Morgane ( 5 )

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Proposée le 9/10/2012 par KKo

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Je me réveille soudainement. Je me redresse, et regarde l'heure affichée par le radio réveil : sept heures. Il est l'heure de se préparer pour aller au collège. A côté de moi, Morgane dort paisiblement. On dirait un ange. Elle est si belle. Je lui caresse la joue doucement, et me demande si je pourrais me décrocher d'un si beau spectacle. Je viens alors contre elle, et lui souffle à l'oreille :

- Morgane ! Réveille-toi bébé, lui dis-je tout en la secouant doucement par l'épaule. Il faut se préparer pour aller au collège.

Elle ouvre les yeux, et me regarde de ses beaux yeux d'iris. Elle sourit, et me dit :

- Bonjour mon Damien. Bien dormi ?

- Oui, lui dis-je en l'embrassant. Allez, lève-toi.

Elle s'étire, nous nous levons, et prenons une douche ensemble, comme hier. Ensuite, on prît notre petit déjeuner, et nous sommes partis au collège avec mon scooter. Au niveau de l'école, je m'aperçoit que nous sommes un peu à l'avance : le portail est encore fermé. Nous nous asseyons sur un muret, tandis que je lui entourais les épaules avec mon bras. J'en profitais pour lui poser la question qui me brûle les lèvres depuis le début :

- Pourquoi moi, Morgane ? Lui demandais-je à voix basse.

- Comment-ça, pourquoi toi ?

- Pourquoi sors-tu avec moi, avec tous les mecs qu'il y a dans le bahut ? Pourquoi tu m'a choisi moi et pas un autre ?

- Parce que quand je t'ai vu, j'ai immédiatement su que c'était toi qu'il me fallait, et pas un des crâneurs du collège. Parce que quand j'ai croisé ton regard, je suis tombée amoureuse de toi de suite. Et je sais que toi aussi. Si je voulais que tu viennes chez moi, c'est parce que je voulais te connaître, et te séduire. Tu es trop bon avec moi, je ne me suis jamais sentie aussi bien avec quelqu'un d'autre. Je suis amoureuse de tes caresses, je voudrais rester collée à toi toute la journée mais, je ne pense pas que rester tout le temps ensemble soit une bonne idée, j'ai peur que, si les gens savent, nous ne devenions juste un couple, toi et moi. Je préfère nous mettre à l'épreuve, on doit s'abstenir, tu ne trouves pas ça mieux ? Rien d'officiel, deux « amants ». Notre secret.

Elle avait un si beau sourire quand elle me dit ça que je ne pouvais pas refuser. Et au fond, ce n'était pas si mal. Je l'embrassais en guise d'approbation, et à ce moment là, le portail s'ouvrit, et les bus scolaires arrivèrent tous en même temps. Morgane rentra dans la cour, et partit rejoindre ses amies, en faisant comme si je n'existais pas. Cet éloignement me faisait un peu mal au c'ur, mais je m'en fichais, car je sais maintenant que Morgane m'aime. Alors, je décidais de faire comme elle : je rejoignis mes amis. Je les écoutais discuter, mais le c'ur n'y était pas vraiment. C'est avec Morgane que je voudrais être. Un de mes amis vit mon air absent, et me dit :

- Damien mec ! Tu fais une drôle de gueule ce matin, dis moi. Qu'est-ce qui t'arrive, t'as perdu ton dictionnaire de russe ? Demanda-il en pouffant.

Tous les autres se mirent à rire comme des tordus. Vexé, je lui dis :

- Ta gueule ! Va te faire !

- Rhôo, le prends pas comme ça ! Me dit-il. Je déconne.

Il essayait juste de plaisanter, qu'est-ce qu'il m'a prit de lui parler comme ça ? Honteux, je lui dis :

- Je sais, excuse-moi, je ne sais pas ce qu'il m'a prit, je suis un peu tendu ces temps-ci... Heu, ce doit être l'examen de maths de demain.

La sonnerie se fit alors entendre. Je regarde le planning de la 3°C affiché dans la cour : SVT en salle 21 avec monsieur Martin. Je rejoins les rangs de la salle 21, et constate que Morgane est juste devant moi, mais continue à faire comme si je n'existais pas. Quand les autres élèves commencèrent à rentrer dans la salle, je prît la main de ma belle, et la força à attendre que les autres rentrent. Une fois que tout le monde fut rentré, je lui dis discrètement :

- Viens t'asseoir à côté de moi... S'il-te-plaît, tu me manques...

Elle ne dit rien, et rentre dans la salle, l'air de rien. Je m'assieds au fond de la salle, près du mur, et sort mes affaires. C'est alors que je sentis quelqu'un derrière moi. Je lève les yeux, et vois ma belle qui vient d'asseoir à côté de moi. J'étais si heureux qu'il m'était presque douloureux de ne pas pouvoir l'embrasser. Le professeur prit alors la parole :

- Bonjour à tous. Aujourd'hui, nous allons regarder un film sur les réactions chimiques.

A l'idée de ne pas avoir à travailler aujourd'hui, des murmures de satisfactions emplirent la classe.

- Mais attention, si j'entends le moindre bruit, on arrête tout, et vous faites une évaluation, menaça le prof. Ais-je bien été clair ? Demanda ce dernier.

Tout le monde acquiesça, et le prof mit en route le film. Personnellement, c'était pourris, mais bon, c'est mieux qu'un cour. Tandis que je regardais le film, la présence de Morgane dans le noir à mes côtés me rappelait nos ébats quand nous regardions un film d'horreur hier soir, et une érection fulgurante me prit. Soudain, je sentis une main glisser sur ma cuisse gauche, qui faisait de doux va-et-vient du haut de mon entrejambe jusqu'à mon genou. Mais d'où sortais cette main ? C'est alors que je fis le rapprochement. Le noir ? Une main ? Cela ne pouvait être que Morgane. Elle m'a allumé, et profite de l'effet qu'elle me fait, me mettant à rude épreuve. Je fus d'abord surpris, puis me raidit.

- Caresse-moi aussi, me souffla-elle. Sauf si tu préfères qu'on arrête.

Je n'eus d'abord aucune réaction. On pouvait très bien nous voir. Il suffisait juste que quelqu'un tourne la tête, et nous sommes grillés. Même si l'on était les seuls à être au fond de la classe. Et si le prof allumait la lumière ? Finalement, elle prit ma main dans la sienne, et la posa sur sa cuisse. Je me mis donc à la caresser discrètement, timidement au début, puis je pris de l'assurance. Tout le monde est absorbé par le film. Il fait noir. Si l'on ne fait pas de bruit, personne ne s'apercevra de ce qu'il se trame. Du moins je l'espère. Mes mains caressent son ventre plat et doux, et montèrent vers sa poitrine. C'est avec surprise que je découvre que son soutien gorge ne s'y trouvait pas, laissant place à une paire de seins épanouis entre mes mains. Je malaxait doucement ses seins, pinçant légèrement ses tétons qui commençaient à durcir, et elle soupira de plaisir. Ses caresses étaient de plus en plus proches de mon entre-jambes, pour finir par ne caresser que cet endroit là. J'ai l'impression que mon jean va exploser. Elle avança lentement son visage du miens, nous nous collâmes contre le mur, je sentis son souffle chaud réchauffer mon visage, tandis qu'elle me prît les lèvres. Elle l'embrasse maintenant avec fougue, nos langues tournant, se battant, se mordant, tandis que nous continuions de nous caresser : Moi ses seins, et elle mon entre-jambes. C'est alors que ses mains s'activèrent à déboutonner ma braguette. Non... Pas ici... Elle ne va quand-même pas... Si....
Je sentis sa main dans mon caleçon à la recherche de ma hampe... Qui jaillit d'un seul coup hors de mon jean, comme si elle voulait s'épanouir entre les mains douces de ma belle. Elle se mit à faire de doux va-et-viens, très lentement, car elle savait que je ne tiendrait pas longtemps si elle faisait plus vite. Ses mains me faisaient un bien fou. Mais je voulais lui rendre la monnaie de sa pièce. Je glissais mes mains dans son jean, et elles trouvèrent finalement son coquillage trempé. Elle mouillait tellement que je pouvais lui rentrer trois doigts d'un coup. Je me mis à la doigter gentiment, sensuellement, tandis que je l'embrassais avec la langue, mordant ses lèvres. Pendant ce temps, elle continuai de me branler, mais commençait à accélérer le rythme. Je ne vais plus tenir longtemps. Soudain, elle me surprît : elle recula discrètement sa chaise, et se mit à genoux. Elle prit alors ma hampe en bouche, et il s'en fallut de peu que je pousse un long soupir de bonheur quand ses lèvres virent au contact de mon pénis. Elle léchais mon gland du bout de sa langue, ce qui me procura de longs frissons. Elle le mordilla, le prit dans sa bouche, et commença de lents va-et-viens. Je n'en pouvais plus. Ma tête se mit à bourdonner. Je m'en fous si quelqu'un nous voit. C'est trop bon. Ses va-et-viens vont de plus en plus vite. Elle me suce maintenant comme une folle. Une vraie furie. C'en fut trop. Je jouis. Au même moment, je sentais que ça venait pour elle aussi : je la doigtais très vite, et ses jambes étaient prises de spasmes, tout son corps tremblait sous la montée du plaisir. Ses yeux étaient fermés, et sa bouche était entrouverte. Tout à coup, elle se crispa, et je sentis un liquide jaillir sur mes doigts. Sentant qu'elle allait crier de plaisir, je l'embrassais à pleine bouche, mais son cri se fit tout de même entendre. Miraculeusement, personne n'a bronché. Je sortis mes mains pleines de sa cyprine, et elle les prit en bouche. Enfin, on s'embrassa une dernière fois, et je savourais le goût de sa cyprine dans sa bouche. Elle rangea ma hampe bien sagement dans mon caleçon, et ferma ma braguette, tandis que je fermais la sienne. On se regarda d'un oeil complice, et on regarda la fin du film. C'est maintenant la fin du cours, et je sors dans la cours voir le planning : Français. Bon Dieu, le cours qui me fait dormir le plus. Après les maths, bien-sûr.

Le reste de la journée se passa bien, mais Morgane m'ignora. Alors je restais avec mes amis, et tentais de me changer un peu les idées. Les autres cours étaient inintéressants. J'attendais avec impatience la dernière sonnerie de la journée.

Ça y est, ça sonne. Il est cinq heures. Je m'empresse de sortir de la classe et de regagner mon scooter. C'est alors que je vois Morgane sortir. Mais elle reste devant le portail, et fais comme si elle attendait quelqu'un. Je compris aussitôt : elle fait mine d'attendre ses parents, et attends que tous les élèves soient partis pour venir me rejoindre. Astucieux. Dix minutes plus tard environ, tout le monde est parti et enfin elle vient me rejoindre. Elle est maintenant en face de moi, m'embrasse tendrement, et me dis :

- Excuse-moi si je t'ai ignoré aujourd'hui, je m'en veux tellement. Mais tu comprends, je ne pense pas qu'il faille se voir en public, mieux vaudrais créer un manque, plutôt que de passer tout notre temps collés ensemble. Ce manque va entraîner un tel désir... Ne crois pas que j'ai honte de toi ou quelque chose comme ça, non ! Tu sais... J'ai vraiment envie de toi là, de tes caresses, de te sentir contre moi, mais...

Je l'interrompis en l'embrassant. Je lui dis :

- Je comprends, ne t'inquiète pas... Tu as aimé notre film ce matin en SVT ?, lui demandais-je en souriant.

- Oh oui, me dis-elle d'un air coquin. C'est tellement dur de faire comme si on ne se connaissait pas... Je suis contente que la journée soit enfin terminée. On rentre ?

J'acquiesçai, et elle prit place derrière moi. Elle m'entoura de ses bras, et se plaqua contre moi. Alors, je démarrais, et nous rentrâmes chez elle. Une fois arrivés, on descend, et on s'empresse de rentrer, il caille dehors. Elle me prend par la main, et nous rentrons à l'intérieur. Elle me dit :

- Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse ce soir ? Me demanda-elle.

- Tu sais quoi ? Je t'invite au cinéma. Qu'est-ce que t'en dis ?

- Ça me va, me répondis-elle, tout sourire.

On partit donc au cinéma ensemble, et on regarda un film qu'elle voulait voir absolument, mais que je trouvais ennuyeux... Peu importe, tant qu'elle est avec moi, c'est le principal. Pendant le film, je lui caressais les cuisses doucement, et elle avait l'air de bien apprécier car elle prit ma main et m'accompagna dans mes caresses.

Le film se termina enfin et nous rentrâmes chez elle. On passa le reste de la soirée à regarder des films d'horreur qu'elle a fauché chez ses parents. Vers 11 heures, on décida d'aller se coucher. Ainsi se termina cette deuxième journée passée chez elle.