Trecking un jour, trecking toujours...

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Proposée le 1/02/2011 par gerbie3

ATTENTION : © Copyright HISTOIRE PROTÉGÉE PAR LE CODE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE

Salut salut à mes lecteurs et lectrices :)

Je signale que mes histoires me font un bien fou à écrire et que pour ceux que ça exciterait (faite le moi savoir ;) ), je ne cesse de bander lorsque j'écris une histoire...
J'écris également sous le pseudonyme de gerbie.

J'avais seulement 18 ans lorsque m'est arrivé cette histoire ô combien burlesque !
Le trecking ne m'avait encore jamais attiré et je pris la décision d'essayer avant de devenir un fonctionnaire... Je me renseignai donc auprès de mes amis, qui malheureusement me dirent qu'ils avaient quelque chose à faire ces semaines là...

Je préparai tout de même mon sac avec des affaires chaudes et d'autres moins, utiles, usées et franchement daubées et débarquai en gare de Bruxelles centrale en short, tee-shirt et muni d'un sac en toile. Je pris le premier train en direction de Namur.
Le voyage ne dura pas très longtemps car je conversai avec une ravissante jeune femme dont la poitrine et la taille fine avaient rapidement attiré mon attention.

Je descendis du train et pris la première route de campagne éloignée le plus possible de la route...
Il faisait chaud et ma gourde se vidait de plus en plus vite et la nuit commençait à tomber; aussi, je sonnai à la première maison qui apparu.
Le mot maison ne convenait pas ; il s'agissait d'une sorte de grande maison, presqu'un château qui s'offrit à mes yeux !
j'approchai de la maison en passant par l'allée jonchée de frênes et sonnai à la porte.
La porte s'ouvrit sur une femme d'une quarantaine d'années dont les cheveux bruns ondulaient à chaque mouvement de son gracieux corps aux formes avantageuses.
Ma bouche devait être ouverte depuis longtemps, mes yeux tentant de scruter son anatomie à travers sa robe de chambre blanche, cristalline ; car bientot elle sourit et me demanda le pourquoi de ma venue...
J'expliquai de mon mieux tandis que ma vue se précisait et que je pouvais voir apparaitre la pointe de ses mamelons et le creux de ses reins avec une précision inouie.

Très gentiment, elle me proposa une chambre et refusa mon argent.
je m'installai dans le lit à baldaquin et puis pris en charge de visiter la maison mais bientot, une voix de femme résonna dans les couloirs pour me dire de manger avec elle.
Pendant le dîner dans une pièce somptueuse, elle m'expliqua qu'elle était veuve et qu'elle n'avait pas pu refusé ma demande de gîte d'autant plus que la solitude lui avait rendu la vie amère et fade...
Nous bûmes beaucoup de vin ce soir là et elle me raccompagna à ma chambre.
En entrant elle me dit :
- Tu sais, être seule c'est très dûr parfois...
- Y'a quelque chose que je peux faire pour vous rendre plus heureuse ?
- Oui... Peut-être bien... Je n'ai pas baisé depuis un an et je suis terriblement en manque...
- Pardon ?
- Viens là mon grand...!

elle m'attira à elle et m'embrassa avec fougue : Je sentis sa langue s'introduire dans ma bouche... Alors je lui pris les hanches et lui rendit son baiser; lui mordillant les lèvres et lui suçant la langue... Nos soupirs ne firent qu'un quand elle dégraffa ma ceinture et qu'elle tira mon pantalon vers le bas.... "Hummm on dirait qu'on a déjà un problème...", me dit-elle avec un sourire coquin...
je n'en crus pas mes yeux : Elle retira sa robe de chambre et me poussa sur le lit avec force.
Je tombai sur le dos et voulus me redresser mais soudain je sentis une main écarter mon caleçon, révélant au grand jour mon énorme queue pointée vers le ciel et dont la dureté m'excitait moi-même.
"Laisse toi faire mon chou... Maman va s'occuper de toi..."
D'une main, elle pinça mes tétons et de l'autre elle entreprit de me branler directement avec force... Sa pratique lui manquant désormais, elle me branla longtemps jusqu'à ce que le mouvement soit parfait... Alors seulement, elle me plaqua un doigt dans la bouche et sa bouche adhéra à mon gland : Je sentis sa langue essayer de s'enfoncer dans la crevasse de mon urètre, ce qui déclencha chez moi un frisson intense qui gravit chaque vertèbre pour arriver au sommet de mon crâne.
Ses lèvres fébriles embrassaient, mordaient, pressaient mon sexe comme on presse un citron pour en extraire le jus : Le fameux jus masculin arriva trop vite à mon goût et la supris tandis qu'elle exécutait une gorge profonde...
"Oh ! Salaud ! J'ai senti ton liquide dans le fond de ma gorge, donne moi en encore !"
Elle me remasturba vite pour que ma queue se redresse fièrement et que mon sperme restant forme une mousse onctueuse, qu'elle avala avec gourmandise dans une soupir...

Elle s'avança ensuite sur ses genoux pour parvenir à placer sa chatte odorante de miel juste au dessus de ma bouche ; me soulevant, je lui léchai le vagin, y ajoutant ma langue par moment. Je mordillai doucement son clitoris pour extraire du jus féminin pendant qu'elle gémissait fortement. De mes bras tendus, j'attrapai sa paire de loches et les pressa, les malaxant comme un boulanger malaxe son pain...
Une fois sa vulve bien humide et explorée, elle se mis à quatre sur le lit et me tint ce langage :
- Je veux que tu me prennes avec ta grosse queue de jeunot ! Je veux que tu me perfore la chatte et que ton sperme atteigne le fond de ma cavité charnelle ! Tu m'as bien comprise ?

M'approchant sur mes genoux, mon sexe appelant le sien; je plaçai mon gland rose et bombé entre les lèvres de son sexe humide et lui pris les hanches... Je la fis enrager en frottant mon gland sur son clitoris :

- Qu'est ce que tu fatt...

A ce moment précis, j'enfonçai mon pénis dans sa chatte trempée, ce qui la fit beugler.
j'entamai alors le va-et-vient rituel, mes couilles tapant avec un bruit humide contre ses fesses et son sexe juteux... De sa main gauche, elle se tripotait le clitoris tout en criant des ordres à moitié assourdis par les soupirs et les râles de la jouissance.

Ce jeu prit fin quand je jutai dans sa chatte : Avant même que mes sursauts éjaculatoires ne finissent, elle s'était retournée en vitesse afin que j'asperge ses seins dorés de liquide brulant et gluant...

Je me réveillai tôt le matin, pris mon sac et partis comme un voleur en lui laissant mon numéro de portable...
La route fût longue mais je n'en eus cure car ma tête fourmillait d'images ensorceleuses.
Alors vint la pluie et le vent avec ses pics qui vous rentre partout et vous assèche la peau...
Je me figurai une cabane un peu plus loin dans les bois et décidai de m'y arrêter pour la nuit... Je l'atteignis 5 minutes plus tard et en ouvrant la porte, tombai nez à nez avec une jeune femme de mon âge, elle aussi en voyage.
Nous sympathisâmes très vite autour de nos boites de conserves et je partageai un cake prit en douce au château.
Quand, il fit trop noir pour ne pas allumer les torches, elle me demanda si je voulais bien dormir avec elle parce que le froid nous congèlerait sur place si nous ne le faisions pas.
Nos sacs de couchages installés, nous discutâmes encore un peu avant de sombrer dans le sommeil.

Je ne compris pas pourquoi, je me réveillai si tôt mais je me levai pour pisser.
Dehors, le ciel était encore sombre mais la pluie avait cessé. j'ouvris ma braguette pour pisser et une image de ma compagne nue se dessina dans ma tête. Après avoir pissé, je me mis à me branler doucement en pensant à Claire, lorsqu'une main petite et fine se juxtaposa à la mienne pour accentuer le mouvement.
Je fus tellement surpris que je poussai un mini cri. Je vis sa petite tête blonde me sourire de toute ses dents et me branler encore plus fort... Je me laissai complètement aller et dans mon dos, je sentis une main sur ma queue et l'autre longer mes fesses pour arriver à mes boules...
Elle commença alors à les tirer vers le bas, les malaxer avec douceur mais fermeté pour finir par me branler des deux mains.

Je me retournai alors la pris dans mes bras et l'embrassai en la poussant doucement vers notre abris...
Dans son sac, elle prit un candom et déchira l'emballage. Elle me l'enfila en se mettant à genoux et commença à me sucer lentement avec tenacité et douceur. Sa langue longeait mon sexe de bas en haut, explorant mes testicules, mon aine et mon prépuce.
La sensation que j'éprouvai alors n'avait rien à voir avec celle de l'avant veille qui s'était révélée excitante mais dure, brutale... celle-ci était caline, soyeuse, enivrante...
Quand elle en eut marre, elle se plaça sur le dos, enleva son pantalon et sa culotte : Je vis sa toison claire frissonner d'envie, ses poils collant entre eux par la cyprine.

j'approchai ma tête et humai son odeur acre avant de longer ses lèvres avec ma langue.
Je tournai autour de son clitoris bourgeonnant avant de lui donner des coups de langue qui fîrent pousser à ma partenaire de petits cris et qui la fîrent se cambrer telle une chatte en chaleur.
Elle me prit la bite et la dirigai vers son sexe en me branlant et avec un sourire ravageur, me fît une petit signe de tête qui fût le "start" de notre coït.
La pénétration se fit en douceur, craignant de la blesser, j'avançai millimètre par millimètre pour voir, au final, nos deux forêts se touchaient.
Ses gémissements s'intensifièrent malgré la lenteur de mes mouvement réguliers, mais ce qui m'étonna le plus, fût que de ma propre bouche sortaient des sons qui s'harmonisèrent parfaitement avec ceux de Claire.
je me couchai sur elle et elle passa ses jambes autour de mes reins et m'étreignit de ses bras : "Pluuuus foooort... Ouiiii... Comme çaaaaaa..."
Je sentis sa jouissance venir et je lui déclarai la mienne : J'accélérai le va-et-vient afin que l'on jouisse en même temps ; ce qui arriva lors d'un assaut particulièrement profond.
Déchiré par notre orgasme, nous tombâmes dans un sommeil profond...

Ce ne fût que le lendemain que je me rendis compte que mon pénis était toujours inséré en elle...