Pour une paire de gant.

Un jeune homme, une jolie fille qu'il n'a pas osé embrasser... mais qui ne laisse pas tomber si facilement !

Proposée le 5/02/2012 par loups

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Je ne peux pas retenir un petit sourire devant mon ordinateur. Pour la dixième fois peut-être, je relis ce mail, cherchant un possible sous-entendu. Pourtant, rien de plus simple que ces quelques lignes : Elle me rappelle qui elle est – comme si j'avais déjà oublié cette soirée, et surtout son sourire. Et puis elle me dis qu'elle a oublié ses gants, qu'elle voudrait venir les récupérer. J'ai surement tort d'y voir des avances, après tout elle a vraiment laissé ses gants chez moi et puis il fait froid. Mais en même temps, comment expliquer cet oubli ? Elle n'avait pas tant bu, elle aurait du s'en rendre compte en partant, elle l'a surement fait exprès... J'arrête de me faire des films et je lui réponds, simplement. Bien sur qu'elle peut passer à la maison, samedi en début de soirée, ça lui irait ? Ça lui va. J'ai jusqu'à demain pour rendre l'appartement acceptable, il y a du travail.

C'est vrai que le soir où je l'ai rencontrée a été une vrai folie. Avec quelques amis, nous sortions d'un bar, deux heures du matin en pleine semaine, des groupes de personnes en perdition partout dans la rue, cherchant quelque chose à faire pour prolonger la soirée. Ses amies et elle faisaient parti de ses groupes, je ne sais plus comment on s'est retrouvé à traverser la ville ensemble, je sais juste qu'à un moment j'ai proposer d'aller chez moi, et qu'elle a accepté avec une simplicité bien agréable. Ce n'est pas le genre de fille à faire des manières et j'apprécie.

Sur le chemin, les autres trainaient un peu, la plupart incapables de marcher droit, ses amies soutenaient avec difficulté une copine à moi particulièrement saoule. La situation avait l'air de beaucoup l'amuser, elle était presque sobre mais très joyeuse. Un grand sourire capable de réchauffer cette nuit de Février, un manteau trop large qui accentuait la finesse de ses jambes. Des talons, une robe courte et des collants, pourtant je ne me rappelle pas qu'elle se soit plainte du froid.
Elle m'a fait parler, je lui ai raconté ma vie en accéléré. Attentive et curieuse, elle a réussi l'exploit de tenir la conversation pendant vingt bonne minutes de marche sans rien révéler sur elle.
C'est peut-être pour ça que je n'ai rien tenté... elle m'impressionnait un peu. J'aurai pu pourtant, les occasions n'ont pas manqué. Mine de rien, elle était toujours à coté de moi, ou pas loin. Elle s'occupait de ses amis, et des miens aussi, avec un bonne humeur à toute épreuve vu la galère qu'ils nous ont fait vivre. Mon appartement ne s'en est pas remis.

Tout en attaquant un ménage bien nécessaire, je me promets d'être plus entreprenant cette fois. Après tout, si elle veut revenir, c'est peut-être qu'elle n'attend que ça.

Samedi soir. Elle va arriver, d'une minute à l'autre maintenant. J'ai du prendre au moins quinze douches. Je suis plus sur de moi d'habitude, mais cette fille me perturbe. Je dois bien avouer qu'elle est loin de me laisser indifférent. De belles lèvres, des jambes de rêve, elle est petite mais bien proportionnée. A un moment elle a atterri dans mes bras, très brièvement. Une taille fine et ferme, et un parfum... si je n'arrête pas tout de suite de penser à ça, je suis bon pour une seizième douche, froide cette fois. Je sens que je commence déjà à bander un peu. Me calmer avant qu'elle arrive.

Elle sonne, mon cœur va s'arrêter. Rester naturel, à tout prix. Je la fais monter, lui propose de prendre un verre. Elle accepte. Je sors la bouteille de vin achetée aujourd'hui même et la sers en l'observant du coin de l'oeil. Elle a mis un jean cette fois, et lorsqu'elle enlève ses dix couches de pull je vois apparaître son ventre, un début de soutient gorge. Je me retourne vivement. Mon entrejambe recommence à s'agiter, ce n'est pas encore le moment !
Je viens vers la table avec mes verres, elle a un tee-shirt large qui lui tombe des épaule et un peu transparent. J'hésite à prendre ça pour un encouragement. On bavarde un peu, elle remarque mes efforts pour réparer les dégâts dans l'appartement, on se rappelle la péripéties de l'autre soir en riant.
J'aime bien sa voix, un peu rauque mais douce tout de même. Elle me regarde droit dans les yeux, j'ai l'impression qu'elle attend quelque chose de moi. Je nous ressers un verre.

Je la vois s'épanouir sous l'effet de l'alcool. Ses yeux brillent, ils sont bleus je crois. Elle s'installe plus confortablement dans le canapé, passe une main dans ses cheveux blond et en désordre. Je me lève, met un peu de musique pour me donner une contenance et la rejoint sur le canapé. Elle continue à discuter comme si de rien n'était, mais elle a rougi un peu. Comme par hasard, sa main vient se poser sur ma jambe maintenant collée à la sienne et n'en bouge plus. Elle porte le même parfum que l'autre fois.

Lorsque je m'approche pour l'embrasser, elle glisse sa main derrière ma nuque et me rend mon baiser avec une fougue à laquelle je ne m'attendais pas. Je perds un peu le contrôle, mes mains s'égarent, je caresse son dos, ses fesses, j'agrippe sa jambe et la fais passer sur moi. Elle ne se fait pas prier, elle est sur moi maintenant, elle m'embrasse toujours, s'égare dans mon cou, me mordille une oreille tout en passant ses mains sous mon tee-shirt. J'espère qu'elle ne sent pas que je bande déjà comme une brute. Ou plutôt si, j'espère qu'elle le sent. Je ne sais plus.

D'une main, j'agrippe ses cheveux, je vois ses yeux briller, un léger sourire... On s'embrasse encore, je pourrais passer ma vie à caresser ce cul. Je la sens trembler lorsque par dessus le jean mes mains s'égarent vers son entrejambe.. Elle fait passer mon tee-shirt par dessus ma tête. J'aime assez cette façon qu'elle a d'aller à l'essentiel.

Je la prends par les cuisses et la soulève avec moi, elle s'accroche à mon cou. Elle est plaquée sur mon érection, je ne peux plus la cacher maintenant. Je la transporte ainsi jusqu'au lit de l'autre coté de la pièce et m'allonge sur elle. Je la sens plus calme, plus attentive, nos baisers sont moins violents, plus sensuels. Doucement de remonte son haut, je savoure chaque centimètre de peau ainsi découvert. Le goût de sa peau me rend fou. Après une courte bataille, le soutien-gorge rend les armes, elle gémit quand je mordille un téton. Sa poitrine est menue, mais bien faite, et surtout très réactive. Je la vois fermer les yeux sous mes caresses, sous mon corps son bassins ondule contre mon sexe.

Elle s'attaque à ma ceinture, et très vite je me trouve libéré de mon pantalon. Elle glisse sa main dans mon boxer, mon souffle s'accélère violemment. Je suis tellement excité que je manque de jouir pour une simple branlette... Je me retire brusquement, elle a l'air surprise, mais me laisse choisir le rythme. Je lui arrache son jean plus que je ne le retire, elle porte un boxer un peu transparent qui lui fait un cul de reine. J'enfouis mon visage entre ses jambes, sa culotte est humide, une odeur de femme. Elle ne se retient plus de gémir lorsque je mordille son clitoris à travers le tissus, me supplie presque de lui enlever cette dernière barrière entre ma bouche et son sexe. Pas besoin de me le dire plusieurs fois, je la goûte avec délectation. Elle avance le bassin, pose sa main sur ma tête, m'oblige avec douceur à prolonger cette caresse que je ne cesserais pour rien au monde.

Ses cris m'excitent, Je remonte vers sa bouche, elle m'embrasse sans pudeur. Je lui dis que j'ai envie d'elle en la doigtant, elle est brulante. Sa main a retrouvé mon sexe, toujours aussi tendu. Elle passe sur moi, elle est belle ainsi, en amazone, les seins dressés. Ses lèvres son gonflées, elle est décoiffée, une vrai sauvage. Elle s'empale doucement sur moi, sans me lâcher des yeux. Nous poussons le même soupir de soulagement. Les mains sur ses fesses, je la regarde aller et venir sur moi. Je ne tiendrais pas longtemps, surtout maintenant qu'elle se penche, nos corps sont collés nos langues se cherchent...
Une rotation, je la plaque sur le lit. Elle se laisse faire, complétement offerte. Je la pénètre violemment, elle s'accroche à moi, ses ongles s'enfoncent dans ma peau, elle me demande d'aller plus fort, encore dix secondes à ce rythme et je suis foutu. Je me retire d'elle et jouis sur son ventre, sur ses seins. Accrochés l'un à l'autre, il nous faut une éternité pour reprendre notre souffle. Elle est collée à moi, brulante. Malgré la sueur et le sexe elle sent toujours bon. Elle me demande une cigarette, je me décolle d'elle à contre-coeur. Nous fumons nus, elle n'a pas bougé, ses yeux me sourient. Une espèce de malice coquine. Je crois qu'elle va vouloir remettre ça...


Elle veut prendre une douche. J'ai peur qu'elle veuille partir après... Mais non, elle m'entraine avec elle sous l'eau chaude, sa langue et ses mains sont partout. La sensation de nos corps collés, ses caresses, mon sexe reprend vie. Elle me branle doucement, c'est délicieux. Je me sens durcir sous sa main, elle glisse à genoux, l'eau coule sur son visage, mon gland disparaît dans sa bouche... Elle me suce longtemps, retient la jouissance qui pointe pour la deuxième fois, alterne savamment des coups de langues qui agacent mon gland et des caresses plus profondes... Ce qu'elle est belle !

Elle se relève, j'ai envie de la prendre là, debout... mais non, je veux lui faire plaisir cette fois, prendre mon temps, voir son visage se déformer sous la jouissance. Encore trempés, nous sortons de la salle de bain. Elle n'est pas du tout gênée par sa nudité, au contraire. Elle s'allonge, me regarde en commence à se caresser pour moi. Impossible de résister à cet appel, mes doigts remplacent les siens, je la branle sans douceur, elle étouffe ses cris sur les lèvres.

J'arrête tout, elle reprend ses esprits pendant que doucement je joue avec son clitoris. Je me penche sur elle et lui demande de se mettre à quatre pattes. Elle obéit, se cambre, je résiste à l'envie de me glisser entre ses fesses et la prend, doucement d'abord, puis, soumis à ses désirs, de plus en plus vite. Je la vois se caresser pendant que je suis en elle, son sexe se contracte autour de moi, plus chaud encore... Elle s'effondre et je jouis en elle.

Nous restons emmêlés, prostrés, mon sexe endormi toujours en elle, mon visage enfoui dans son cou, ses cheveux...

Elle est restée avec moi toute la nuit, endormie dans mes bras. Je l'ai réveillée en lui faisant l'amour doucement, avec une tendresse nouvelle. Elle a dévoré le petit-déjeuner que je lui ai préparé et elle est repartie, sans rien me demander, dans un sourire et un baiser. Je sais qu'elle ne me rappellera pas, mais qu'elle aimerait que je le fasse. Je sais aussi que je le ferai.



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Commentaires de l'histoire :

chacha
oui réaliste et bien écrit; y a juste ce qu'il faut, j'aime tes récits loups :)
Posté le 12/03/2012

jjfppm
Pour moi aussi cette histoire revêt un grand réalisme ... Merci, et ne restez plus si longtemps sans écrire !
Posté le 10/02/2012

Less
J'aime. Superbe récit ... Délicieux, tendre et sensuel. Merci pour ce plaisir.
Posté le 6/02/2012

ursule34
Superbe, bien écrit et terriblement...vrai, je l'ai vécu, je vis toujours avec elle, et nous avons....6 petits-enfants !!
Posté le 6/02/2012

ABSITANI
Récit tendre bien rédigé, histoire un peu utopique, irréelle. Mention bien.
Posté le 6/02/2012



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