Laurence une femme de 40 ans (Chapitre 1)

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Proposée le 8/01/2011 par Berndubo

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Laurence une femme de 40 ans

Histoire pour donner des idées aux femmes de 40 ans

Chapitre 1

C'était vers la fin du mois de mai, un samedi, lors du mariage en région parisienne d'un de mes bons amis. J'avais 23 ans. Après le diner, je discutais avec un autre ami. On parlait de nos premières activités professionnelles comme jeunes ingénieurs et un des invités, d'une cinquantaine d'année, entendant notre conversation, s'approche et s'intéresse à nous. Et j'apprends que lui et moi travaillons dans le même secteur d'activité, mais dans 2 sociétés différentes. Mon ami est appelé par une copine qui veut danser avec lui, et je continue à discuter avec ce monsieur fort sympathique. Sa femme nous rejoint. Elle était partie rechercher quelque chose au vestiaire et dit au bout d'un moment à son mari qu'elle préférerait danser, plutôt que d'assister à une discussion sérieuse sur le travail. Son mari lui dit :

- J'ai envie de prendre un peu l'air dans le jardin, pourquoi n'invites tu pas ce jeune homme.

Ce que je m'empresse d'accepter, devant le regard pénétrant de cette femme.

Blonde, assez grande, environ 1m70, je lui donnais 40ans. Une robe élégante mettait en valeur les courbes d'un corps bien dessiné, laissant entrevoir un décolleté assez discret, mais malgré tout très évocateur.
Un ou deux rocks endiablés, suffisent pour rapidement sentir que nous sommes bien en rythme, anticipant bien le mouvement de l'autre. Elle me fixait du regard. Ses yeux bleus avaient quelque chose de fascinant pour moi, impressionné sans doute par cette femme en pleine maturité, pensant que je n'étais pour elle qu'un gamin. Fin du deuxième rock et je m'attends à ce qu'elle veuille se reposer et rejoindre son mari, lorsque la musique enchaine sur un slow « Night in white satin «  célèbre slow des Moody Blues.
Au lieu de partir, comme je le pensais, elle se serre contre moi et continue à vouloir danser. Dans le bruit du rock précédent nous n'avions pu parler, mais là notre conversation peut s'engager. Son mari et elle sont des amis de la famille de la mariée, lui s'appelle Jean et elle Laurence. Ils habitent en Normandie à coté d'Évreux. Ils n'ont pas d'enfants. Je lui dis que je m'appelle Alain et que suis un ami de classe du marié. Elle en déduit que je dois avoir 23 ou 24 ans, ce que je lui confirme. Elle me dit qu'elle aime danser, mais que son mari, cela ne l'intéresse pas, qu'il est trop absorbé par son travail.

Au fur et à mesure de la conversation elle se serre de plus en plus contre moi, son regard se fait plus pénétrant, son visage est tout près, presque à toucher le mien. Elle a les lèvres très légèrement entrouvertes et laisse deviner le bout de sa langue qui les effleure. Son parfum est enivrant et je me risque à lui dire que j'aime beaucoup ce parfum et que je la trouve très élégante dans sa robe. Ce compliment me vaut un merci ponctué d'un sourire très enjôleur, tout en se cambrant légèrement en arrière pour m'offrir un peu plus son décolleté, et en plaquant davantage son ventre contre mon bassin, sentant sans aucun doute un renflement naissant dans mon pantalon. Ma main droite, qui la tenait au niveau des omoplates descend doucement jusqu'au niveau de ses reins en esquissant une caresse à travers sa robe légère, qui me laisse deviner des courbes exquises. A cela elle répond par une légère ondulation du corps, accompagnée d'un très léger soupir.

Cela fait deux ou trois slows que nous dansons et la musique reprend sur un rythme plus endiablé. Elle me propose alors, plutôt que de continuer à danser, de faire un tour dans le jardin pour prendre l'air, et m'entraine par la main. On se croirait déjà en été; il est minuit passé et il fait délicieusement bon. Ce n'est pas encore la pleine lune, mais le ciel est limpide et la nuit constellée d'étoiles. Le jardin est bien dessiné, assez grand. C'est plutôt un petit parc avec plusieurs allées qui serpentent entre de grands arbres pour arriver à un petit bassin dégagé. On croise quelques personnes, des couples qui profitent de la douceur de la nuit pour marcher un peu, loin du bruit et de la chaleur de la piste de danse. Nous arrivons au bout du jardin, près du bassin. Tout est calme, nous sommes seuls. Nous nous tenions par la main pendant toute cette promenade et arrivé au bassin, elle lève la tête, en regardant vers le ciel et me demande :

- Vous connaissez les étoiles ? Où est l'étoile polaire qui paraît il indique le nord, me dit elle ?

Par chance mon grand père, m'avait intéressé très jeune au ciel et aux étoiles, aussi je n'eus aucun mal à lui indiquer comment reconnaître l'étoile polaire.


Elle n'était pas sure de bien l'identifier, aussi, je me mis derrière elle, lui pris le bras droit, le mien le long du sien en pointant sur les étoiles de la grande ourse et enfin sur l'étoile polaire. Dans ce mouvement elle s'appuyait sur moi, penchée en arrière, plaquant son corps contre le mien. Mon visage était en parti baigné par ses cheveux, légèrement au dessus de sa nuque et je respirais tout son parfum. Ma joue touchait son oreille, et pour éviter de tomber en arrière j'avais mis ma main gauche juste posée au niveau de son estomac. Pendant que mon bras droit guidait le sien pour pointer sur les différentes étoiles, elle prit progressivement ma main gauche avec la sienne, pour la faire remonter lentement sur sa poitrine et glisser doucement sur son décolleté. Elle me dit dans un murmure sensuel :

- Tes mains sont douces, caresses moi doucement.


Elle était passée du vouvoiement au tutoiement. Devant un tel appel je ne pus résister, et avec mes deux mains je lui caressais doucement les seins, et lui donnais un baiser dans le cou et derrière l'oreille, ce qui lui arracha un petit cri de plaisir. Ce moment délicieux fut vite interrompu, car d'autres promeneurs arrivaient près du bassin et nous décidâmes de revenir vers le bâtiment d'où venait la musique.

En chemin, je m'excusais pour ces gestes indélicats, mais elle me dit au contraire que c'était elle qui les avaient provoqués, par ce que je lui plaisais, qu'elle trouvait que j'avais une silhouette à la fois élégante et sportive. Pour rejoindre la piste de danse nous traversâmes un salon, et nous ne nous tenions plus par la main par discrétion. Dans le salon, son mari était là assis dans un grand fauteuil en train de discuter avec un autre monsieur. Nous voyant, il demanda à sa femme où elle était passée, ne la voyant plus sur la piste de danse. Elle lui répondit :

- Alain m'a gentiment fait dansé et comme il faisait trop chaud on est allé prendre le frais dans le jardin, pensant t'y trouver. Alain, m'a même appris à reconnaître l'étoile polaire. Il connait beaucoup de choses sur les étoiles.

- Ecoute Laurence, il est tard lui dit Jean, il faut songer à rentrer, nous avons pas mal de route à faire.

Là dessus Laurence lui dit :

- Je voudrais danser encore une fois avec Alain, puisque toi tu n'aimes pas danser.
- Bon d'accord lui dit Jean, je vous attends au salon, mais après on rentre.

Et nous voilà reparti pour danser. Par chance c'est un slow et nous pouvons parler. Elle se plaque contre moi. Elle me dit :

- Cela te dirait de venir un weekend en Normandie ? On a une grande maison avec une piscine, (je lui avais dit, pendant que nous marchions dans le jardin, que je faisais de la natation comme sport).
Un peu surpris par la proposition, je lui dis :
- Oui, mais ton mari va en penser quoi ?
Elle me dit :
- Pas de problème, tu pourras discuter boulot avec lui, je me charge de le convaincre.

Nous voilà de retour au salon comme convenu, et Laurence dit à Jean son mari :

- Chéri que dirais tu d'inviter Alain un weekend chez nous, vous pourriez tous les deux poursuivre votre conversation ?

Jean répondit, à ma grande surprise :

- Oui c'est une bonne idée. Vous avez une voiture ?
- Non, pas encore.
- Dans ce cas, le plus simple, c'est de prendre le train et on va vous chercher à la gare d'Évreux. De Paris c'est très rapide.

Je remercie par avance et laisse mon numéro de téléphone sur un papier que je tends, et que Laurence prend. Elle me dit :

- On vous appellera.

On se sert la main, ils partent pour rejoindre le parking et leur voiture et Laurence se retournant m'envoie un baiser, sans que Jean la voit faire.
Je reste sans voix et lui fait un petit signe de la main, n'osant pas répondre par un baiser.

Je retourne vers la piste de danse. Il y a bien des jeunes filles seules assises attendant qu'un cavalier les invite, mais je suis encore tout troublé par Laurence. J'ai soudain envie de rentrer, et profite de la voiture d'un couple d'amis qui retournent sur Paris et me déposent chez moi. Il est bientôt 3h du matin et je me mets au lit en faisant un rêve fou, imaginant Laurence dans mon studio à côté de moi.

Dix jours après, un mardi en début de soirée, le téléphone sonne et je reconnais la voix de Laurence. Elle me dit avoir passé une soirée très agréable à ce mariage et me lance une invitation à venir pour le weekend suivant chez eux. Je n'y croyais plus vraiment, et je bredouille quelque chose comme : C'est très gentil, mais je ne voudrai pas vous importuner. J'entends un homme qui parle dans la pièce à côté d'elle, ce doit être son mari Jean. Elle me dit que son mari aimerait continuer la conversation avec moi, et j'entends Jean dire :
- Oui, oui c'est très bien si le jeune Alain vient ce weekend, nous pourrons discuter calmement.

Je dis que je vais regarder les horaires de train partant le samedi et que je leur confirmerai mon heure d'arrivée, mais que ce sera dans l'après midi, car j'ai quelque chose à faire absolument samedi matin.
- Ok je vous appelle demain et vous me direz quoi.

Et elle raccroche.

Renseignements pris, j'opte pour un train arrivant le samedi vers 15h à Évreux, avec un retour dimanche dans la matinée, car je dois finir un dossier pour lundi matin. Le lendemain, comme convenu elle me rappelle, et par chance je suis rentré du bureau vers 18h, un peu plus tôt que d'habitude. Son mari Jean ne doit pas être rentré, car elle me tutoies directement. Elle me dit :

- Alors tu a pris ton billet de train ?
- Oui, j'arrive à 15h.
- Parfait, je viendrai te chercher à la gare, c'est à 10 minutes de la maison. Penses à emporter ton maillot de bain, l'eau de la piscine est à bonne température et ce weekend il doit faire très beau. Ah je ne t'ai pas dit, je regarde chaque soir la grande ourse et l'étoile polaire et j'en ai mis plein la vue à Jean, impressionné par mes nouvelles connaissances en astronomie. Et en disant cela je repense à ce moment où tu me montrais les étoiles le jour du mariage.

Je n'ai pas le temps de lui dire que moi aussi j'y repense sans cesse, qu'elle me dit à Samedi, et elle raccroche.

Surpris par cette conversation si vite abrégée, alors qu'elle avait repris le tutoiement, je pense soudain que je me suis totalement trompé sur elle. Néanmoins je prends le train et arrivé à Évreux comme convenu, je trouve Laurence qui m'attend à la sortie de la gare. Son joli sourire et son regard pénétrant me remettent tout de suite en mémoire notre soirée du mariage. Pas de geste déplacé, une simple poignée de main pour se dire bonjour, et pour cause elle me dit que elle et son mari connaissent beaucoup de gens sur Évreux, et qu'il faut toujours faire attention au qu'en-dira-t-on.

A peine le temps de se dire comment s'est passé ma semaine et le voyage, nous voilà arrivés dans leur superbe maison un peu à l'écart de la ville, au milieu des arbres et assez loin des plus proches voisins. Le portail se referme automatiquement et, en se dirigeant vers la porte d'entrée, je devine une grande piscine toute bleue derrière la maison.

- Jean nous voilà, Alain est bien arrivé.

Je salue le maître de maison et le félicite pour cette belle demeure. Fort de ce compliment, il m'invite à poser mon bagage dans l'entrée et m'emmène faire le tour du propriétaire. C'est avec un de ses amis architecte qu'il a conçu les plans de la maison, et en effet outre le superbe dégagement depuis le séjour avec vue sur la piscine, il y a quelques idées astucieuses d'utilisation fonctionnelle des volumes. Bien qu'ils n'aient pas d'enfants la maison compte 4 chambres très spacieuses et 2 salles de bains toutes à l'étage.

Nous redescendons et comme il fait vraiment chaud, il appelle Laurence :
- Laurence, Alain a peut être soif ou a peut être envie de profiter de la piscine. Montres lui sa chambre. Je descends en ville, il faut que je vois impérativement le notaire pour qu'il règle notre affaire avant mon retour la semaine prochaine. J'en ai pour 2 heures maximum.

Se tournant vers moi, il me dit :
- Nous aurons le temps de discuter avant et pendant le diner. A tout à l'heure.

Et il part.

Laurence arrive et me dit :
- Jean doit partir demain matin dimanche, de bonne heure pour prendre son avion à Roissy, car il a rendez vous à New York lundi matin. On l'a prévenu il y a 2 jours seulement, alors qu'il avait prévu d'être en France la semaine prochaine et donc de passer tout le weekend un peu au calme.

Sur ce je prends mon petit bagage et la suis à l'étage où elle me montre ma chambre. Elle me suggère de me changer, de me mettre en maillot de bain et de venir profiter de la piscine, se souvenant que je lui avais dit que je pratiquais la natation comme sport.
Pas besoin de me faire prier, en quelques minutes me voilà redescendu, en maillot de bain, arrivant au bord de la piscine. Superbe, elle fait entre 10 et 15m de long sur 5 m de large. Je me penche pour tâter la température de l'eau. Elle est chaude, idéale. Arrive derrière moi Laurence me lançant :

- Alors Alain je croyais qu'on n'avait pas peur de l'eau ?

Surpris, je me retourne et découvre Laurence, déjà un peu bronzée, dans un maillot 2 pièces, le haut moulant des seins superbes laissant deviner ses tétons, et le bas mettant en valeur ses fesses fermes, musclées et les couvrant un peu plus qu'un string le ferait aujourd'hui. Ventre plat, le dos légèrement cambré, une allure de vestale à se pâmer. Je ne peux m'empêcher de la déshabiller du regard, ce dont elle se rend évidemment compte.

Pour cacher ma surprise je plonge dans l'eau et fais quelques longueurs en crawl, ma nage de prédilection. Agréable sensation des muscles qui se détendent dans l'eau aussi chaude. Je m'arrête au bord, là où c'est le moins profond et prend pied. Je l'entends dire alors avec un sourire coquin :
- Pas mal le jeune athlète

Je lui reproche de se moquer de moi. Elle s'approche du bord où je suis, se penche vers moi, et tout en me tendant la main, me dit :
- Oui, mais le bel athlète va attraper des coups de soleil. Viens que je lui mette de l'écran solaire.

Je fais semblant de me faire tirer hors de l'eau, elle prend une grande serviette avec laquelle elle commence à m'essuyer.
- Viens, allonges toi sur ce matelas.

Je me couche sur le ventre, je sens des gouttes d'huile solaire couler sur mon dos et ses mains commencent à parcourir tout mon corps en faisant comme un massage doux et très sensuel. A la fin cela ressemble plus à des caresses. Je me retourne à sa demande pour qu'elle s'attaque au coté pile de mon corps. Obligé de fermer les yeux, car ébloui par le soleil, j'ai l'impression de m'offrir totalement à elle. Ses mains glissent divinement sur ma peau, elle pétrit légèrement mes pectoraux, mes cuisses, mon ventre. Elle se tourne et alors me fait de l'ombre de sorte que je peux ouvrir les yeux. Elle est là si près de moi, ses seins et son ventre touchent presque mon corps. La bosse qui se dessine dans mon slip, est trop évidente pour qu'elle ne la voit pas. En fait je surprends son regard fixé sur cette partie de mon anatomie au fur et à mesure qu'elle me prodigue ce qui sont maintenant presque des caresses. Mais à aucun moment elle ne touche mon slip et donc mon sexe, sans doute afin de créer encore plus d'excitation chez moi.

Un éclair me traverse la tête et une envie folle de prendre son corps avec mes mains et de la serrer contre moi. Mais non, car j'imagine aussitôt Jean arrivant à ce moment là. Quelle réaction aurait-il ?

Je suis en plein dans ces pensées coquines, qu'elle me dit :
- Cà y est notre bel athlète est protégé, à toi maintenant, mets moi de l'huile solaire dans le dos.

Elle s'allonge sur le ventre et je commence à parcourir son corps avec mes mains enduites d'huile solaire. Je lui masse un peu la nuque, doucement, je laisse glisser mes mains le long de son dos et sur les cotés en alternant des pressions fermes et des glissades que je cherche à rendre sensuelles. Elle me dit de dégrafer son soutien gorge pour passer de l'huile pour ne pas avoir de marque. Mes mains tremblent un peu, j'y arrive, et étends les 2 bretelles de chaque coté. Je laisse mes mains glisser sur les cotés de ses seins sous ses aisselles. Je devine des seins fermes, que je ne peux pas voir car elle est toujours couchée sur le ventre. Je remarque seulement un léger mouvement de ses reins, elle se cambre un peu et soulève très légèrement ses fesses.
Je l'entends murmurer :
- Comme tu as les mains douces.

Je raccroche son soutien gorge et commence maintenant à parcourir ses jambes et ses cuisses. Elles sont fermes, musclées comme il faut. Je fais remonter mes mains le long de ses jambes, et au fur et à mesure je vois qu'elle les écarte lentement tout en soulevant un peu ses fesses. Mes mains peuvent alors naturellement continuer à remonter le long de l'intérieur de ses cuisses, frôler le bord du slip et presque atteindre son ventre. Comme elle l'a fait pour moi, je ne touche pas non plus à son slip, mais je ne peux m'empêcher de l'imaginer cambrée dans la même position, nue, offrant à mon regard ses lèvres et sa vulve entrouverte.

Je l'invite à se retourner et attaque le coté pile. Elle ferme les yeux un moment, bien que je lui fasse de l'ombre. Après les bras, le cou, je glisse doucement vers ses seins. Quelle sensation ! Je m'efforce de garder mes doigts juste en lisière du soutien gorge, mais j'aimerais tellement pouvoir les contempler en totalité et les pétrir. Elle a un très léger soupir, la bouche entrouverte, visiblement s'abandonnant. Son ventre plat est superbe ( c'est l'avantage de ne pas avoir eu de grossesse) et je meurs d'envie de soulever ce slip et d'y glisser mes doigts pour découvrir le trésor qui doit s'y cacher. Elle sent bien que je tremble un peu d'émotion et d'excitation, et son regard, j'imagine, en dit long.

Tout ceci s'est passé sans un mot. Je commençais à comprendre ce que veulent dire érotisme et sensualité et combien le plaisir se situe d'abord dans le cerveau.

- Ca y est, Madame est également prête à affronter le soleil sans risque, dis je.

Je l'aide à se relever, elle pivote, bascule en arrière et me fait tomber avec elle dans la piscine. Elle rit de cette plaisanterie et s'approche de moi, mais je plonge sous l'eau, comme pour lui échapper, et m'arrête quelques mètres plus loin. J'ai à peine pied, je suis sur la pointe des pieds, et quand elle arrive vers moi, veut prendre pied, elle s'aperçoit qu'elle n'a pas pied et s'accroche à mon cou.

J'avoue que je n'avais vraiment pas fait exprès de m'arrêter là. Elle reste accrochée et plaque son corps contre le mien. Je lui entoure la taille, pour la retenir. Nos visages sont si près l'un de l'autre, qu'une envie folle de l'embrasser me prend. Mais non, je pense encore à Jean qui arriverait. J'imagine que elle aussi a la même envie, mais refuse de céder à sa pulsion pour faire monter encore plus le désir chez moi.

Elle me demande alors de lui dire ce qui ne va pas quand elle nage la brasse (elle n'aime pas mettre la tête dans l'eau et donc ne veut pas nager le crawl). Elle me montre quelques mouvements de brasse et je vois de suite ce qui ne va pas, à la fois dans le mouvement de bras et dans celui des jambes. Pour les bras je lui montre et elle corrige assez vite. Pour les jambes je l'invite à s'accrocher au bord de la piscine, à s'allonger et lui explique la flexion et le fouetté des jambes. Je la soutiens sur le côté par le ventre pendant qu'elle essaie, et finalement je décide, tout en restant de côté, de glisser ma main droite entre ses jambes pour la soutenir au niveau du ventre, et de diriger le mouvement de ses jambes de la main gauche. Dans cette position elle comprend mieux la flexion et le fouetté de jambes. Elle prend confiance en elle, et je relâche progressivement mon soutien sur son ventre en reculant ma main petit à petit. Du ventre, ma main a maintenant glissé sur son slip et la paume de ma main se trouve au niveau de son pubis. Et là je sens qu'elle commence à s'appuyer de plus en plus sur ma main, et je réalise petit à petit que cette leçon se transforme en massage très coquin.

Je m'enhardis, me disant que si Jean arrivait il ne pourrait pas voir de loin ce qui se passe exactement et je fais glisser un peu plus mes doigts jusqu'à sentir à travers son slip la fente que j'imagine, tandis que le bout de mon index s'appuie sur le pubis et le reste de l'index touche la zone du clitoris. Maintenant elle ne pense plus à nager, elle garde au contraire les jambes en position écartées en flottement, et c'est moi qui avec mes doigts fait un mouvement de va et vient de frottement à travers son slip. A peine m'a t'elle dit : "Oh Alain continues.", qu'on entend la grille s'ouvrir, c'est Jean qui revient. Vite on se sépare, elle sort de l'eau, pendant que je continue à faire quelques longueurs.

Jean dit :
- Alors l'eau est bonne ?

Et je réponds :
- Non seulement elle est bonne, mais la piscine a de superbes dimensions pour bien nager.
- Tant mieux, me dit-il, au moins cela fait plaisir, car Laurence me critique de l'avoir prévue un peu grande, parce que cela crée plus d'entretien.
Je sors à mon tour, remonte dans ma chambre, enlève mon slip de bain pour aller prendre une douche dans la salle de bain, entre sous la douche et réalise soudain que je n'ai pas pris de serviette pour m'essuyer après. Laurence entre temps s'était changée et me cherchait. Jean a du lui dire que j'étais monter me changer, et Laurence, entendant la douche couler, réalise sans doute qu'elle n'avait pas mis de serviette propre dans la salle de bain et entre sans bruit, tandis que je sifflotais sous ma douche. Je ne la voyais pas, mais elle sans aucun doute pouvait me regarder de profil. Depuis combien de temps était elle là ? Quand, me retournant pour attraper du savon, je l'aperçois et d'instinct, par pudeur, me tourne pour lui cacher mon anatomie. Au lieu de sortir elle s'approche et dit doucement :
- Il est mignon le jeune nageur, viens que je te savonne le dos pour enlever la crème solaire.

Elle prend le savon et commence à parcourir mon dos, descend rapidement sur mes reins puis mes fesses, et très vite glisse sa main droite pleine de savon entre mes fesses et remonte ensuite vers mes bourses et mon sexe qui était devenu raide comme la justice. Elle me fait pivoter et se met à faire glisser sa main droite sur mon sexe tendu face à elle. Elle fait 2 ou 3 va et vient et me susurre qu'elle avait envie de le voir depuis tout à l'heure dans la piscine. Et de rajouter
- Tu m'excites, j'ai envie de toi.

Ses yeux brillaient en me regardant fixement dans les miens.

Je reste bouche bée, sans réagir, qu'elle s'est déjà rincé les mains dans le lavabo et est sortie, car j'entends Jean qui l'appelle.

Je me sens tout bizarre une fois sorti de la douche et séché avec la serviette qu'elle a apportée. Une excitation intérieure folle m'envahit, mais en même temps l'angoisse que elle ou moi on se trahisse devant Jean. Comment réagir et ne pas être pris par surprise si elle me provoque encore, cette fois en présence de Jean.

Je redescends, il est bientôt 19h et Jean me propose de prendre un apéritif dehors au bord de la piscine, à l'ombre. Bien entendu j'accepte, car il fait une température délicieuse dehors.
- Un petit whisky, avec ou sans glace me dit il.
- Avec volontiers.
Lui aussi s'en sert un et nous commençons notre bavardage. Tous les deux travaillons dans le domaine des emballages en plastique, lui comme directeur commercial d'une grande entreprise du secteur, moi comme ingénieur dans le bureau d'études d'un concurrent. Il connait bien le patron de ma boîte, cela fait plus de 25 ans qu'il est dans ce métier. Il m'apprend des tas de choses sur l'évolution du marché, de la concurrence, des techniques. Je suggère des idées un peu novatrices, craignant qu'elles paraissent saugrenues. Bien au contraire il a une critique et des suggestions constructives. Je ne vois pas le temps passer, tant l'un et l'autre sommes visiblement intéressés par notre discussion.

Il est bientôt 20h, quand Laurence arrive et dit :
- Messieurs il est temps de passer à table. On ne va pas diner trop tard, si Jean tu dois partir de bonne heure demain matin pour prendre ton avion.

Il m'avait dit en effet qu'une opportunité s'était brusquement présentée aux Etats Unis et que son président lui avait demandé, il y a seulement 2 jours, d'être à New York dès lundi matin. Cela bouleversait un peu ses plans, car il allait revenir seulement jeudi de la semaine prochaine et il s'inquiétait pour sa mère qui devait se faire opérer mercredi en Bretagne à Rennes.

On passe à table. Laurence avait mis une robe de mousseline très légère, vu la température estivale, et visiblement elle ne portait pas de soutien gorge, car je remarquais quelques ondulations de ses seins sous sa robe, quand elle allait et venait entre la cuisine et la salle à manger. Elle remarqua sans aucun doute un regard furtif de ma part en direction de cette partie de son corps, compris que j'avais deviné que ses seins étaient libres sous sa robe légèrement décolletée. Pour lever tous mes doutes éventuels, en apportant le plat de viande très chaud, elle proposa de nous servir Jean et moi, afin qu'on ne se brûle pas en touchant le plat. Venant sur ma gauche, elle était de profil, et se penche pour me servir, et là je pouvais contempler tout le galbe de son sein nu à travers l'échancrure de la robe. Une fois assise elle me regarda une fraction de seconde fixement et en bombant un peu le torse en avant, histoire de me dire : Tu les trouves comment mes seins ?

Le repas se déroule gentiment, Jean nous a servi un excellent bordeaux avec la viande et le fromage. La conversation oscille entre la vie en Normandie, les vacances et New York où Jean est déjà allé 2 fois. On se lève de table, il est déjà 21h30 et Jean va finir de préparer sa valise dans sa chambre, car il se lève à 5 heures demain matin. Spontanément je me lève aussi et commence à aider Laurence à débarrasser la table et à ranger la vaisselle dans le lave vaisselle. Je lui tend les assiettes au fur et à mesure, car elle est en face de moi de l'autre coté de la porte du lave vaisselle, penchée en avant pour ranger les assiettes. Le décolleté suffisamment ample de sa robe en mousseline, me donne une vision plein champ sur ses deux seins nus, lorsqu'elle se penche en avant. Ils me fascinent tellement depuis qu'elle m'a guidé la main pour lui effleurer la poitrine le soir du mariage, au fond du jardin en regardant les étoiles.

La cuisine est rangée, je suis en train d'aider Laurence à replier la nappe sur laquelle nous venons de diner, quand Jean redescend pour me dire bonsoir, car il va se coucher, sa journée de demain devant être longue avec son vol transatlantique.
Je le remercie vivement pour son accueil et notre très intéressante conversation. Il nous suggère de regarder si il y a un film intéressant à la télévision, si nous ne voulons pas nous coucher aussi tôt. Il est seulement 22h.
- Laurence peut-être qu'Alain a envie d'un digestif, un petit cognac ! Tu sais où il se trouve. Allez je monte, je vous dis bonsoir.

Laurence et moi passons au salon, et je m'assieds dans le grand canapé qui fait fasse à la télévision que je cherche du regard et ne voit pas, jusqu'à ce que Laurence ouvre un meuble dans lequel est enfermée la télévision. Elle reprend le tutoiement et me demande :
- Un petit cognac, qu'en dis-tu ?
- Pourquoi pas, c'est une idée.
Elle attrape un verre à cognac à la forme si particulière et commence à verser lentement l'alcool aux couleurs dorées.
- Merci, lui dis-je.
- Pas plus vraiment ?
- Non je n'ai pas l'habitude de boire beaucoup d'alcool.
Je pose mon verre sur la petite table basse devant le canapé et m'entrainant vers l'armoire où sont rangés les différents flacons d'alcool, elle me dit :
- Choisis, que me proposerais tu si tu étais le maître de maison
Surpris, je me laisse prendre au jeu et commence à poser des questions tout en ayant observé les flacons :
- Quelque chose de pas trop fort, légèrement doux ou sucré ?

J'aperçois du cassis et de la fleur d'oranger, car je ne pense pas qu'une femme préfère un alcool fort, tel le cognac ou l'armagnac.
- Cassis ou fleur d'oranger ?
Elle me répond d'une voix sensuelle en me regardant dans les yeux avec un sourire qui en promet long :
- Fleur d'oranger.
Elle s'est rassise au milieu du canapé et je lui apporte son verre de fleur d'oranger, non sans avoir rangé le flacon et refermé la porte du meuble.
Je viens m'asseoir sur le canapé à coté d'elle. Elle a déjà allumé la télévision et zappe jusqu'à trouver à l'évidence un film policier qui est déjà commencé.
- Un film policier cela te dit ?
- Oui pourquoi pas, par contre il va falloir qu'on essaie de reconstituer l'histoire, ayant raté le début.
Je lui présente son verre, prend également le mien. Nous trinquons, et la fixant dans les yeux, les miens trahissant sans aucun doute un désir fou, je dis :
- A ta santé

Je m'apprêtais à rajouter à tes amours, mais jugeais que ce serait déplacé et risquerait de tout gâcher.
- A ta santé me répond-elle.

Au bout de quelques minutes, je reconnais le film et lui dit :
- J'y suis, je l'ai déjà vu, c'est "Le crime était presque parfait" d'Alfred Hitchcok.

Je l'avais vu il y a environ 2 ou 3 mois. Je lui raconte le début que nous avons raté et m'arrête à l'action en cours, sans bien-sûr lui dévoiler la suite.

A un moment elle approche son verre de fleur d'oranger de mon visage, elle même le tenant tout prêt du sien. Nos nez sont à quelques centimètres l'un de l'autre, séparés par ce verre dont les effluves commencent à nous entourer.
- Tu aimes ce parfum ?
- Oui
- Goutes le,
et elle humectes mes lèvres avec son doigt qu'elle vient de tremper dans son verre. Ses lèvres sont entrouvertes, je devine la pointe de sa langue qui affleure, et je lui rend la pareille en faisant glisser mon doigt, que j'ai au préalable plongé dans le verre, entre ses lèvres. Nos visages sont si proches, je sens son souffle parfumé, elle lèche si doucement mon doigt que j'imagine dans un fantasme fugitif qu'elle simule une fellation. Que cela doit être bon une fellation faite par cette bouche si bien dessinée. Sans doute me tendait elle une invitation à me rapprocher encore et à venir déposer un baiser sur ses lèvres entrouvertes, comme offertes. Mais je m'abstenais, peut être inconsciemment, pour lui montrer que je ne voulais pas succomber trop vite à son jeu de séduction.
- Que c'est bon la fleur d'oranger me dit-elle dans un léger soupir.

Le film continue, arrive une scène qui se passe dans le silence d'une nuit étoilée. Et là elle prend ma main, se penche vers moi et me murmure à l'oreille :
- Tu te souviens quand tu guidais mon bras pour me montrer les étoiles ?

Tout en me disant cela, elle commençait à guider ma main le long de sa jambe. Je sentais la fermeté de sa jambe à travers la mousseline. Insensiblement sans un mot, elle faisait monter ma main, je me laissais guider. Du haut de la cuisse elle me fait remonter le long de sa hanche. Je sentais l'étoffe glisser sur sa peau. A l'évidence elle ne portait pas de culotte, sinon j'aurai senti que ma main accrochait quelque chose. Non elle ne devait rien avoir sous sa robe. Elle devait sentir que l'émotion ne me faisait pas respirer normalement, tellement ma tête était près de la sienne. Sans me regarder elle a commencé à légèrement entrouvrir ses cuisses tout en guidant ma main du coté intérieur. J'effleurai le bas de son ventre à la jonction avec sa cuisse en évitant d'approcher trop près de son nid d'amour. Non décidément elle ne portait rien. Et alors je décide de me lancer et je lui murmure à l'oreille :
- Et toi tu te souviens comment tu as guidé ma main pour qu'elle caresse ta poitrine.
- Oui c'était bon, tes mains étaient si douces sur ma peau.
- Oui et je sentais les pointes de tes seins durcies sous ta belle robe, tu te souviens ?
Et là maintenant je lui dis que je venais de deviner qu'elle était nue sous sa robe. Et tournant son visage vers le mien, presque à le toucher, elle me dit :
- Oui c'est pour toi que je suis nue sous ma robe.

Je ne pouvais plus résister. J'approchais doucement mes lèvres des siennes, Laurence ne reculait pas. Elles se sont touchées et elle se sont emmêlées dans un baiser passionné. Combien a t'il duré ? Je ne sais pas, mais j'étais comme sur un petit nuage. Soudain je réalise que Jean pourrait arriver et je me recule et lui en fais part, comme un gamin qui se sent pris en faute.
- Non ne crains rien, il dort et on l'entendrait descendre l'escalier. Viens, prends mes seins, je te les offre, j'ai envie de toi.

Elle éteint prestement la télé avec la télécommande pendant que ma bouche s'empare de la sienne. Nos lèvres sont toutes mouillées, nos langues s'entremêlent. Avec mes deux mains je remonte le long de son corps, devinant à travers la mousseline sa peau douce, jusqu'à arriver à ses seins, fermes bien accrochés, les pointes dressées par l'excitation. Je les pétris doucement, pinces légèrement le bout, ce qui lui arrache un tout petit cri de plaisir. Elle a la tête renversée en arrière, s'offrant au jeu de mes mains qui partent à la découverte de son corps à travers la légèreté de sa robe en mousseline. Je descend le long de son ventre. Mon excitation est à son comble. Je glisse ma main le long de sa cuisse, cette fois-ci sous sa robe, et je remonte doucement. Je suis tout près de toucher l'endroit le plus doux de son corps, quand elle m'arrête :
- Chéri, non pas là, pas maintenant, demain matin si tu veux. Viens il faut aller dormir.

Déçu sur l'instant, mais en fait super excité à l'idée et dans l'impatience d'être déjà demain, je lui donne un dernier baiser et nous montons nous coucher, elle pour rejoindre Jean, moi dans ma chambre.

Une fois seul, tout un tas d'images, de scénarios, défilent dans ma tête, sur ce que pourrait être demain. Dois je prendre l'initiative ? Je n'avais encore jamais éprouvé une telle sensation de désir et de plaisir. Laurence est divine, sublime, belle et doit divinement faire l'amour. Il fait chaud, je me déshabille, mon sexe est déjà dressé comme un fou. Je me glisse nu dans les draps, par peur d'avoir trop chaud avec mon pyjama et je m'endors après avoir encore imaginé ces moments de demain. Aucun bruit. Que la maison est calme dans cette nuit chaude quasiment estivale.

Dans mon sommeil j'ai la sensation de quelque chose qui touche ma peau. Je bouge sans doute pour éliminer cette sensation, mais cela perdure et finit par me réveiller. Et là j'ai un moment d'hésitation; non ce n'est pas un rêve, Laurence est bien là, à coté de moi, nue, sa bouche et ses mains sont en train de parcourir mon torse. Elle avait retiré tout le drap, de sorte que, étant couché sur le dos, elle voyait tout mon corps, nu, à sa libre disposition. Avant que j'ai eu le temps de prononcer ma surprise et de commencer à vouloir me redresser, elle posa un doigt sur mes lèvres en me faisant tout doucement :
- Chuuuutt, chéri ne dis rien, ne bouges pas, laisses toi faire, Jean viens de partir, nous sommes seuls, abandonnes toi au plaisir, fermes les yeux.

Je résiste à ma pulsion qui me donne l'envie de la prendre dans mes bras, de pétrir ses seins, ses fesses, de parcourir ses trésors les plus intimes. J'obéis, je ferme les yeux et l'imagine venant de rentrer dans la chambre, rassurée sans doute que je dorme encore profondément, pour pouvoir, sans risque de me réveiller, soulever lentement ce drap, découvrir mon corps nu, le contempler en imaginant comment le réveiller en douceur pour l'amener à devenir fou de désir.

Ses caresses se font plus appuyées, elle pétrit mon corps, mes muscles, qu'elle masse et étire, comme pour mieux s'en imprégner. Elle descend le long de mon ventre et s'arrête juste au dessus du pubis en évitant de toucher mon sexe qui est devenu plus dur et plus tendu que jamais. A l'évidence elle fait durer l'attente pour exacerber mon désir au maximum. Elle me retourne sur le ventre et commence à m'embrasser tendrement sur la nuque dans le cou. La pointe de sa langue dans mon oreille, me fait frissonner. Elle est couchée sur moi, s'appuie de tout le poids de son corps et je sens le contact de ses seins dans mon dos et de son ventre qui pèse sur mes fesses. La voilà à califourchon sur mon dos et je devine qu'elle doit être épilée, car je sens un contact très doux là où normalement ce serait un peu plus piquant avec des poils. Elle continue à pétrir mon corps jusqu'au moment où elle se relève et va se placer au niveau de mes pieds.

Lentement elle écarte mes jambes tendues, remonte peu à peu des mollets vers mes cuisses, qu'elle veut écarter davantage. Doucement, en me tirant par les hanches, elle me fait comprendre que je dois me cambrer, relever mes fesses pour pouvoir écarter davantage mes cuisses et permettre à ses mains de remonter. J'ai l'impression d'être dans la position d'une femme en levrette. Elle pétrit, embrasse mes fesses, fais glisser sa langue mouillée dans la raie entre mes fesses, sans jamais toucher mon sexe, ni mes bourses. Heureusement, sinon je pense que j'exploserais au premier toucher. Elle doit sans doute imaginer mon sexe pénétrant sa vulve qui serait en dessous et donc visualiser ce que serait notre acte d'amour vu par un tiers posté derrière nous.

Mon désir est extrême et elle doit le sentir, vu que je commence à faire onduler mes reins en écartant mes fesses pour qu'elle voit bien tout.
Soudain elle me retourne, se glisse à califourchon sur mon ventre, suffisamment en avant de mon sexe tendu pour ne pas le toucher et me dis enfin d'ouvrir les yeux. Je la découvre enfin superbe, cambrée les bras légèrement écartés de chaque coté du corps pour bien faire remonter ses seins au galbe affolant.

Ses yeux brûlent de désir et dans un souffle elle me dit :
- Prends moi, prends mon corps, je te l'offre.

Elle ferme les yeux et je commence à caresser ce corps tellement désirable, à pétrir ses seins, pincer doucement ses tétons qui deviennent durs de par l'excitation. Je parcours son dos, ses hanches et je commence à deviner son pubis et sa vulve toute lisse. Je ne vois pas encore ses lèvres puisqu'elle est à califourchon sur mon ventre. Je la tire en avant vers moi, la force à se pencher jusqu'à attraper sa bouche avec la mienne et nous abandonner dans un baiser qui semble durer une éternité. Je lui dis tout bas, comme si on risquait de nous entendre :
- Tu es belle, cela fait si longtemps que j'avais envie de sentir ton corps nu contre le mien, de te serrer sans obstacle dans mes bras.

Je mordille doucement le lobe de son oreille et la couvre de baisers coquins sur sa nuque. Je sens son corps qui frissonne, sa peau devient plus chaude, des gouttes de transpiration commencent à apparaître dans son cou, puis sur ses seins.
C'est moi qui ai pris l'initiative maintenant, et au fond c'est ce qu'elle devait chercher pour se sentir pleinement femme, s'offrant totalement sans retenue. Je la fais se retourner, moi toujours allongé sur le dos et elle maintenant à califourchon, mais me tournant le dos. Un début de 69 en quelque sorte.
Elle reste cambrée un petit moment le temps que je presse bien ses seins et puisse glisser mes mains le long de ses hanches jusqu'à atteindre ses fesses que je commence à écarter très doucement. En tirant ses cuisses légèrement vers l'arrière elle comprend spontanément que je veux l'amener dans la position de la levrette et offrir à mon regard son sexe sans aucune pudeur. Elle reste comme cela suffisamment redressée pour ne pas pouvoir encore toucher mon sexe, elle attend que je la guide.

Son sexe est maintenant à 15 ou 20 cm de mes yeux. J'effleure avec mes doigts le pourtour complètement lisse, extra-ordinairement doux de cette chatte, en tournant doucement depuis le pubis,les grandes lèvres jusqu'à la paroi entre l'anus et la vulve. Le spectacle est sublime. Lentement avec mes doigts j'écarte les grandes lèvres et voit comme une fleur qui laisse ouvrir ses pétales. Les petites lèvres sont toutes mouillées et laissent juste une ouverture sur sa vulve à l'évidence toute humide. Le clitoris est visible caché sous son petit capuchon.
Laurence est toujours immobile, elle ne sait pas ce que je vais faire ensuite, mais je sens des petits tremblements de son corps et une respiration un peu hachée, trahissant la montée du désir.

Je mouille mon doigt et effleure la hampe du clitoris en le massant doucement par petits cercles et en prenant soin de le décalotter progressivement. Elle gémit un peu, se cambre et là je l'attire un peu plus vers moi pour commencer à explorer toute son intimité avec ma langue. J'aspire son clitoris entre mes lèvres, laisse glisser ma langue sur tout le pourtour de ses petites lèvres pour finir par pénétrer, avec ma langue, sa vulve que je sens s'ouvrir petit à petit et devenir de plus en plus humide. J'entends :
- Ah chéri continues, je t'en supplie ne t'arrêtes pas.

Et en même temps elle se cambre davantage et s'appuie un peu plus sur mon visage pour que ma langue puisse la pénétrer le plus loin possible. J'entends sa respiration qui s'accélère, son corps frémit, j'ai juste le temps de la soulever un peu pour dégager ma bouche et lui dire :
- Viens, viens, donnes moi tout, offres moi ton corps.

Je replonge ma langue et accélère le mouvement quelques secondes au bout desquelles je sens avec le bout de ma langue les contractions des muscles de son vagin, un liquide chaud qui vient soudain dans ma bouche, au même rythme que les spasmes désordonnés de tout son corps et de ce feulement si typique de l'orgasme féminin. Elle vient de jouir. J'arrête d'agiter ma langue, car je sais que la vulve est devenue très sensible, et je la soulève légèrement pour reprendre ma respiration. Je la sens heureuse, je la fais basculer doucement sur le coté, puis allonger, et viens me serrer contre elle, continuant à caresser ses seins, son ventre pendant que je l'embrasse dans le cou. Elle gémit doucement, je me redresse et vois dans ses yeux, un rayonnement de satisfaction. Laurence est radieuse, épanouie.
- Il y a si longtemps que je n'ai pas joui, me dit-elle, j'attendais tellement ce moment.

Je continue à la caresser doucement, ma bouche trouve la sienne, nos langues se perdent l'une dans l'autre dans un baiser fougueux. Son corps est brulant. Aussi je prends sa tête doucement entre mes mains, force nos bouches à se détacher, et je la guide lentement sur mon cou, mon thorax. Elle veut s'y attarder, mais je lui pousse un peu plus la tête doucement vers mon ventre. Je n'ai plus besoin de la guider maintenant, elle se dirige toute seule, elle a compris, elle a envie enfin de sentir, de toucher mon membre gonflé de désir.
Elle s'est mise légèrement de coté de sorte que je peux d'une main caresser ses reins, pétrir ses fesses et glisser mes doigts dans cette raie, qui conduit à cette grotte encore toute humide de sa jouissance.

Elle ose enfin prendre mon pénis à la base avec deux doigts pour le redresser, tellement il est tendu et plaqué contre mon ventre. Je sens le souffle chaud de sa bouche qui s'approche, puis le contact de sa langue à la racine du pénis. Sa langue remonte lentement tout le long et je lui lance :
- Je te l'offre, il est tout pour toi, prends le comme tu veux.

Ses lèvres se posent si doucement sur le bout du gland que je les sens à peine. A peine commencent elles à descendre, que le gland se décalotte tout seul, tellement il est gorgé de sang. Le contact de ses lèvres mouillées sur cette peau plus sensible du gland est divin. Elle l'aspire, commence un va et vient d'une douceur incomparable. Sublime, elle le fait avec talent et amour. Mes doigts explorent un peu plus sa vulve trempée. Pendant qu'elle prépare ma verge en l'enfonçant à chaque fois un peu plus loin dans sa bouche si chaude, je joue à aller et venir avec deux doigts dans sa chatte. Elle est de plus en plus lubrifiée, mes doigts glissent tout seuls, je la sens qui s'ouvre un peu plus à chaque fois.

Au bout d'un moment l'envie devient trop forte et je la repousse sur le dos en lui disant :
- Viens j'ai envie de te prendre.
- Moi aussi j'allais te le dire.

Elle écarte alors d'elle même ses cuisses le plus possible, m'offrant le spectacle sublime de sa vulve entrouverte et luisante de sa cyprine. Je suis à genoux, elle voit mon sexe tendu qui se rapproche. Je frotte doucement deux ou trois fois le gland le long de ses petites lèvres, afin de l'imprégner de cette moiteur, pour qu'il puisse glisser plus facilement au début de la pénétration. En fait il n'y en a pas besoin, tellement sa vulve est déjà mouillée, mais c'est histoire de faire languir Laurence qui est comme fascinée par ce membre dont elle n'attend qu'une chose, c'est qu'il pénètre.
- Viens chéri prends moi, je t'en supplie baises moi, fais moi tout ce que tu veux, me dit elle.

Je pousse doucement le gland en avant. Pas besoin de forcer, les lèvres s'écartent d'elles mêmes. Je me recule un peu, pour re-pénétrer chaque fois un peu plus loin, ne voulant pas forcer sa vulve et son vagin d'un seul coup au risque de lui faire mal. En fait elle s'offre tellement que je rentre aussi loin que je veux. Je sens ses reins qui commencent à accompagner le mouvement, elle suit mon rythme que j'accélère petit à petit. Elle noue ses jambes autour de mes reins pour être sure de m'attirer à chaque fois plus profond.
- Vas y continues, encore, plus fort, t'arrêtes pas,viens baises moi, baises moi fort

Mes coups de rein sont de plus en plus fort, je sens monter aussi l'envie de jouir chez moi et, juste avant d'atteindre le point de non retour, c'est elle qui se met à crier son orgasme et à se tordre de plaisir pendant plusieurs secondes. J'arrive à ne pas éjaculer malgré les contractions de son vagin sur mon gland. C'était limite. Je ne bouge plus, tout en restant en elle le temps qu'elle reprenne ses esprits, attend encore quelque secondes, car mon érection est toujours présente et plus que jamais j'ai envie de jouir aussi. Je recommence lentement le va et vient, puis plus vite et à nouveau, je sens à sa respiration de plus en plus saccadée et aux contractions qui débutent de son vagin que son orgasme arrive bientôt à nouveau.

Voir ses yeux révulsés, entendre ces cris de plaisir et sentir ce corps qui se tend et se tord dans tous les sens sans contrôle, je ne peux pas résister. J'ai juste le temps de me retirer et je jouis, répandant en plusieurs saccades ce liquide blanchâtre sur ses seins et sur son ventre. Elle a vu l'éjaculation et se penche vite en avant pour prendre mon sexe dans sa bouche espérant sans doute aspirer les dernières gouttes restées encore dans le gland et qu'une petite pression finit par faire sortir. Je prends cela comme un remerciement de lui avoir procuré un orgasme.
Mon sexe est encore un peu dur, et je le replonge sans tarder dans son vagin trempé de plaisir, pour ne plus bouger et attendre que ses muscles le chasse progressivement au fur et à mesure qu'il va ramollir.

Simultanément je me penche pour l'embrasser pour faire comme si nos deux corps étaient noués l'un dans l'autre, par nos sexes et par nos bouches, mais elle préfère avant récupérer avec son doigt mon sperme qui a giclé sur ses seins et le porter dans sa bouche, le faire tourner plusieurs fois avec sa langue comme pour mieux s'en imprégner et pleinement le déguster avant de finir par l'avaler. C'est seulement après que je peux enfin l'embrasser, nos deux corps restant collés l'un à l'autre pendant de longues minutes, dans un abandon total.

Au bout d'un moment je relève la tête, plonge mon regard dans le sien et dis :
- Tu es belle, magnifique, jamais je n'aurais imaginé un moment aussi sublime. Tu viens de me faire découvrir le vrai plaisir.
- Et moi, tu m'as fait redécouvrir que je pouvais encore jouir. Tu aurais pu rester et jouir en moi, il n'y a pas de risque, je suis dans la bonne période du cycle. J'avais tellement envie de m'abandonner totalement dans tes bras, de m'offrir à toi toute entière, plus rien ne comptait. J'avais l'impression d'être dans un autre univers, loin de tout, où il n'y avait plus que toi. C'est merveilleux cette sensation de plénitude mélangée d'épuisement, comme si mon corps s'était vidé de toutes ses contraintes. Oh c'est bon chéri, serres moi encore dans tes bras, je suis si bien.

Doucement, tendrement je la serre dans mes bras. Nous restons comme cela, comme sur un nuage un petit moment, comblés l'un et l'autre.
Puis elle se dégage lentement :
- Quelle heure est-il ?
- 7H30.
- Tu n'as pas faim ? Viens on va prendre le petit-déjeuner pour reprendre des forces.
Mais avant elle m'entraine sous la douche. Plus besoin de pudeur, notre nudité ne nous choque plus. C'est un jeu de parcourir tout le corps de l'autre avec les mains pleine de savon, de frotter nos corps qui en fait glissent l'un sur l'autre, de s'enlacer sous cette eau qui ruisselle au dessus de nous. Nos bouches se trouvent spontanément, et Laurence sent que ma verge reprend de la vigueur, tandis que mes doigts cherchent à écarter sa fente.
- Tu as encore envie ? Chéri pas maintenant, tu me referas l'amour tout à l'heure, après que j'ai repris des forces.

Chacun essuie l'autre tout en douceur et elle enfile sa chemise de nuit, presque transparente, qu'elle avait laissée à coté de mon lit. Je reste torse nu et remets juste mon pantalon de pyjama, car je trouve qu'il fait déjà chaud.
- Vas y, descends dans la cuisine, je te rejoins.

Je la vois partir vers ce que je suppose être sa chambre et elle descend quelques instants plus tard, et entre dans la cuisine. A contre jour je la vois par transparence, nue sous cette chemise de nuit, et sa démarche légèrement chaloupée, volontairement provocante, met encore plus en valeur les courbes parfaites de sa silhouette. Je la trouve sculpturale, tellement érotique et désirable, que je ne peux m'empêcher de m'avancer vers elle les mains tendues, jusqu'à la toucher et laisser glisser mes mains le long de de ses épaules, de ses seins et de ses hanches en les effleurant, comme si je redessinais ces courbes parfaites. Je suis près d'elle, je respire son parfum envoutant.
- J'aime ton parfum.
- Je viens d'en mettre juste pour toi.
Je pose mes lèvres derrière sa nuque, pour m'enivrer un peu plus de ces effluves et m'apprête à la serrer dans mes bras. Elle me repousse si gentiment, si doucement.
- Pas maintenant, tout à l'heure. Café ou thé qu'est ce que tu préfères ?
- Thé s'il te plait.
- Tiens attrapes le miel et la confiture, là dans ce placard, pendant que je fais griller du pain.

De tels exercices nous ont tous les deux creusé l'appétit, et on apprécie une boisson chaude.

On a fini. On commence à ranger les affaires. Elle ouvre le lave-vaisselle.
- Passes moi les couverts, puis les bols.

Elle les range dans la partie haute où il reste encore de la place. Elle se penche en avant, tire le casier inférieur : Passes moi les deux assiettes. Je lui passe la première en m'approchant derrière elle, et tandis qu'elle est penchée pour la ranger, je lui tend la seconde avant qu'elle se relève en faisant en sorte que mon sexe tendu, qui est sorti tout seul par la fente de mon pyjama, vienne se placer entre ses fesses en repoussant un peu sa chemise de nuit si fine dans la raie de ses fesses. Elle ne se dérobe pas, ferme le lave vaisselle, se redresse et en se retournant me dit :

- Tu as déjà envie, coquin. Tiens allonges toi sur la table et fermes les yeux.

Je ne fais bien sûr pas prier, et je sens qu'elle me pose un morceau de tissu sur les yeux, une serviette sans doute, qu'elle me noue derrière la tête. Elle retire mon pantalon de pyjama et me voilà nu comme un ver allongé sur cette table complètement à sa merci. J'entends un vague bruit de tissu, comme si on le froissait, puis un tiroir qu'on ouvre et un objet métallique qu'on prend parmi d'autres dans ce tiroir.
Et si c'était un couteau qu'elle prenait ? Rien plus un bruit pendant quelques secondes. Un frisson d'angoisse m'envahit, ce qu'elle perçoit sans doute. Soudain je sens quelque chose de tiède qui coule sur mon gland et tout le long de mon sexe tendu. Je pousse un petit cri de surprise. Mon sexe se dresse un peu plus. Non cela ne brûle pas, je ne sens pas de sensation désagréable, mais je sens soudain sa langue qui le lèche, sa bouche qui amorce comme un mouvement de succion, sa langue qui visiblement récolte tout ce liquide épais. Mon excitation est au maximum, et sa bouche vient soudain se poser sur la mienne pour y introduire avec sa langue ce que je réalise être du miel, ce même miel qui, il y a quelques minutes, je mangeais sur du pain grillé.

A peine ai je eu le temps de dire : "Ah c'est bon", qu'elle m'ordonne d'écarter un peu mes lèvres de sortir ma langue. Je sens à nouveau ce goût de miel posé sur quelque chose à la fois de ferme, comme une petite boule. Je comprends de suite et lèche doucement le mamelon de son sein, l'auréole tout autour qu'elle a aussi enduite de miel. Je suis en train de sucer, d'aspirer ces bouts de seins qui sont tout durs du fait de son excitation, qu'elle enlève mon bandeau et vient plaquer sa bouche contre la mienne et mêler sa langue à la mienne, jusqu'à en perdre le souffle. Elle est complètement nue, ayant enlevé sa chemise de nuit (c'est ce bruit de tissu que j'avais entendu).
- Tu es fabuleuse, viens j'ai envie de toi.

Je bande comme un fou, j'ai envie de la prendre, là tout de suite sur cette table, d'écarter ses cuisses de fouiller sa vulve avec ma langue avant de plonger mon sexe dans sa fente. Je n'ai pas le temps de mettre mes desseins en oeuvre, qu'elle me tire par la main.
- Viens attrapes moi.

Elle part en courant, monte l'escalier. Je finis par la rattraper à l'entrée de sa chambre.

Je découvre la chambre que Jean ne m'avait pas montrée lors de mon tour de la maison avec lui. Elle est spacieuse, la tapisserie et le mobilier donnent un sentiment de chaleur et d'intimité. Le lit est très grand, on pourrait tenir à trois sans problème. Le lit est encore défait et je vois les empreintes en creux sur le matelas de Jean et de Laurence. Ils n'ont visiblement pas dormi serrés l'un contre l'autre, mais chacun de leur côté. Elle s'arrête au bord du lit, se retourne et s'allonge sur le dos les bras relevés en arrière, en ouvrant ses cuisses au maximum dans un geste de soumission totale.
- Je me livre à toi chéri, fais tout ce que tu veux de mon corps, il est pour toi, pour toi seul.

Je m'agenouille par terre au bord du lit face à ce corps qui s'abandonne. Elle ferme les yeux, ne bouge plus. Mes mains ne peuvent résister au plaisir d'effleurer sa peau si douce. J'aperçois, posé sur la table de nuit, un flacon qui ressemble à du parfum Je l'ouvre; c'est bien son parfum. J'en verse quelques gouttes sur ses seins, son ventre et autour de son sexe. L'attirance est irrésistible. D'abord mes mains, puis ma langue ne cessent d'explorer la moindre parcelle de peau pour mieux s'imprégner de cette fragrance. Ces caresses la font frissonner. Elle est toujours immobile abandonnée totalement à mes désirs, à mon initiative.

Dans cette position à genoux par terre au pied du lit, je n'ai pas besoin de pencher beaucoup la tête pour atteindre ces pétales ouverts qui laissent deviner l'entrée toute humide de cette partie si secrète de son corps. Ma langue et mes doigts se délectent à l'exploration de son intimité. Son clitoris gonflé, je peux le décalotter, le sucer, l'aspirer doucement avec mes lèvres tout en laissant mon index explorer l'intérieur trempé de sa chatte. Les mouvements de son bassin, sa respiration, trahissent la montée progressive du désir en elle. Je continue à laisser glisser ma langue jusqu'en bas des petites lèvres, je relève encore plus ses cuisses pour livrer à mon regard et à ma langue son autre orifice. Elle se laisse faire. Je m'enhardis pensant qu'elle va peut être refuser, mais non elle aime visiblement ma langue parcourant le pourtour de son anus, et commençant à essayer de percer doucement cette ouverture.

Elle pousse un petit soupir : de surprise, de frayeur ou de plaisir, je vais le savoir vite. Je suis comme pris d'une envie folle de pousser mon exploration plus loin; je n'ai encore jamais fait cela avec une femme. Je mouille mon index avec ma langue et commence à exercer une légère pression au centre de l'anus. L'orifice est très serré, mais il s'ouvre.
- Vas y doucement si tu veux, c'est bon aussi.

Je renouvelle la lubrification de mon doigt et pénètre un peu plus loin. Je sens que c'est plus facile, qu'elle se laisse faire qu'elle a envie que je la prenne là aussi. Pour l'ouvrir encore plus, j'approche deux doigts de sa bouche entrouverte, les insèrent doucement et sent sa langue qui les humecte de salive. Elle a compris totalement mon désir et se laisse faire. En même temps que mes deux doigts ont élargi le passage et entament un va et vient très doux pour qu'il se détende complètement, je plonge ma langue et fouille ses petites lèvres et son clitoris.
Ses gémissements et son corps qui se cambre un peu me font comprendre qu'il est temps que l'organe masculin joue son rôle.
Pour faciliter la pénétration, je la fais se retourner et se mettre en levrette très cambrée. Spontanément elle écarte même ses fesses avec ses deux mains, comme pour me dire qu'elle s'offre totalement, comme dans un acte de soumission au mâle dominant.
Mon sexe est tendu au maximum, il va falloir que je résiste pour ne pas jouir trop vite. Je le glisse lentement dans sa vulve qui dégouline déjà, puis le plus loin possible en accélérant le rythme. Elle m'accompagne avec un mouvement de reins en parfaite synchronisation. Son corps tremble déjà et je décide de tenter la pénétration dans son anus, maintenant que mon chibre est tout lubrifié.
Pas facile, elle se raidit un peu, mais une fois le barrage de l'entrée franchi, son sphincter se détend et là je peux pénétrer dans un puits sans fond. La sensation sur mon sexe est très différente, mais aussi très agréable, car mêlée à ce sentiment de possession totale de ce corps féminin.

Elle aime visiblement cela aussi, car elle libère une de ses mains et commence à se masturber le clitoris pendant que je la sodomise.

Je me retire et plonge immédiatement dans sa vulve, alors qu'elle continue à se caresser. Elle transpire, elle commence à onduler et à se cambrer.
- Chéri continues, ne t'arrêtes pas, fais moi jouir je t'en supplie, baises moi, fort, plus fort, encore, ne t'arrêtes pas.

Quelques secondes et elle pousse un cri, suivi d'un râle qui n'en finit plus, accompagné de spasmes qui font vibrer tout son corps. Je me retire et replonge dans son anus, avant qu'il ne se referme. Je garde spontanément des petits mouvements qui maintiennent mon érection.
- Ah chéri tu es fou, fais moi jouir encore, j'ai envie de toi, donne moi tout.

Je replonge prestement dans sa vulve que je trouve complètement inondée par sa première jouissance et la pénètre de plus en plus fort; j'ai l'impression de donner des coups de boutoir, mais ce n'est plus un cri, mais presque un hurlement de plaisir qui se déchaine. Je sens comme un flot autour de mon sexe et ne pouvant plus résister je décharge au fond de son vagin toute ma semence, dans un cri rauque qui se mêle au sien. Je m'écroule sur elle, épuisé, le sexe encore planté dans sa vulve, dont je sens que commence à s'écouler le mélange de nos deux jouissances.

On reste un long moment, immobiles, comme attachés l'un dans l'autre, le temps que les battements de coeur et notre respiration retrouvent un rythme normal. Je finis par me détacher d'elle, roule sur le coté, elle aussi, chacun allongé sur le dos, nous serrant seulement par la main, comme pour ne pas nous séparer complètement, ivres du plaisir qu'on vient de partager.

- Chéri, je me sens si bien avec toi, tu fais merveilleusement bien l'amour, j'ai joui comme je crois n'avoir jamais joui et en plus il y a si longtemps. Dis moi tout, dis moi la vérité, qui t'as appris ? Tu fais souvent l'amour ?
- Je vais tout t'avouer : C'est toi depuis cette soirée du mariage qui me fais tout découvrir. Je sais que tu ne vas me croire, mais c'est la vérité.

Sur le fond je suis assez timide. Quand j'avais 18 ans j'avais une copine du même age, je devrais dire un flirt. On sortait de plus en plus ensemble, on aimait aller danser en boite, on riait souvent. Un soir en la raccompagnant chez elle je me suis jeté à l'eau et je l'ai embrassé sur la bouche et après un mouvement de recul elle s'est laissé embrasser. C'était la première fois qu'elle embrassait un garçon et moi une fille. Chaque fois qu'on sortait danser ou au cinéma, on s'embrassait. J'essayai un peu d'aller plus loin, de caresser son corps à travers ses vêtements, mais cela n'allait guère plus loin. Elle habitait chez ses parents et moi chez les miens.

Pourtant un après midi ses parents étaient partis tous les deux pour tout l'après midi. Je suis venu chez elle, on a commencé à flirter un peu plus. C'était en été, elle comme moi étions habillés légèrement. En se caressant on s'est progressivement déshabillé, l'un comme l'autre, jusqu'à se retrouver elle avec seulement sa culotte et moi mon slip. J'avais fini par lui faire toucher mon sexe à travers mon slip et moi j'essayais de glisser doucement mes doigts dans sa culotte. Mais elle se raidissait, me disant qu'elle ne voulait pas. Une copine lui avait dit que ça fait mal la première fois et que ça saigne, et elle ne voyait pas comment cacher cela à ses parents, et en particulier à sa mère qui la surveillait de trop près à son goût. Je pense qu'au fond d'elle même elle en avait vraiment envie, mais trop timide ou trop respectueux, je n'ai pas osé la forcer à franchir le pas. Nous ne sommes pas allés plus loin. On a continué à se voir gentiment, sans jamais franchir le pas et puis je l'ai perdue de vue, car elle a déménagé.

Chez mes parents, il n'était pas question d'évoquer les sujets tournant autour du sexe et je n'ai pas reçu la moindre éducation de leur part sur ce plan.

Mon premier rapport sexuel, je l'ai eu au cours de mon service militaire. Après un diner bien arrosé, deux autres copains m'ont entrainé pour aller voir les filles, comme on dit. Filles de joie tu l'as deviné. La fille certes avait un joli corps, mais ce fut purement mécanique, sans aucun feeling, aucune libido, vite expédié. Bref on dirait aujourd'hui un flop total. Oui l'éjaculation provoque toujours un peu de plaisir, mais tellement bref.

Cela m'a fait réfléchir et je me suis mis à lire quelques livres, pour m'instruire un peu plus essayer de comprendre l'anatomie de l'homme et de la femme. Rapidement j'ai compris que ce n'était pas qu'une question de positions et d'acte purement mécanique (j'avais fini par repérer le Kama Soutra dans une bibliothèque et j'allais furtivement en feuilleter quelques pages), mais plutôt une question de désir mutuel et d'échange. Donner à l'autre plus que de recevoir. D'un coté je rêvais au grand amour, de l'autre le livre "Emmanuelle" d'Emmanuelle Arsan, qu'un ami avait réussi à se procurer sous le manteau, me troublait beaucoup. Après avoir lu ce livre je fantasmais, mais étais convaincu que ceci ne valait que pour des hommes ou des femmes d'expérience.

Ayant débuté ma carrière professionnelle, j'ai rencontré il y a un peu plus d'un an une jeune fille de mon age qui avait déjà un peu d'expérience sur le plan sexuel. On se plaisait et on est passé à l'acte plusieurs fois. C'était bien entendu très agréable et on faisait l'amour de façon très classique, même si j'ai voulu essayer quelques fantaisies du Kama Soutra, mais j'ai réalisé progressivement que je ne l'aimais pas vraiment et on s'est quitté bons amis il y a maintenant 6 mois.

Et depuis, mis à part la « veuve poignet » pas de rencontre, jusqu'à ce soir du mariage où tu m'as attiré dans tes filets.
- Voilà tu sais tout maintenant.
- Et toi parles moi un peu de toi.
- Oui mais avant, dis-moi qui est cette veuve poignet,
- Tu ne connais pas l'expression pour désigner la masturbation en solitaire ?
- Suis je bête, j'aurais du deviner.

Moi je me suis mariée très jeune avec Jean, qui a 10 ans de plus que moi, et je n'avais pas connu d'autre homme avant lui. Il me paraissait brillant, dynamique, plein d'avenir. Il n'avait pas un physique d'exception, mais était très attentionné, prévenant; il l'est toujours d'ailleurs. Par contre au lit ce n'était pas fantastique et cela l'est encore moins aujourd'hui, pris par le stress de son métier et la perte du désir, qui s'installe souvent dans un couple.

Une chose qui a certainement beaucoup joué, c'est qu'on a fini par découvrir que je ne pouvais pas avoir d'enfant. Tout à l'heure quand je t'ai dit que tu pouvais rester en moi, car c'était le moment sans risque dans mon cycle, je ne t'ai pas dit toute la vérité.

Le manque d'enfant, je l'ai en partie compensé en restant très proche de ma nièce. Ma soeur et mon beau frère habitent à Évreux, et ma nièce, depuis qu'elle est toute petite, vient souvent me voir à la maison. Je suis devenu sa confidente. Elle me raconte ses petites histoires, elle me fait confiance. Chez elle, elle est un peu en cage, avec un père et une mère un peu trop sévères à mon goût pour leur fille unique. Elle vient d'avoir 18 ans et de passer son bac cette semaine. Je ne sais pas encore si elle est contente ou pas. Elle va surement m'en parler cette semaine qui vient.

Mais pour en revenir à ce que je te disais au début, au bout de quelques années, j'étais malgré tout insatisfaite sur le plan sexuel. Nous habitions Bordeaux à l'époque et Jean commençait à voyager souvent. Nous sortions avec des amis et un jour, au cours d'un diner, parmi les invités j'ai rencontré un homme qui m'a attiré dès le premier regard. Il était marié de son côté, avait 2 enfants. Nous nous sommes revus plusieurs fois dans des réunions et un jour d'été que sa femme était en vacances avec ses enfants, il m'a invité à diner au restaurant. Jean était en déplacement pour plusieurs jours. Pendant le diner, j'ai deviné qu'il n'était pas complètement heureux en ménage et sans me le dire aussi directement, je devinais que c'était sur le plan physique.

Il me raccompagne chez moi et, pour le remercier du diner, je l'invite à entrer prendre un verre. La suite tu la devines. Nous avons joui tous les deux comme des fous toute la nuit. Pour moi il m'a fait découvrir les ressources de mon corps. Nous nous sommes revus plusieurs fois, parfois en cachette l'après midi. C'était toujours un bonheur. On est même allé une fois dans un club échangiste pour voir comment cela se passe, et j'ai même accepté, pour lui faire plaisir, de faire l'amour avec un autre homme devant lui, parce que cela l'excitait de me voir faire l'amour.

On s'est posé la question du divorce, mais finalement lui comme moi avons choisi la solution de ne pas briser nos couples respectifs.
Nous avons déménagé un an après ici à Évreux et depuis nous ne nous sommes plus revus. Cela fait maintenant près de 7 ans, que cela s'est passé.

Depuis sur le plan sexuel c'est plutôt calme. La dernière fois qu'on a fait l'amour avec Jean c'était il y a 4 mois. Et à Évreux cela ferait désordre de prendre un amant, cela se saurait vite. Ou bien il faudrait que j'aille à Paris, mais je ne vois pas quelle bonne raison donner à Jean, pour aller à Paris.

Jusqu'à cette soirée du mariage. Dès que je t'ai vu en train de discuter avec Jean, j'ai eu envie de te connaître davantage. A certains moments j'ai eu peur de t'effrayer, que tu me trouves trop provocante, trop insistante, trop vieille surtout pour toi. Plus je te sentais sur la réserve ou contraint par une forme de timidité, plus j'étais attirée comme un aimant. Tu es beau, tu es intelligent, tu es doux, tu es très sensuel finalement. Je m'attendais à la réaction d'un jeune coq, trop empressé de satisfaire son désir devant une femme qui lui paraît facile. Tu as fait tout le contraire.

J'ai vite deviné ce que tu viens de me dire, à savoir qu'au fond tu n'avais pas une grande expérience. Mais en même temps, ta retenue, tes hésitations augmentaient de manière folle mon désir de toi. J'avais le sentiment de te faire découvrir le plaisir qu'il y a à faire monter graduellement le désir, jusqu'à l'abandon total à l'autre.

Tu as peut être l'impression que je t'ai manipulé, alors que je te jure, je ne me suis jamais aussi complètement offerte à un homme. Tu l'as vu, j'ai joui comme jamais, ce n'était pas simulé comme certaines femmes peuvent le faire.
Tu es beau, prends moi dans tes bras, serres moi, je veux te sentir tout en moi.

On s'est enlacé, et je sentais le désir monter à nouveau en moi. Comment résister à un tel appel. Elle aimait mes baisers sur sa nuque, juste derrière l'oreille, pendant qu'elle caressait mon dos, mes reins et mes fesses. Chaque fois que nos lèvres se retrouvaient, c'était un enchevêtrement de nos langues, qui durait jusqu'à perdre haleine. Ses seins n'avaient plus de secret pour mes mains ou ma bouche. Je tissais avec ma langue des cercles rapprochés sur ses auréoles, mordillait doucement les bouts qui se gonflaient, pendant que mes mains alternaient entre effleurement et pétrissage en douceur de ses seins. Elle se cambrait, laissait sa tête osciller sans contrôle, plongée dans l'abandon à ces caresses. Sa main caressait et ou se refermait sur mon sexe en érection. Elle le masturbait doucement, tandis que mes doigts avaient pénétré dans sa chatte encore pleine de la jouissance précédente et que mon pouce frottait la base de son clitoris.

- Oh chéri, je voudrais que tu me fasses jouir uniquement avec tes doigts, me dit-elle. Trouves mon point G.

Ignorant, je lui demande :
- C'est quoi et où le point G ?
- Je te guiderai, c'est une zone très précise à l'intérieur de mon vagin.
- Mais montres moi comment tu te caresses quand tu es toute seule.

Sans hésiter elle s'écarte et commence avec son index à titiller son clitoris, mouillant de temps en temps son doigt en le glissant entre ses petites lèvres. Je la contemple, c'est super excitant car elle me fixe dans les yeux en même temps. Son mouvement s'accélère et je décide de la pénétrer avec mon index commençant un lent mouvement de va et vient. Il glisse sans problème tellement son vagin est lubrifié par son orgasme de tout à l'heure et par l'excitation qui monte en elle en ce moment.
- Ah c'est bon, continue, juste un peu plus haut, appuie doucement à cet endroit.

Je suis sur l'endroit désiré, car très vite sa respiration devient plus syncopée, elle se cambre, se raidit, son doigt frotte plus vite sur son clitoris et l'orgasme jaillit d'un seul coup. Je continue 2 ou 3 secondes, elle est superbe, elle crie se tord de plaisir et inonde mes doigts de jouissance.
Elle se laisse comme tomber, bien qu'elle soit déjà allongée sur le dos.

Ma bouche trouve la sienne, elle ne réagit presque pas, car elle n'est pas encore complètement revenue à elle.
- Chéri c'était fabuleux. A moi de m'occuper de toi maintenant.

Et aussitôt elle se met à genoux à coté de moi et commence à prendre mon sexe avec sa bouche. Elle lèche, suce, aspire, masse tout mon sexe et mes testicules. C'est tellement doux, tellement bien dosé, qu'elle arrive à anticiper mes envies en sentant les réactions de mon sexe dont elle tient la base entre son pouce et son index. Elle m'amène plusieurs fois au bord de l'explosion, mais sait s'arrêter juste avant pour faire durer encore plus le plaisir. 5 ou 6 fois le basculement irréversible a failli se produire, et à chaque fois je ne pouvais m'empêcher de lui crier :
- Arrêtes, si tu continues je vais jouir.

J'avais l'impression d'être un jouet sexuel entre ses mains et sa bouche, mais c'était divin comme supplice. C'est elle qui a choisi le moment de me faire jouir. Mon sperme est sorti en 6 ou 7 giclées, alors que d'habitude c'est plus court. Comme si elle avait voulu tout aspirer cette fois là. Elle a tout pris dans sa bouche, a continué à sucer un peu mon sexe et puis s'est retournée vers moi pour me montrer comment elle faisait tourner tout ce liquide blanc visqueux avec sa langue dans sa bouche. Elle a avalé le tout devant moi avec un sourire épanoui et a plaqué sa bouche sur la mienne pour me donner quelques gouttes restées sur sa langue. (Pour la première fois de ma vie j'ai gouté du sperme. Je n'ai pas trouvé un goût particulièrement marqué.)

On est resté au moins 10 minutes sans bouger, exténués d'avoir autant joui depuis ce matin.
Il fallait bien se lever, il était bientôt 11h et mon train était à midi. On s'est douché ensemble dans sa salle de bains, une fois de plus en caressant encore le corps de l'autre avec le savon et la mousse. Mais cette fois elle avait épuisé toutes mes ressources et je n'avais plus d'érection. Une fois séché, en sortant, avant que je retourne dans ma chambre pour récupérer mes habits, elle me tire par la main et m'introduit dans un petit cagibi qui fait penderie aussi. Elle déplace une plaque en carton, je m'approche et vois à travers un miroir sans tain, la chambre et le lit dans lequel j'ai dormi.
Et là elle me dit que, hier soir, elle m'avait contemplé pendant que je me déshabillais et me mettais au lit. Elle savait ainsi que j'étais nu sous le drap.
Je lui demande alors :
- Mais pourquoi avoir mis ce miroir sans tain, plutôt qu'un miroir normal.
- C'est un secret.
Je n'en saurai pas plus.
Une fois habillé je descends avec mes affaires en vue de partir. Elle arrive peu après. Avant de monter en voiture, je lui donne un dernier baiser.
- J'aimerais tant te revoir. Est ce que ce sera possible un jour ?
- J'aurais tellement aimé que tu puisses rester encore, car j'ai passé un moment merveilleux dans tes bras.
Elle n'a pas répondu à ma question et je reste sur un doute.
Et nous voilà en route vers la gare. Pas besoin qu'elle m'accompagne sur le quai. Un dernier petit signe de la main et elle disparaît en voiture.
Pendant tout le retour sur Paris, je n'arrêtais pas de repenser à cette matinée d'amour. Laurence m'avait fait découvrir un autre monde.