La réalisation de nos fantasmes

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Proposée le 3/09/2012 par chichine

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Je me présente, Lisa 21 ans, j'habite avec mon copain Etienne 25 ans depuis maintenant 3 ans dans un petit appartement à Paris. Un soir le meilleur ami d'Etienne, Marc, est venu diner chez nous. Les bouteilles se vident et nous finissons le repas tous les trois très éméchés à regarder la télévision dans le salon. Par hasard, nous tombons sur un film érotique ou un deux femmes sont en train de se caresser.

- Ahh, lance Marc avec un grand sourire, enfin quelque chose d'intéressant à regarder. N'est-ce pas Lisa ?
Depuis mes 5 ans de relation avec Etienne, j'ai pris l'habitude des sous-entendu sexuels de Marc a mon égard. De plus, il ne franchis jamais la limite du manque de respect envers moi, c'est pour quoi je lui répondis avec un petit sourire coquin :
- Je suis totalement d'accord avec toi, malheureusement ce n'est bien qu'à la télé que tu pourras regarder une scène pareille. Tu tiens le coup en fait ? 6 mois sans copine, tu dois commencer à être à cran..
- Oh mais nous savons tous les deux qui je peux venir voir dans ces moments là n'est-ce pas petite coquine ?
- Hey vous deux, nous interrompt Etienne en me serrant contre lui, ça suffit ! Continue de regarder ton film pendant que je m'occupe de ma copine.
Et sur ce, il attrape mon visage et m'embrasse langoureusement, chose qu'il ne fait que lorsque qu'il a bu, ou qu'il est très excité. Je pense que le film lui a fait son petit effet.. Marc nullement gêné par nos échanges de salives regarde de tout son être ces deux grandes blondes effectuer un 69 qui apparemment leur procure beaucoup de plaisir vu les gémissements que l'on peut entendre. L'esprit embrouillé Etienne commence à avoir la main baladeuse et entreprend de me masser la poitrine.
- Arrête, je lui chuchote, Marc est là.
- Et alors ? Il en a vu d'autre, et puis il est tellement hypnotisé par le film qu'il ne va pas faire attention à nous..
Et avant que je n'ai le temps de le contredire son autre main descend entre mes cuisses. A ce moment là, Marc n'est plus dans mes pensées et je ne pense plus qu'au plaisir que me donne Etienne. Le fait de devoir être discret n'est que plus excitant. Électrisée par ces caresses de plus en plus appuyées, je sens mon sexe gonflé par le plaisir et ma culotte se tremper. Je ne peux m'empêcher de respirer plus fort et plus vite. J'ondule le bassin afin de prolonger cette sensation. Voulant faire profiter Etienne de ce moment, j'approche ma main de son jeans, et commence à caresser sa queue que je sens durcir sous mes doigts.Je passe ma main à l'intérieur de ce pantalon ou sa bite tendu commence à être à l'étroit et m'efforce de malaxer tout d'abord la tige, puis les couilles d'Etienne qui me dévore à présent le visage et qui après avoir entré sa main dans ma culotte, joue avec mon clitoris. J'arrête notre baiser pour lui embrasser le cou quand j'aperçois Marc en train de se branler doucement nous regardant. Je savais Marc bien bâti, mais à la vue de ce sexe très bien proportionné, je me sens encore plus excitée. Je commence alors à déboutonner le pantalon d'Etienne tout en continuant de lui embrasser le cou et de regarder Marc, et sors sa queue pour commencer à le branler doucement. Marc, positionné sur un fauteuil tourné vers le canapé où nous sommes Etienne et moi, ne loupe rien de la scène tandis qu'Étienne lui, ignore tout du comportement de Marc.
- C'est trop bon, me chuchote Etienne, continue, plus vite.
Lui même remonte ma jupe afin d'avoir plus liberté de mouvement et commence à me doigter, m'arrachant des soupirs que je ne peux contrôler. Je lui demande d'accélérer, ce qu'il fait. Je suis au bord de l'orgasme et Etienne le sent. Il fait rouler mon téton entre ses doigts. Marc lui, n'en peut plus. Il se branle de plus en plus vite. J'en profite alors pour lui lancer un sourire qu'il me rend. Notre complicité n'a jamais été aussi forte.
Je n'ai jamais éprouvé autre chose que de l'amitié pour Marc, même si je l'ai toujours trouvé très beau. Il reste le meilleur pote d'Etienne, cependant ce soir une barrière invisible a été franchie.
C'est alors qu'Etienne tourne la tête à la recherche d'un baiser et qu'il aperçois Marc, la bite à l'air en train de se branler en nous regardant. Il arrête alors tout mouvement et lève les yeux. Me voyant rougir il fronce les sourcils.
- Mais à quoi vous jouez tous les deux ? Tu savais qu'il nous regardais et t'as rien fait ? Et toi Marc, putain t'es mon pote et tu nous mate en te branlant ? C'est quoi votre problème.
- Mec attend t'énerve pas, répond Marc mal à l'aise, c'est juste que je vous ai vu vous caresser là, et voila ça m'a excité. Je sais pas ce qu'il m'a pris...
Etienne nous dévisage longuement, Marc et moi, quand contre toute attente il esquisse un petit sourire et me lance :
- Tu sais ce qu'a toujours été mon grand fantasme ? De voir ma copine se faire baiser par un autre mec. Je pense que tu me dois bien ça pour te faire pardonner...
- Mais c'est ton meilleur ami, lui répondis-je ahuris, et puis tu ne peux pas me demander ça comme ça, on pourrait en discuter un peu avant non ?
- Allez, insiste t-il. Rien que d'y penser je me sens tous excité. Marc, ça te poserais un problème ?
Je regarde Marc qui ne sait pas quoi répondre. Nous sommes tous les deux dépassés. Etienne pose alors délicatement ses lèvres sur les miennes, prend mon visage dans ses mains et me murmure :
- Si tu ne veux pas, je comprendrais, mais je ne pense pas qu'une occasion comme ça se représentera. J'ai confiance en Marc et toi.
Je regarde Marc qui me répond par un haussement d'épaule. J'avoue que l'idée est très excitante..
- Je suis d'accord à une condition, dis-je à Etienne.
- Qui est ? répond-il.
- La prochaine fois que je te demande de réaliser MON fantasme, tu diras oui sans discuter. Alors c'est d'accord ?
Seulement préoccupé par le fait que je me ferais bientôt prendre par Marc, Etienne répond oui immédiatement.
- Mais c'est moi qui vous dis quoi faire, ajoute-t-il, vous devez m'obéir.
Il me demande alors de me mettre en sous-vêtement pendant que Marc se déshabille entièrement.
- Mets-toi à califourchon sur lui et embrassez-vous, ordonne-t-il.
Lui même se met complétement nue pendant que je m'exécute. Je me positionne sur Marc, encore un peu hésitante. Celui-ci le sens et pose alors une de ses mains sur ma cuisse et l'autre sur ma hanche. Je me laisse glisser sur ses cuisses et bientôt ma chatte est appuyée contre son sexe tendu. Nous échangeons alors notre premier baiser. Timides pendant quelques secondes, nous finissons par lécher respectivement la langue de l'autre tout en découvrant avec nos mains le corps de notre nouveau partenaire.
- Maintenant caresse sa bite, voilà comme ça c'est bien. Maintenant suce le.
Je me mets alors à genoux devant Marc et commence à lécher son gland en le regardant. Il attrape mes cheveux afin de les maintenir en dehors de mon visage pour me regarder. Je lèche sa bite, puis ses couilles délicatement. Je sens son bassin se lever, il cherche le contact mais ne m'appuie pas sur la tête. Je prend alors son chibre dans la bouche en fais de longs vas-et-viens, tantôt lent, tantôt rapide. Il ferme les yeux et soupire. Sa main se pose derrière ma tête afin d'accompagner mon mouvement. Une légère pression m'indique qu'il veut que j'accélère. Je lui pompe la bite de plus en plus vite tout en le branlant d'une main et en lui malaxant les couilles de l'autre. Il soupire fort, me faisant mouiller. Je le lèche goulûment et glisse ma main derrière ses fesses, cherchant le contact avec son petit trou. Je le sens se détendre au fur et à mesure que mon doigt appuie sur sa rosette. Je le rentre doucement, ne cherchant a lui procurer que plus de plaisir.
- Marc arrête-la avant de jouir surtout, dit Etienne.
Un coup d'oeil vers lui m'indique qu'il se branle doucement en nous regardant.
Une fois mon doigt entièrement en lui, j'entreprends des va-et-vient de plus en plus rapides, le propulsant vers l'extase.
- Arrête, halète-t-il, sinon je vais venir.
Je me redresse et me penche alors vers lui pour l'embrasser, baiser qu'il me rend tendrement.
- C'était magique, me chuchote-t-il, à moi de te rendre le pareille.
Et avant que je n'ai plus comprendre ce qu'il faisais, j'étais étendue sur le tapis. Il entreprit de me dégrafer mon soutiens-gorge puis de m'enlever ma culotte totalement trempée.
- Tu mouilles bien dis moi petite coquine, ça te plait on dirait, lance t-il avec un sourire coquin.
- Oui j'ai toujours adoré ça, de voir Etienne prendre du plaisir pendant que je le suce j'adore ça. N'est-ce pas chéri ?
Etienne acquiesce en me rendant mon sourire et demande alors a Marc de me sucer. Celui-ci commence alors par m'embrasser tout en me caressant les seins, puis il se met à les lécher. Je sens le plaisir m'envahir. Il me suce les tétons, les mordilles, m'arrachant des petits cris et me faisans pendre beaucoup de plaisir. Sa main elle, est occupée a me caresser la chatte. Il lâche alors mes seins et embrasse mon corps tendrement jusqu'à mon sexe. Il me regarde, je n'ai qu'une envie, qu'il me fasse jouir. Je n'en peux plus. Il se met alors a me faire un cunni comme jamais personne ne m'a fait. Il joue avec mon clitoris, le titillant, le mordillant, entre sa langue dans ma chatte brulante d'envie, aspirant toute cette mouille. Je ne peux m'empêcher d'appuyer sur sa tête, je ne veux pas qu'il arrête c'est trop bon ! Il m'embrasse le clitoris en me doigtant puis, va lui aussi me caresser la raie. Il me doigte l'anus d'une main experte et je sens alors l'orgasme arriver, violent. Je me laisse emporter par cette vague de plaisir et lâche de petits cris. Il attend que mon orgasme passe puis se repositionne sur moi pour m'embrasser. Je goute alors ma propre mouille, mélangée a sa salive, et j'aime ça.
Etienne n'a alors plus besoin de nous dire quoi faire, nous sommes vite entrainé par le désir de prendre notre pied.
Je retourne Marc afin de le mettre sur le dos et entreprend de le chevaucher. Je glisse lentement sur sa queue, plus grosse mais moins longue que celle d'Etienne, me procurant de nouvelles sensations. Marc pose ses mains sur mes hanches et accompagne mon mouvement. Je dicte le rythme. Nous soupirons en même temps, moi à cause de ce sentiment de bien être que d'être remplie par une bonne bite, et lui parce que comme je l'avais deviné, ça faisais un bout de temps qu'il n'avais pas couché avec une femme. Je vais doucement au début, savourant cette sensation. Je regarde Etienne qui nous observe avidement en se branlant nettement plus vite que toute a l'heure. Marc lui, me caresse les seins et accompagne mes mouvements. Je sens le plaisir monter en moi. Je commence alors à accélérer, je n'ai qu'une envie, prendre le maximum de plaisir. Marc le sent, mais ne pouvant pas me posséder comme il le voudrait dans cette position il nous retourne et deviens donc le dominateur. Il me donne de profond coup de reins, me remplissant a fond. Je ne me m'empêcher de soupirer; C'est tellement bon ! ! Il m'embrasse, prend possession de ma bouche comme il prend possession de ma chatte toute trempée. Il va de plus en plus vite, et nous nous regardons tous les deux prendre notre pied.
- Prend la en levrette, demande alors Etienne.
Marc sourit, je me rappelle d'Etienne me disant que c'était la position préférée de celui-ci. Je suis à quatre pattes, la tête tournée vers mon copain qui se masturbe en nous regardant, et Marc complètement fou va de plus en plus vite. Je n'en peux plus ! Il passe une de ses mains sur ma chatte toute mouillée et me titille le clitoris. Je m'aggripe a ses fesses pour qu'il aille plus profond en moi.
- Baise moi, prend moi plus vite allez ! ! ! Défonce moi la chatte c'est trop bon, allez Marc !"
J'ai l'impression d'être une grosse salope à hurler comme ça mais je n'en peux plus. Etienne se lève alors et me met sa bite dans la bouche, me forçant à le sucer. Je m'exécute avec plaisir le faisant prendre son pied. Marc lui est totalement fou, sa respiration est grave et profonde, je le sens trembler le plaisir, sentant qu'il ne va pas tarder a jouir alors je contracte mon vagin afin de lui procurer de meilleures sensations. Mais c'est quand Etienne incapable de se retenir joui dans ma bouche que Marc, avec cette vision, atteint l'orgasme. Je sens ses puissants jets de sperme en moi, me rendant complètement folle et je jouis avec lui. Après quelques secondes d'extases nous nous affalons tous les trois se le tapi de notre salon.
Etienne s'approche alors de moi et m'embrasse.
- C'était génial, merci beaucoup mon coeur. Je te revaudrais ça, me dis Etienne, et toi Marc, j'espère que tu as bien kiffé aussi, même si a ce que j'ai vu je pense connaitre la réponse.
- Oui c'était génial, répond celui-ci, mais j'espère que ça ne changera rien entre nous.
Je me penche vers lui, lui offre un baiser et répond :
- Attendez, la soirée n'est pas encore terminé.
J'attrape alors la bite d'Etienne devenue molle et entreprend de le masturber doucement. Je fais de même avec celle de Marc. Les deux amis se regardent, et pensent qu'ils vont pouvoir profiter d'un petit plan a trois, mais je ne l'entend pas de cette oreille.
- Tout à l'heure, tu m'as dis que tu accepterais de réaliser mon fantasme, dis-je à Etienne en susurrant, et j'ai toujours rêvé voir mon mec se faire prendre par un autre mec.
Etienne n'en croit pas ses oreilles, et je pense que s'il n'avais pas autant bu, et que si je n'étais pas en train de le branler comme je le faisais il n'aurais pas réagis pareil. Cependant, sa réaction me pousse à croire qu'il n'était pas contre l'idée.
- A-ah oui ? répond t-il assez mal à l'aise.
- Oui. Rien que d'y penser, je suis toute mouillée..
Je commençais à me caresser devant lui, sachant que ce spectacle ne le laisserais pas indifférent.
- Allez, continuais-je, j'ai fait tout ce que tu m'as demandé pour toi, a toi maintenant..
Tout en le masturbant, je jetais des coups d'oeil à Marc. Je savais qu'il n'y aurait pas de problème pour lui puisque il avait déjà eu quelques expériences avec des hommes. Il s'approcha alors d'Etienne, et sa main remplaça la mienne sur sa bite.
Etienne ne savais que faire. Il ne bougeait pas, incapable de prendre une décision. Marc se se pencha vers lui doucement, et pose ses lèvres sur les siennes tout en continuant de le branler. La queue d'Etienne durcissait a vu d'oeil.
- Embrasse le, dis-je.
Et Etienne rendis alors son baiser a Marc. Quelques secondes plus tard, Marc avait lacher la bite d'Etienne pour tenir le visage de son compagnon. Etienne prenait de l'assurance et leur baiser ce fit de plus en plus langoureux, de plus en plus chaud. Je laissais mes doigts jouer avec ma chatte pendant ce temps. Puis, de lui même, Marc attrapa la bite d'Etienne et le branla plus énergiquement cette fois, arrachant un soupir a Etienne. Celui-ci empoigna également la bite de Marc, moins habile, mais commença de rapides vas-et-viens.
- Marc, suce-le, lançais-je.
Il ne se fit pas prier et après avoir allonger Etienne, entrepris de lui faire une fellation digne de ce nom. Etienne, les yeux fermé semblait dans un autre monde. Il soupirait de plus en plus fort.
- Arrête, finit-il par dire, arrête je vais jouir.
- Alors a toi, lui dis-je.
Il me regarda, hésitant puis pris la bite de Marc et la mis maladroitement dans sa bouche. Marc ferma les yeux, se concentrant sur son plaisir. Après quelques minutes de ce traitement, Etienne avait pris de l'assurance et pompait énergiquement Marc qui respirait maintenant beaucoup plus vite. Il se retira doucement de la bouche de son ami et l'embrassa.
- Maintenant, j'aimerais que Marc te prenne.
Marc réagis vite et se plaça derrière Etienne, le forçant a se mettre a quatre patte. Il attrapa sa bite et commença a la caresser doucement. Puis, il se mit à lécher les fesses d'Etienne, lui passant la langue sur la raie tout en continuant ses va-et-vient. Il lui lécha jusque derrière les couilles. Ce spectacle était très excitant et je ne pu m'empêcher d'accélérer mes caresses. Marc fit un anulingus à Etienne, qui avait l'air d'apprécier. Après quelques secondes, il appuya son index contre la rosette de mon homme. Celui-ci essaya de se détendre, facilitant l'accès à Marc. Marc allait tout doucement, et une fois le premier doigt entré, il commença des va-et-vient qui procuraient beaucoup de plaisir à Etienne, vu son visage. Marc ajouta un deuxième doigt, puis un troisième. Plusieurs minutes plus tard, l'anus d'Etienne était totalement dilaté, et Marc positionna son gland devant cet endroit encore jamais pénétré. Il appuya son gland contre l'anus d'Etienne, qui même dilaté était encore trop étroit, et força doucement. Etienne se raidit, mais ne dit rien. Centimètre par centimètre, Marc pénétra Etienne qui laissa échapper quelques fois des gémissements de douleur. Une fois entré jusqu'à la garde, je voyais que marc se retenait de ne pas commencer ses va-et-vient afin de laisser au cul d'Etienne le temps de s'adapter à sa bite. Marc commença alors des va-et-vient, très lents, puis accéléra en restant toujours à une vitesse très limitée. Etienne avait l'air d'aimer ça car il accompagnait les mouvements de Marc. Celui-ci allait de plus en plus vite, ne pouvant plus se retenir. Il lâcha des soupirs de plaisirs, rejoins rapidement par ceux d'Etienne. De voir mon mec comme ça me rendais folle. Je me doigtais maintenant comme une folle. Après plusieurs minutes, Marc agrippa les épaules de marc et s'enfonçait au plus profond d'Etienne qui laissait échapper des cris de plaisirs. Il plaça alors ses mains sur les fesses de Marc.
- C'est trop bon putain, défonce moi, prend moi j'en peux plus, cria-t-il.
Marc devint alors fou. Il pénétra Etienne avec de grand coups de reins. Celui-ci hurlait de plaisir. Marc branlais Etienne au rythme de la pénétration. Etienne se tortillais dans tous les sens, les yeux fous, il semblait dans un autre monde. Il ne cessait de dire des mots incompréhensibles, et nous n'entendions que des "plus fort, plus vite". Marc ne tenant plus joui dans les entrailles d'Etienne, ce qui eu pour effet de faire atteindre l'orgasme à Etienne qui joui partout sur le tapis. Ils restèrent figés plusieurs secondent, le visages crispé. Ils s'écroulèrent finalement, me laissant haletante après l'orgasme que j'eus moi aussi avec cette vision.


Depuis cette soirée, Marc n'a toujours pas retrouvé de copine, et nous continuons régulièrement de nous voir afin de profiter les uns des autres.