Soirée pas si improvisée
Un nouveau partenaire, une fois, rien qu'une foisProposée le 11/07/2007 par wonderful time - Blog de wonderful time
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Thème: Couple, passion
Personnages: FHH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
Je savais que cette soirée serait celle de tous les dangers. Tu étais tendue dans cet ascenseur qui nous emmène là-haut, loin. Tu n’oses pas me regarder, tu sais, tu as peur. Pourtant tu as accepté de m’accompagner. Frédéric, mon nouveau collègue de travail te trouble, je le sais. Tu ne m’as rien dit mais je sens en toi une gêne qu’aucun autre homme ne te fait subir.
Ta jupe noire couvre à peine le haut de tes bas, ton chemisier est plus ouvert qu’à l’accoutumée. Pourtant je ne t’ai rien demandé. Je jouis de ton trouble. Tes mains sont nerveuses, ton regard baissé. Tu oscilles entre coupable et victime.
Quand la porte s’ouvre, tu n’adresses même pas un regard à notre hôte. Tu t’installes dans un fauteuil à mes côtés. Tu réponds et souris à peine pendant la conversation. Tu engloutis la flûte de champagne, comme si tu t’accordais le dernier verre du condamné.
Le doute s’installe en moi aussi. Pourquoi as-tu accepté ? Tu connais mes fantasmes, mais je ne t’ai rien proposé ce soir. Je connais ton attirance pour ce garçon, je sais ce que je fais en te proposant de passer la soirée chez lui, mais je ne sais pas si tu le fais pour toi ou pour moi. Je n’ai rien convenu avec Frédéric. J’ai deviné aux regards qu’il pose sur toi, ce qu’il ressent mais nous n’en avons jamais parlé.
Il mène la cérémonie de main de maître. Complimentant ta beauté, te mettant en valeur. Son charme opère. Je croise ton regard, perdu, trouble. La situation t’échappe, tu dérives. Ton corps s’emplit de désir mais je sens que ta tête résiste encore. Tu m’appelles au secours. Je deviens le maître de ton destin. Vais-je venir à ton secours pour t’emmener loin, où vais-je te laisser dans les mains de ton désir ? Je ne sais plus moi-même ce que je veux.
Sans un mot, Frédéric se lève et s’agenouille à tes pieds. Il retire tes escarpins, et commence à parcourir tes jambes de sa langue sur tes bas. Tu fermes les yeux, tu ne lutte plus, tu t’abandonnes. Ta tête tombe à la renverse, ton souffle s’accélère.
Je suis le premier surpris. Toi et lui… Sans en avoir parlé, sans aucun échange, sans préambule. C’est moi maintenant qui ne sais plus. Que dois-je faire ? Je suis pourtant fasciné, hypnotisé par ce spectacle. Tes mains parcourent ses cheveux, tes jambes s’écartent. Sa tête remonte lentement tes cuisses, les couvrant de baiser. J’aperçois à peine ton string qu’il fait glisser lentement. Tes mains ouvrent ton chemisier, libérant tes seins nus. Je sais que tu aimes les caresses sur ta poitrine. Je comprends que tu mendies ce plaisir. Pourtant il continue de plus belle entre tes jambes, s’approchant de ton sexe. Tu gémis, tu ondules. Ton corps appelle ses caresses.
Enfin ses mains se referment sur ta poitrine, Tes petits seins se gonflent au maximum du plaisir, tu te cambres... tu t’offres. Je devine que sa langue à commencer son exploration de ton sexe lisse. Ta bouche reste entrouverte, signe de la montée de ton plaisir.
Je ne m’étais pas trompé, très rapidement ton corps libère des spasmes, témoins de ton orgasme. Tu ouvres les yeux, me regardes. Ils brillent… tu pleures ? Le sourire que tu m’adresses me rassure : il m’invite à la cérémonie. Je me lève doucement, remplissant une nouvelle flûte de champagne. Je l’approche de ton visage et fais couler le nectar sur tes lèvres.
Frédéric retire sa chemise et son pantalon. Il remonte complètement ta jupe. Le spectacle que tu nous offres est le plus chavirant qui soit. Mon sexe est vraiment trop à l’étroit. Je passe dans ton dos et commence à caresser ton ventre, tes seins, tes épaules. Par dessus le dossier, je plonge ma tête vers tes lèvres. Nos langues se mêlent en un ballet endiablé. Tes mains s’accrochent à ma nuque. Bizarrement j’ai l’impression que tu te coupes en deux. Ta tête (ton cœur) pour moi… ton corps offert à notre hôte.
Tes jambes entourent la taille de Frédéric, lui ordonnant de te prendre, tes bras me serrent m’imposant de t’embrasser. D’un regard furtif je vois notre « compagnon » enfiler son préservatif. Très rapidement il pénètre en toi commence un lent mouvement. Tu te cambres, tu halètes. Tes baisers continuent, fougueux, désespérés. Je sais que tu veux qu’il accélère, pourtant c’est lui qui a repris la maitrise du jeu. Tes gémissements deviennent des cris, tes ongles s’enfoncent dans ma nuque.
Enfin, Frédéric cède aussi à la bestialité. Le voilà qui accélèrent ses mouvements, il s’enfonce au plus loin en toi. Tes baisers cessent, seuls des cris de plus en plus longs sortent de tes lèvres, tes bras me serrent à me faire mal.
Et puis soudain, tu t’effondres, ton corps est parcouru de soubresauts, tu cries, tu jouis. Frédéric jusque là silencieux, libère également des cris fauves, sauvages. Tu ne le regardes même pas. Tes jambes se referment, tu les replies sur le fauteuil. Tes baisers reprennent et je m’abandonne dans cette étreinte infinie. Nos langues ne semblent plus nous appartenir.
Devant nous, Frédéric ne perd pas une miette de notre fusion. Lentement, il se rhabille. Tu refermes ton chemisier. Tu t’écartes pour attraper ton string que tu glisses rapidement dans ton sac. Tu rajustes ta jupe. Etonnés, nous te regardons. Tu te redresses, tu prends ma main sans un regard pour notre hôte. Tu m’attires et nous sortons de l’appartement sans un mot. Tu refermes la porte et attrape ma main qui se dirigeait sur le minuteur. Tu me pousses contre la porte de Frédéric et, dans le noir, tu t’agenouilles. Tes mains s’affairent sur mon pantalon et rapidement tu libères mon sexe douloureux pour l’engloutir tout aussi vite. Mon corps se frotte contre la porte. Je ne sais si Frédéric peut entendre mon souffle rauque. Tu t’acharnes sur mon sexe, sauvagement, comme tu ne l’avais jamais fait. Très vite je sens le plaisir m’envahir, se répandre dans tous mes membres. Je tremble. Puis mes sensations se focalisent sur mon sexe et j’explose dans une jouissance intense dans ta bouche. Je lutte pour ne pas m’effondrer. Pendant ce temps, tu me rhabilles et te relèves. Nous reprenons nos baisers enfiévrés. Puis tu approches tes lèvres de mon oreille et tu me murmures : « Merci… rentrons maintenant ».
Tu prends ma main pour m’emmener dans l’ascenseur. Je sais que nous ne reviendrons plus ici.
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