe dilaté, la totalité du corps lisse et blanc du poireau étant enfoui dans le ventre de sa tante. Terriblement excité par le spectacle extraordinairement obscène de ce monstrueux légume profondément planté dans le sexe dilaté de sa parente, Robert activa alors le poireau, le faisant coulisser dans le gouffre sexuel de sa partenaire, tout en lui imprimant un mouvement de rotation alterné.

Sous cette énorme pénétration végétale, Jeanne ne tarda pas à haleter sensuellement, la vulve entièrement comblée par l'énorme légume, qui tout en la fouillant intimement lui flagellait l'intérieur du vagin à l'aide de ses racines souples. Hagarde elle fixa son neveu, n’en revenant pas de la perversité de celui-ci.
-- Alors, tu aimes, interrogea Robert au comble de l’excitation.
Pour toute réponse, Jeanne émit un grognement de contentement qui se transforma aussitôt en un véritable râle de plaisir, sous la soudaine accélération que Robert imprima à l’énorme poireau. Dans un mouvement saccadé du poignet, Robert avait entrepris d’enfoncer le plus loin possible dans le vagin, l'énorme poireau maintenant imprégné de liqueur vaginale. Sous cette vigoureuse pénétration, Jeanne ne tarda pas à ressentir les prémices de la jouissance. Ses petits cris se transformèrent peu à peu en des vagissements entrecoupés d'encouragements en termes crûs :
-- Oh oui ! … Plus fort ! … Oh, que c’est bon !... Oh mon chéri, tu me défonces… Je le sens jusqu’au fond du ventre… C’est terrible... Oh oui !... Vas-y ! Bourre-moi à fond !

La gorge nouée, Robert n’en croyait pas ses oreilles. Jamais, aussi loin qu'il s'en souvienne, il n'avait entendu sa tante se permettre un écart de langage. Aujourd'hui il découvrait une nouvelle femme : une femme esclave de ses sens, que le plaisir poussait à s'exprimer en des termes d'une vulgarité extrême, et qui oubliant leur lien de parenté n'hésitait pas à l'encourager à lui procurer ce plaisir après lequel elle courrait depuis une demi-heure. Tout en fixant d'un œil excité le va-et-vient accéléré du monstrueux légume entre les grandes lèvres sexuelles distendues, il s'interrogea sur la possibilité que sa tante utilise ce genre de godemiché végétal pour assouvir ses besoins. Désirant en avoir la confirmation, il abandonna l'énorme poireau, dont tout le corps se trouvait profondément fiché dans le vagin de sa parente :
-- A toi, lança-t-il à cette dernière, qui le fixait d'un air égaré… Branle-toi ! …
Et afin de faire comprendre à sa sensuelle parente ce qu'il attendait d’elle, il s'empara d'une de ses mains qu'il obligea à se refermer sur le phénoménal légume qui jaillissait hors de sa chatte béante et ruisselante de sécrétions luisantes.
-- Vas-y, branle toi, se répéta-t-il

Incapable de raisonner sereinement du fait de l’excitation qui l’habitait, dû à tout ce que son neveu lui avait prodigué depuis sa venue, Jeanne referma ses doigts autour du monstrueux poireau en balbutiant :
-- Oh mon Dieu, gémit-elle d’une petite voix… Ce que tu me fais faire !
Le corps moite d’une sueur érotique, Jeanne dut néanmoins s’avouer qu’elle éprouvait au fond d’elle-même, un plaisir pervers à accéder aux désirs pervers de son jeune compagnon. Maintenant fermement l'énorme poireau, elle entreprit alors de le faire coulisser doucement entre les grandes lèvres de sa vulve trempée. Et elle dû reconnaître qu’elle éprouva une réelle délectation sensuelle à se pistonner les entrailles à l’aide du légume.
-- Oh, mon chéri, tu es démon… Tu te rends compte de ce que tu me fais faire… Qu’est-ce que tu vas penser de moi ?... Je me branle avec un poireau. Jamais je n’aurais imaginé que je ferai une chose pareil…Et c’est toi qui me la demandé…
-- Ce n’est pas agréable ? Ça ne te plait pas ?
-- Je n’ai pas dis ça… Au contraire c’est presque aussi bon que ta queue…
-- Alors continue !...Je te trouve terriblement excitante dans cette position !...
-- Ça t’excite, hein mon cochon, de voir ta tante se fourrer un poireau dans la chatte, répliqua Jeanne après avoir jeté un coup d’œil entre ses cuisses en direction de son lubrique de neveu.
En effet, Robert, debout face à sa tante allongée sur la table, fixait d’un air extasié le va-et-vient du légume dans le sexe dilaté de sa compagne, tout en se masturbant d’une main assurée.

La vision de son pervers neveu occupé à se branler, joint au plaisir que l’énorme poireau lui dispensait, amena rapidement Jeanne au summum de l’extase. Peu à peu sous l’euphorie sexuelle qui l’avait saisie, elle accéléra le mouvement de va-et-vient de son poignet, se ramonant le vagin avec frénésie et avec une soif évidente d’atteindre l’orgasme. Oubliant totalement de ce que sa position, et surtout son activité avaient d’obscène, elle s’abandonna complètement au plaisir qui la faisait haleter bruyamment, se pistonnant la chatte avec fougue.

Considérablement excité par le spectacle de sa tante se masturbant à l’aide d’un légume, Robert qui se branlait d'une main alerte, suivait d'un œil alléché le va-et-vient rapide et rythmé du monstrueux poireau s'enfonçant dans le sexe extraordinairement dilaté. Mais très vite le jeune homme jugea que sa masturbation ne lui convenait plus, en regard de ce qui s’offrait à lui.
Vu la posture que sa tante avait adoptée pour se pénétrer, les cuisses largement écartées et repliées sur son torse, elle lui présentait sa large croupe charnue dans toute sa splendeur. Devant ce cul rebondi, Robert fut pris d’un désir soudain. Le minuscule orifice brun et plissé que la position écartelée de sa parente dévoilait entièrement attira irrémédiablement son regard. L'orifice anal luisant de secrétions vaginales semblait palpiter doucement sous les coups de boutoirs que Jeanne se dispensait allègrement.
Plus rien alors ne compta pour Robert que ce désir impérieux qui l’avait saisi : pouvoir enfoncer sa queue extrêmement tendue dans ce second orifice que sa tante lui offrait aussi impudiquement. Il était certain de trouver ce conduit anal plus étroit que le vagin dans lequel il avait si aisément navigué quelques minutes plus tôt, et plus à la mesure de son membre gonflé. Terriblement ému à l'idée d'enculer sa tante, cette femme qui l’avait tendrement élevé, et qui sans le savoir avait fait naître ses premières érections, il s'avança vers la vaste croupe tendue, dirigeant le bout mafflu de sa queue gonflée en direction du petit trou convoité.

Recherchant désespérément la jouissance qui la délivrerait de ce feu interne qui la consumait, Jeanne se pistonnait vigoureusement la chatte. Tout ce qui l’entourait n’existait plus, seul son besoin de jouir l’obsédait. Si bien qu’elle ne s'aperçut pas immédiatement, malgré le frôlement qu’elle percevait dans sa raie des fesses, des motivations perverses de son neveu.

L'anus abondamment lubrifié par les abondantes sécrétions qui s'écoulaient du vagin fouillé par le godemiché végétal, luisait d'humidité. Aussi lorsque Robert y appuya son gland, celui-ci, malgré sa dimension extraordinaire s'enfonça avec une facilité déconcertante dans ce profond et mystérieux conduit.
-- Oh salaud ! S’exclama Jeanne sous cette pénétration anale à laquelle elle ne s’attendait pas... Tu me l’as mise…
Surprise par cette initiative de son neveu, Jeanne en oublia un instant sa voluptueuse masturbation afin de goûter pleinement cette extraordinaire sodomisation. En plus de vingt ans de mariage, jamais, Pierre son époux, n’avait tenté la moindre approche du coté de cet orifice secondaire. Et de son coté, même si quelques fois le désir d’essayer cette pénétration lui était venu à l’esprit, elle avait gardé secret cette envie, n’osant la proposer à son époux. A cinquante trois ans, elle découvrait l’étrange sensation que procurait un membre masculin s’enfonçant dans ses intestins. Elle était pour ainsi dire encore vierge de ce coté là ; et celui qui le premier explorait ses entrailles était le garçon qu’elle aimait le plus au monde, son fils adoptif. Les yeux hagards, tous les sens en alertes, elle fixa intensément son ardent neveu, prête à le freiner si elle ressentait la moindre douleur.
La maintenant solidement par les hanches, Robert, dans un puissant coup de reins, lui planta la totalité de son membre dilaté dans les entrailles. La violence de la pénétration lui arracha un long cri qui retentit dans la pièce, tandis que tout son corps se cambrait frénétiquement.

Fixant le visage de sa victime, afin d’y lire les émotions qu’elle ressentait, Robert commença alors à enculer cette dernière d'un ample mouvement des reins. Sa verge coulissait avec une facilité déconcertante dans les intestins souples de sa tante, lui procurant un plaisir extrême.

Ahanant sous les va-et-vient du membre viril qui naviguait dans son cul élargi, Jeanne reprit alors sa perverse masturbation avec encore plus d'ardeur, dans une ivresse sexuelle décuplée par le fait d'être sodomisé.

Entre la mince paroi qui séparait le vagin des intestins, Robert sentait avec un délice immense, l'extrémité du poireau qui plongeait en cadence dans la vulve, heurter son membre viril, lui procurant ainsi un plaisir infini... Durant plus d’un quart d'heure il encula ainsi sa tante, lui arrachant de véritables cris de jouissance à chaque nouvelle pénétration. Le foutre brûlant qui s'échappait en flots irréguliers de la chatte barattée par l'énorme poireau, coulait en un mince filet le long de la raie des fesses, pour venir finalement lubrifier sa verge, facilitant encore l'introduction anale.
Bientôt la pièce résonna des cris langoureux de Jeanne et des grognements de Robert, témoignant de l'approche imminente de leurs jouissances communes.

Esclave du plaisir qu'elle sentait monter de ses entrailles labourées, Jeanne avait cessé d'agiter le godemiché végétal à l'intérieur de son vagin en fusion, toute attentive aux ondes sexuelles que lui dispensait le membre viril de son neveu coulissant avec régularité entre ses fesses écartées.

Enfin, le corps en sueur, le souffle précipité, Robert sentit le plaisir envahir son bas-ventre, gonfler un peu plus sa virilité. Percevant aux frémissements avant coureur qui agitèrent son membre que l'éjaculation libératrice n'allait pas tarder, il se retira précipitamment d'entre les fesses de sa tante. Maintenant son membre viril d'une main ferme, il fixa avec extase l'affolant trou du cul demeuré béant et dilaté après son retrait. Et comme de son gland turgide jaillissaient enfin les premières salves blanchâtres, il visa adroitement l'anus grand ouvert, l'aspergeant copieusement de son sperme épais et abondant. Un étrange plaisir le saisit à contempler l'orifice anal de sa tante souillé par sa semence blanchâtre. Au même moment dans un long râle de femelle comblée, Jeanne jouit à son tour, dans une contorsion extraordinaire de tout son corps.

Au bout d'un long moment, les deux amants reprirent enfin leurs esprits. Lentement, Jeanne retira l'énorme poireau de sa vulve trempée, qu'elle reposa sur son ventre encore parcouru de spasmes.
-- Tu sais c'est la première fois, murmura-t-elle d'une petite voix…
-- La première fois ? L'interrogea Robert surpris, ne comprenant pas ce que sa tante tentait de lui expliquer.
-- C'est la première fois que je trompe ton oncle… Tu me crois ?
-- Ou… Oui bien sur, bégaya Robert soudain dégrisé.
-- Et c'est aussi la première fois que je… je fais l’amour… de ce coté…
-- C’est la première fois que tu te fais… enculer ? S’étonna Robert, stupéfait.
-- C’est vrai, continua Jeanne confuse… Tu es mon premier amant… et le premier à me prendre par derrière…
-- Tu le regrettes ?
-- Oh, non, je ne le regrette pas, c'était tellement bon… Il y a longtemps, tu sais que je n'avais autant joui… Je n’aurai jamais pensé que ce soit aussi bon de ce coté là… Et toi ? Tu as été heureux ?
-- Oui pour moi aussi ça été fabuleux, s'empressa de répondre Robert, comme pour rassurer sa tante… Moi aussi, je n'avais jamais connu un tel plaisir…
Alors, se redressant de sa position couchée Jeanne s'accrocha au cou de son neveu qui venait de lui faire connaître ce merveilleux orgasme et l'embrassa tendrement du bout des lèvres :
-- C'est vrai ?… Tu as vraiment été heureux ? Questionna-t-elle surprise et ravie en même temps… Pourtant ta femme est bien plus jeune que moi…
-- Peut-être, mais comme je te l’ai dis, depuis qu’elle est enceinte, elle ne veut plus que je lui fasse l’amour…
-- Même par derrière ?... Tu sais si tu veux recommencer, tu peux revenir quant tu veux… Du moins tant que ta femme te refusera de te calmer…

Attendri par cette offre, Robert attira sa tante à lui et collant ses lèvres aux siennes l'embrassa passionnément, lui fouillant la bouche de sa langue agile, bien décidé à renouveler cette première aventure sexuelle.
-- Je t’adore tantine.
-- Moi aussi, mon chéri, je t’aime…

* Toutes vos remarques et vos critiques seront les bien venues…


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Commentaires de l'histoire :
  !
splendide , sensationnel
Posté le 26/10/2009
  !
bon scenario
Posté le 26/09/2009
  !
bof bof bof bof
Posté le 11/04/2009

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